AFRIQUE/EGYPTE - Alarme des Eglises coptes suite à la diffusion gratuite de fausses Bibles et de faux Evangiles contraires à la foi chrétienne

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 12:23
Le Caire – Les portes paroles de l'Eglise copte catholique et de l'Eglise copte orthodoxe ont exprimé tous les deux leur préoccupation pour la croissante diffusion de volumes diffusés gratuitement auprès de la population caractérisés par des titres rappelant l'Evangile ou la Bible mais dont les contenus semblent totalement incompatibles avec les vérités de foi reportées dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament.
Le prêtre copte orthodoxe Boutros Halim, porte-parole de l'Eglise copte orthodoxe, a dénoncé la croissante diffusion de livres trompeurs qui cherchent à attirer l'attention du lecteur en insérant sur la couverture du volume le titre « Authentique Evangile du Christ », demandant aux autorités compétentes d'intervenir pour bloquer la diffusion de telles œuvres visant à confondre l'esprit des croyants et à créer des motifs ultérieurs de tension sociale. Il a également invité tout un chacun à choisir des Bibles et des Evangiles imprimés et diffusés par des maisons d'édition autorisées telles que la Maison de la Bible. Le porte-parole de l'Eglise copte orthodoxe a dénoncé la diffusion massive de textes au travers des réseaux sociaux numériques qui, derrière des titres prétendument mystiques, cachent de véritables contrefaçons des textes bibliques et des Evangiles. Certains de ces textes en particulier se font passer pour des versions « authentiques » de la « doctrine des Apôtres » ou se proposent en tant que « lectures mystiques » de l'Evangile selon Saint Jean. Des mises en garde analogues ont été également exprimées récemment par S.Exc. Mgr Hani Bakhoum Kiroulos, responsable de la communication de l'Eglise copte catholique.
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AFRIQUE/MALAWI - Invitation du Président à ses compatriotes à s'unir à lui dans la prière et le jeûne pour demander l'aide de Dieu pour vaincre le Covid-19

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 11:58
Lilongwe – Le Président du Malawi, Lazarus Chakwera, a exhorté ses compatriotes à s'unir à lui dans le jeûne et la prière contre la diffusion du corona virus dans le pays.
Le Chef de l'Etat a invité « tous les citoyens et les résidents au Malawi » à jeûner et à prier pendant trois jours à compter d'aujourd'hui, 16 juillet. Le Président a en outre déclaré Dimanche 19 juillet Journée nationale d'action de grâce.
Dans une déclaration signée par le Ministre de l'Information, Gospel Kazako, le Président demande « d'intensifier les prières pour la guérison de ceux qui ont été frappés par le virus, pour la protection et le soutien des opérateurs sanitaires se trouvant en première ligne dans la lutte et pour la protection et le zèle de ceux qui n'ont pas été contaminés par le virus ».
Le Président Chakwera est un ancien pasteur de l'église des Assemblées de Dieu du Malawi, qu'il a dirigé pendant 24 ans. Il est devenu responsable de ce qui était alors le Parti du Congrès du Malawi en 2013 sans avoir aucune expérience politique et a été élu Président lors des élections du 23 juin, qui le voyait s'opposer au Président sortant, Peter Mutharika.
Le Président Chakwera a suscité de fortes attentes au Malawi, l'un des pays les plus pauvres du monde, blessé par la corruption. S.Exc. Mgr John Alphonsus Ryan, Evêque de Mzuzu, au cours d'une cérémonie de distribution d'aides aux familles touchées par la crise économique provoquée par le corona virus, a souhaité que le Président Chakwera et le Vice-président Chilima, soient de vrais responsables qui se mettent à conduire le pays dans un esprit de service. « Le Président et le Vice-président, hommes craignant Dieu, ont souligné l'idée d'une direction de service, qu'ils sont là pour servir. Nous espérons qu'ils continuerons à guider le Malawi dans cet esprit ».
Mgr Ryan a par suite demandé au nouveau gouvernement de mettre en place des mesures énergiques pour protéger tout un chacun de la pandémie de Covid-19 et a souligné que les parents sont préoccupés pour la vie de leurs enfants qui ne peuvent plus fréquenter l'école à cause du confinement.
Le Diocèse de Mzuzu s'est engagé à utiliser ses maigres ressources pour soutenir les familles les plus touchées par la crise provoquée par le Covid-19.
Le Malawi a jusqu'ici enregistré 2.614 cas avérés de Covid-19 dont 1.005 guéris et 43 morts. Avec la découverte du premier cas dans une prison, les organisations pour les droits fondamentaux demandent au gouvernement de libérer une partie des détenus de manière à améliorer les conditions des prisons locales, notamment sur un plan hygiénique.
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ASIE/MALAISIE - Appel de l'Archevêque de Kuala Lumpur aux fidèles à rester en sûreté et être saints

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 11:18
Kuala Lumpur - « Restez en sûreté et soyez saints » : telle est l'exhortation que l'Archevêque de Kuala Lumpur, S.Exc. Mgr Julian Leow Beng Kim, a adressé aux fidèles alors que la Malaisie assouplit progressivement l'interdiction des rassemblements et assemblées religieuses imposée à cause du Covid-19. Dans une Lettre pastorale transmise à l'Agence Fides, l'Archevêque affirme : « Nous rendons grâce à Dieu Tout-Puissant pour les bénédictions reçues. Nous avons vu une diminution notable du nombre de nouveaux cas de Covid-19 et une absence de mortalité. Cependant, les autorités sanitaires publiques nous rappellent que nous ne sommes pas totalement sortis de l'urgence et que nous devons continuer à exercer de manière responsable la prudence et la précaution, alors que nous reposons notre foi et notre confiance en Dieu ».
L'Archevêque demande aux fidèles « d'être patients alors que l'Eglise adopte une approche progressive pour permettre à tous de revenir à l'église de manière sûre, pour éviter une nouvelle vague de cette pandémie et pour protéger les membres les plus vulnérables ».
A compter du 15 juillet, le gouvernement a annoncé que « il n'y aura plus de limite au nombre de personnes pouvant participer à une conférence, à une rencontre sociale ou aux prières dans les mosquées ou les lieux de culte ». Toutefois, à la lumière des protocoles sanitaires u gouvernement comme la distanciation, la capacité d'accueil des églises se trouve réduite des deux tiers. Différentes Paroisses ont émané des lignes directrices pour la participation à la Messe dominicale avec diverses modalités d'enregistrement et de réservation distinctes d'une Paroisse à l'autre.
Dans sa Lettre, Mgr Kim encourage les Paroisses à contacter le plus grand nombre possible de catholiques disposés à participer aux messes hebdomadaires.
« Je comprends qu'à cause de la seule Messe permise pour chaque Dimanche, du fait de la capacité d'accueil limitée et des restrictions imposées par les autorités, nombreux sont ceux qui ne pourront participer à la Messe chaque semaine. Cependant ceux qui ne sont pas en mesure de participer à la Messe dominicale sont dispensés de cette obligation » ou pourront continuer à utiliser les moyens de communication de masse.
Selon les indications du gouvernement, les personnes âgées et les enfants sont encouragés à ne pas participer à des rassemblements dans les lieux de culte. Il s'agit cependant là d'un avis de santé publique et non d'une interdiction absolue. Les baptêmes d'enfants peuvent être célébrés à l'église selon les Lignes directrices de l'Archidiocèse mais ils doivent avoir lieu en dehors de la célébration de la Messe et à raison d'un seul enfant à la fois accompagné de sa famille.
L'Archevêque a également demandé aux Curés de contacter les ministres extraordinaires de la Communion afin qu'ils distribuent cette dernière à domicile à ceux qui ne peuvent se rendre personnellement à la Messe. Les écoles de catéchisme dominicales sont en revanche suspendues jusqu'à nouvel ordre.
« Toutes les Paroisses de l'Archidiocèse s'engagent actuellement à rendre à nouveau nos églises et chapelles des centres de vie spirituelle, pastorale et sacramentelle mais nous désirons le faire de manière sûre et prudente » conclut l'Archevêque.
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OCEANIE/AUSTRALIE - L'aide de l'Eglise aux réfugiés rohingyas entre Covid-19 et catastrophes naturelles

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 10:53
Sydney – Fournir des informations concernant la prévention du Covid-19 et des services hygiéniques et sanitaires de base dans la zone de Cox’s Bazar, au Bengladesh, où se trouvent plus d'un million de réfugiés d'ethnie rohingya, provenant du Myanmar : tel est le défi de l'Eglise d'Australie active au Bengladesh au travers de projets liés à l'assistance sanitaire, aux droits fondamentaux et à la sauvegarde de la Création. Ainsi que l'indique une note envoyée à l'Agence Fides, la ville de Cox’s Bazar, zone à très forte densité démographique, déjà touchée par le passage du cyclone Amphan, connaît actuellement une forte augmentation du nombre des contaminations par Covid-19 et une intense saison de la mousson. Dans ce contexte, indique encore la note, la situation des réfugiés rohingyas, arrivés au Bengladesh en 2017 en provenance du Myanmar limitrophe pour fuir une brutale répression, est ô combien précaire. Dans les camps de réfugiés chargés de les accueillir, les conditions de vie sont dramatiques. « Les réfugiés vivent dans des zones surpeuplées et sont privés de l'essentiel : nourriture, eau propre, services hygiéniques adaptés et instruction. La distanciation sociale est presque impossible. Les données du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés montrent que 93% de la population vivent en dessous du standard d'urgence de 45 m2 par personne. Dans le même temps, l'eau, le savon et les masques de protection manquent ».
Pour faire face à ces manques, la Caritas d'Australie et ses partenaires nationaux ont installé des zones ad hoc pour le lavage des mains et la distribution de savon et de masques de protection mais aussi procédé à la réparation des services hygiéniques et des puits d'eau.
Selon Eleanor Trinchera, coordinatrice du programme de la Caritas d'Australie pour le Bengladesh, le Népal et les Philippines, le personnel et les bénévoles travaillent actuellement inlassablement afin de faire face à l'urgence. « Les structures sanitaires dans les camps sont limitées. C'est pourquoi certaines zones d'accueil à moyen terme ont été transformées en zones de quarantaine. Actuellement, les rohingyas sont extraordinairement exposés à des conditions de surpeuplement, à des catastrophes naturelles, à des conditions de santé et de nutrition inadaptées. Tout cela fait obstacle aux efforts visant à freiner la diffusion du virus. Nous faisons de notre mieux ».
Active depuis 1964, la Caritas d'Australie, qui dépend directement de la Conférence épiscopale, répond aux urgences humanitaires de quelques 23 pays en fournissant une assistance immédiate aux communautés frappées et des moyens pour la reconstruction à long terme.
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AMERIQUE/BOLIVIE - Retour à la Maison du Père de l'Evêque d'El Alto, un grand missionnaire ayant donné toute sa vie pour l'Eglise en Bolivie

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 10:24
El Alto - « C'est avec une profonde douleur que nous annonçons que S.Exc. Mgr Eugenio Scarpellini, Evêque d'El Alto, est mort au matin du mercredi 15 juillet après avoir été contaminé par le Covid-19 » communique la Conférence épiscopale de Bolivie, rappelant qu'il a été « missionnaire en Bolivie à compter de 1988, un pasteur de l'Eglise s'étant distingué par son dévouement envers les plus pauvres et par son inlassable lutte pour la justice. Mgr Scarpellini était hospitalisé à l'hôpital du Sacré-Coeur de la ville d'El Alto, où il recevait des soins pour le Covid-19. Le 15 juillet, il a eu deux arrêts cardiaques et les médecins n'ont rien pu faire. A lui va l'affection et la gratitude du peuple bolivien ».
Né à Verdellino le 8 janvier 1954, ordonné prêtre le 17 juin 1978, le Père Eugenio Scarpellini arriva en Bolivie le 11 janvier 1988 en tant que missionnaire Fidei donum du Diocèse de Bergame. Il occupa différentes charges au sein de l'Archidiocèse de La Paz . En 2004, Mgr Scarpellini fut nommé Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires en Bolivie et en 2006 Coordinateur des Oeuvres pontificales missionnaires du Continent américain. Le 15 juillet 2010, le Pape Benoît XVI le nomma Evêque auxiliaire d'El Alto et en 2012, il fut élu Secrétaire général de la Conférence épiscopale de Bolivie. Le 26 juin 2013, le Pape François le nomma Evêque d'El Alto. Inlassable animateur missionnaire, l'une de ses plus grandes réalisations fut la célébration du V° Congrès missionnaire américain, tenu en Bolivie, à Santa Cruz de la Sierra, en 2018.
S.Exc. Mgr Waldo Barrionuevo, actuel Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires, nommé le 27 février dernier, a fait mémoire de Mgr Scarpellini au cours de la Messe, le qualifiant de « personne précieuse » et mettant en évidence que nous sommes tous appelés à être des instruments entre les mains de Dieu : « Nous sommes tous missionnaires par appel et vocation du Seigneur. Le Seigneur appelle chacun d'entre nous à rendre témoignage à notre Père ». Il a par suite exhorté à continuer à témoigner d'être enfants de Dieu, comme l'a fait Mgr Scarpellini, qui a accompagné l'Eglise en Bolivie en tant que Directeur des Oeuvres pontificales missionnaires pendant de si nombreuses années.
S.Exc. Mgr Ricardo Centellas, Archevêque de Sucre et Président de la Conférence épiscopale de Bolivie, souligne : « Nous avons perdu physiquement un frère mais son esprit nous accompagnera toujours, cet esprit de lutte et de travail, surtout d'une conviction inébranlable dans les dynamiques de la mission. Il était convaincu que l'Eglise devait vivre sa dimension missionnaire ». L'Archevêque se souvient de Mgr Scarpellini comme d'un grand missionnaire qui a donné toute sa vie pour l'Eglise en Bolivie, un Evêques qui a toujours été au service de la Conférence épiscopale de Bolivie, « des Oeuvres pontificales missionnaires, du Diocèse d'El Alto. Il a motivé l'Eglise en Bolivie à aller de l'avant dans son expérience missionnaire ».
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AMERIQUE/NICARAGUA - Report des célébrations de la Saint Dominique, fête de la capitale

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 10:23
Managua – L'Archidiocèse de Managua a suspendu toute activité promouvant le rassemblement de personnes comme les processions pour la célébration des fêtes patronales de Managua prévues à partir du 1er août en l'honneur de Saint Dominique Guzman à cause de la crise sanitaire qu'affronte le pays dans le cadre de la pandémie de Covid-19.
De même, S.Em. le Cardinal Leopoldo Brenes, Archevêque de Managua, a invité les dévots, les « promettant » et les traditionalistes à éviter toute activité de ce genre à cause des limites que la crise sanitaire impose, « reportant à un autre moment plus opportun » ces célébrations. Il invite en revanche à commémorer l'occasion au travers d'une véritable dévotion, en union spirituelle et virtuellement au travers des moyens de communication à disposition.
Le Cardinal a exhorté à commémorer l'ensemble des fêtes patronales de l'Archidiocèse de Managua depuis son domicile, « en tant qu'Eglise domestique », avec dévotion et créativité dans notre amour pour le Christ, la Très Sainte Vierge Marie et nos Saints Patrons.
En ce qui concerne les dévots qui, d'année en année, participent pour remplir leurs promesses envers le Patron de Managua, le Cardinal a affirmé que, « avec l'autorité ecclésiastique de ma charge pastorale, face aux impossibilités physiques et morales, je concède aux fidèles de remplacer ou de renoncer pour cette année, aux promesses et vœux, les remplaçant par des temps et actes de prière, de pénitence et de charité en tant qu'offrande d'amour au Seigneur et à nos Saints intercesseurs pour les demandes de nos cœurs de croyants ».
En outre, le Cardinal a invité les croyants à être « des exemples de responsabilité, de solidarité et de collaboration face aux défis de ce moment. Je demande à tous les fidèles d'être un exemple de respect, d'unité et de piété ».
Les cas de corona virus dans le pays, selon les données officielles du Ministère de la Santé sont 2.846 dont 91 morts. Cependant les registres des organisations indépendantes mettent en cause ces chiffres. L'Observateur citoyen, par exemple, fait état de 7.893 infections et 2.225 morts suspects de Covid-19 en date du 8 juillet.
L'Eglise a été et continue à être en faveur de l'absence de rassemblements de personnes provoquant de possibles contamination par le corona virus, ayant suspendu les célébrations en présence de fidèles et célébrant des Messes transmises au travers des réseaux sociaux.
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AMERIQUE/ARGENTINE - Prêtre retrouvé mort à Tucumán

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 09:34
Tucumán – Le Père Oscar Juárez a été retrouvé mort hier, mercredi 15 juillet, menotté en l'église Saint Martin de Porres dans la capitale de Tucuman, en Argentine. Une enquête de police est menée pour vérifier s'il a été victime d'un homicide.
Le communiqué envoyé à Fides par l'Archidiocèse de Tucumán, indique que « en dialogue avec l'autorité judiciaire, il nous a été dit qu'il s'agit d'un fait criminel ayant pour motif le vol. Nous croyons que cette douloureuse perte fait partie des nombreux faits liés à l'insécurité que nous vivons à Tucuman. Notre Eglise pèlerine à Tucuman souffre des mêmes angoisses ».
« Nous demandons – poursuit le communiqué – à la justice de trouver les responsables de ce fait aberrant. Nous demandons également aux autorités de renforcer la sécurité et de convoquer un dialogue avec les partenaires sociaux afin de construire la paix ».
Le Père Oscar Juárez, prêtre du clergé séculier, est né le 6 février 1953 à San Miguel de Tucumán.
Il entra au Grand Séminaire le 7 mars 1972 et fut ordonné prêtre par S.Exc. Mgr Blas Victorio Conrero le 17 mars 1979 en la Cathédrale.
Envoyé à Rome pour ses études, il y obtint une maîtrise en Droit canonique près l'Université pontificale grégorienne en 1983. A son retour, il fut nommé professeur au sein du corps enseignant de Philosophie et de Sciences sacrées du Grand Séminaire archidiocésain Notre-Dame de la Miséricorde et Saint Joseph ainsi que professeur près l'Institut supérieur de Culture religieuse Saint Turibio de Mogrovejo.
Entre 1992 et 1993, il fut pour une brève période juge au Tribunal ecclésiastique interdiocésain de Tucumán.
Il a été nommé par l'Archevêque, S.Exc. Mgr Conrero, Vicaire coopérant de la Paroisse du Sacré-Coeur de Jésus le 9 avril 1979. S.Exc. Mgr Horacio Alberto Bózzoli le nomma ensuite Administrateur de la Paroisse Notre-Dame du Rosaire de Burruyacú, le 3 février 1985. Il fut par suite nommé Curé de la Paroisse de la Sainte Famille des Alderetes le 25 mars 1992.
S.Exc. Mgr Luis Héctor Villalba lui confia la charge de Curé de la Paroisse Saint Martin de Porres le 7 mars 2004.
Le corps du Père Oscar Juárez a été retrouvé par un personnel de nettoyage à l'intérieur de son église. Selon les premiers résultats de l'enquête, l'homme a indiqué à la police que le prêtre avait été menotté et blessé même si sont encore attendues les conclusions du médecin légiste.
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AFRIQUE/NIGER - Début du 23ème mois de captivité pour le missionnaire italien enlevé au Niger en septembre 2018

Fides FR - www.fides.org - Jue, 16/07/2020 - 09:33
Niamey – « On croit aveuglément que seul l'usage des armes et du sang versé peuvent obtenir la paix et ce qui se passe au Sahel, avec des morts, des blessés, des évacués, des réfugiés ou des personnes enlevées, en est un exemple tangible et mesurable. Ceci est cependant la paix des armes, une paix de sable. Le Père Maccalli a, depuis toujours, eu recours exclusivement aux armes de la paix » écrit à l'Agence Fides le Père Mauro Armanino de la Société des Missions africaines, 22 mois après l'enlèvement de son confrère, le Père Pierluigi Maccalli de sa mission de Bomoanga . « Il est bon de rappeler les armes que le Père Maccalli avait importé en Afrique occidentale où il s'est trouvé à réaliser sa vocation missionnaire – écrit le Père Armanino. Déjà en Côte-d’Ivoire et précisément à Bondoukou, petite ville sise à plus de 400 Km de la capitale économique, Abidjan, il avait réalisé un centre d'accueil pour handicapés. De nombreuses personnes, et en particulier des enfants, avaient pu se lever et marcher avec dignité après avoir été opérées aux jambes au centre spécialisé de Bonoua – raconte le missionnaire. Il les conduisait lui-même en voiture, après les avoir accueillis, reconnus et convaincus à tenter le voyage en vue d'une possible guérison. Ils revenaient chez eux en marchant, parfois avec des béquilles et, par quelque miracle, avec leurs jambes, provoquant stupeur et imitation. Les enfants, auparavant cachés par honte ou crainte par leurs parents, venaient au grand jour, certains d'être aidés. Cette même arme – poursuit le Père Armanino – le Père Maccalli l'a portée au Niger dès son arrivée. Son attention envers les malades, ceux qui n'avaient pas suffisamment de nourriture et d'eau pour vivre dignement, la priorité accordée à ceux qui n'intéressaient personne parce que pauvres et paysans perdus dans la savane à la frontière entre le Niger et le Burkina Faso, citoyens invisibles d'un pays qui les considère doublement étrangers parce qu'en grande partie chrétiens ».
Rappelant tout le bien jusqu'ici fait par son confrère enlevé, le Père Armanino conclut en soulignant que « le Père Maccalli savait bien qu'en l'absence de justice, de liberté, de vérité et de dignité, aucun chantier de paix n'aurait jamais pu voir le jour. L'option pour les pauvres a été pour lui une conséquence de la folie évangélique. La « basilique » de laquelle il était fier et qui a probablement contribué à son enlèvement, était l'église qui trouve dans les pauvres la seule richesse qui lui est permise. En réalité, son arme de la paix était les pauvres. Maintenant, en ces 22 mois de captivité, c'est lui-même, parce qu'il est sans défense, qui constitue l'arme de paix la plus puissante pouvant amener la paix au Niger ».
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AMERIQUE/HAITI - Nomination du Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 13:40
Cité du Vatican – S.Em. le Cardinal Luis Antonio G. Tagle, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 19 avril 2020, a nommé Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires à Haïti pour un quinquennat le Père Junior Phares Larosiliere, du clergé diocésain de Port-au-Prince.
Le nouveau Directeur national est né le 23 octobre 1967 à Cavaillon et a été ordonné prêtre en la Cathédrale de Port-au-Prince le 27 décembre 2000. Après ses études primaires, il est entré en 1991 au Petit Séminaire Saint Martial, avant d’étudier la Philosophie et la Théologie au Grand Séminaire. De 2007 à 2010, il a étudié la Théologie biblique à Rome, à Jérusalem et en Allemagne. Après son ordination sacerdotale, il a été Vicaire paroissial et Curé, Professeur au Séminaire et dans d’autres communautés, Directeur diocésain des Oeuvres pontificales missionnaires et prédicateur de retraites.
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AFRIQUE/COTE-D'IVOIRE - Messe de suffrage pour le repos de l'âme du défunt Premier Ministre

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 13:40
Abidjan – « Frères et sœurs, quand nous ne serons plus de ce monde, ce que l’on retiendra de nous, c’est les graines que nous aurions semé dans le cœur des hommes ; Tout le reste n’est que vanité » a indiqué S.Exc. Mgr Alexis Touably Youlo, Evêque d'Agboville et Administrateur apostolique de Yamoussoukro, lors de l’homélie de la Messe qu’il célébrait le 14 juillet pour le repos de l’âme du Premier Ministre Ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, mort le 8 juillet . S’appuyant sur la parabole du’ ’Semeur’’ Mgr Youlo a exhorté chacun à semer chaque jour le bon grain, citant en exemple de le bon grain qu’a semé le Premier Ministre.
« Monsieur le Premier Ministre Gon Coulibaly, merci d’avoir semé en nous la graine du travail ensuite la graine de la fidélité aux engagements au service de la nation, fidèle jusqu’à la fin » a insisté Mgr Youlo avant d’émettre le souhait « si chacun à la suite de Gon Coulibaly pouvait être fidèle à ses engagements cela nous permettrait d’avoir un beau pays ».
« Excellence, nous avons une petite communauté catholique au sein du gouvernement et cette communauté se soutien et joue son rôle entant que filles et fils de l’Eglise au sein du gouvernement pour faire en sorte que nous puissions continuer de vivre notre foi» a-t-elle fait savoir à S.Em. le Cardinal Jean Pierre Kutwa, Archevêque d’Abidjan, qui à son tour intervenant en fin de Messe a indiqué que le message que nous laisse Amadou Gon Coulibaly, c’est l’amour pour son prochain ; lançant un vibrant appel à sortir de cette vie haineuse, le Cardinal a invité les ivoiriens à apprendre à se pardonner et surtout à s’aimer.
Les obsèques du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ont débuté officiellement le 14 juillet par l’hommage de la nation dans la matinée sur le parvis du Palais présidentiel à Abidjan Plateau. Mercredi 15 juillet aura lieu l’hommage de son parti politique RHDP au parc des sports d’Abidjan Treichville suivi du transfert du corps à Korhogo où des hommages sont aussi prévus jusqu’au 17 juillet, jour de son inhumation.
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ASIE/INDE - Poursuite des violences antichrétiennes malgré la crise du corona virus

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 13:20
New Delhi – La pandémie de Covid-19 et le long verrouillage imposé pour contenir la diffusion du virus n'ont pas bloqué la violence interreligieuse et les cas d'agressions envers des chrétiens indiens. Au cours des six premiers mois de cette année, les épisodes de violence enregistrés à l'égard de chrétiens ont été au nombre de 121 dans 15 Etats de la Fédération indienne, ainsi que l'indique un rapport envoyé à l'Agence Fides par l'United Christian Forum de New Delhi.
Selon le rapport, dans le cadre de ces épisodes, deux chrétiens ont été tués alors que, dans 95 cas, il s'est agi d'une violence de masse, perpétrée par une foule d'extrémistes à l'encontre d'églises et de salle de culte, attaquées, occupées illégalement ou fermées. Dans 20 cas, a également été enregistré un boycott ou une discrimination à l'encontre des fidèles, note l'UCF.
Les Etats dans lesquels ont été signalées des violences contre les chrétiens sont : l'Andhra Pradesh, le Bihar, le Chhattisgarh – qui détient le record avec 32 cas -, Goa, l'Haryana, l'Himachal Pradesh, le Jharkhand, le Karnataka, le Madhya Pradesh, le Maharashtra, l'Odisha, le Pendjab, le Tamil Nadu, le Telangana et l'Uttar Pradesh.
L'UCF et ses partenaires - Alliance Defending Freedom India , Religious Liberty Commission of Evangelical Fellowship of India et Christian Legal Association – grâce à l'action d'avocats et aux actions légales entreprises sont parvenus à faire rouvrir 19 églises, à faire remettre en liberté sous caution 28 pasteurs et à les faire acquitter des fausses accusations obtenant également, dans 45 cas, l'annulation des accusations de conversion forcée dans le cadre de procès devant différents tribunaux du pays.
« Les incidents révèlent la triste réalité, à savoir que la liberté de pratiquer sa propre foi est pénalisée ou réduite dans au moins 15 des 28 Etats de l'Union. De même, 95 incidents sur 121 constituent des attaques à caractère criminel plus que religieux » remarque l'UCF, faisant part de sa préoccupation parce que « aucun parti politique ne prend de position forte contre de tels actes de violence ».
L'UCF relève, dans la note envoyée à Fides : « Personne ne devrait être persécuté à cause de sa foi. Il est préoccupant de voir de terribles actes de violence de masse même après une série d'indications exprimée par la Cour Suprême. La police et les administrations locales, qui sont responsables de l'application de la loi et de l'ordre, doivent agir rapidement contre quiconque est impliqué dans la violence de la foule » indique Michael Williams, Président national de l'UCF.
Le modus operandi observé dans tous ces incidents est simple : une foule, accompagnée par la police locale, arrive dans un lieu où est en cours une liturgie ou une assemblée chrétienne. Elle hurle des slogans, roue de coups hommes, femmes et enfants. Par suite, les pasteurs sont arrêtés ou détenus par la police sous la fausse accusation de conversions forcées.
Il faut en outre remarquer l'alarmante tendance à ne pas déposer de plainte à l'encontre des auteurs des violences attendu que seuls dans le cadre de 20 incidents sur 121, une plainte a effectivement été déposée devant les autorités de police.
L'UCF et ses partenaires indiquent par ailleurs que la dangereuse tendance à la violence à l'égard des chrétiens est en constante augmentation. A.C. Michael, membre de l'UCF, citant les données relatives aux années passées, indique que les cas d'agressions concernant des lieux ou des personnes chrétiens ont été, plus de 200 en 2016, 250 en 2017, 300 en 2018 et 328 en 2019.
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ASIE/TURQUIE - Réplique du parti du Président turc après les critiques concernant le changement de statut de Sainte Sophie

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 12:44
Ankara – « Nos révolutions silencieuses dans le domaine de la liberté religieuse » : tel est le titre du dossier confectionné en un temps record par le Parti AKP du Président turc Recep Tayyip Erdogan en réponse à la pluie de réactions négatives suscitées dans le monde entier par la décision de rouvrir au culte islamique l'antique Basilique Sainte Sophie, transformée en musée en 1934 par le père de la Turquie moderne, Mustafa Kemal, après avoir été utilisée comme mosquée pendant près de cinq siècles.
Le dossier a été monté et publié par le département des droits fondamentaux du Parti de la Justice et du Développement , la formation politique islamiste conservatrice fondée par RT Erdogan en 2001. Le document recueille et expose toutes les améliorations qui, selon l'AKP, ont été enregistrés en Turquie en ce qui concerne la condition réelle des communautés de foi non musulmane au cours de ces 18 dernières années, à savoir depuis que l'AKP est aux affaires. Entre autres choses, le dossier, distribué à la presse turque, fait référence au soutien offert par les politiques gouvernementales à des écoles et institutions éducatives dépendant des minorités chrétiennes et de la communauté juive, dont les élèves ont été exemptés de l'examen de religion islamique requis pour être admis dans l'enseignement supérieur.
Le rapport indique qu'une grande partie des immeubles et terrains appartenant par un temps à des institutions ecclésiastiques ou à d'autres communautés religieuses et confisquées par l'Etat turc après la fin de l'Empire ottoman ont été restituées aux fondations dépendant des communautés religieuses minoritaires et que la communauté arménienne a obtenu des remboursements pour 400 propriétés immobilières restées à disposition de l'Etat. En outre – soulignent les auteurs du dossier – au cours de ces trois derniers lustres, différentes églises ont été restaurées et réouvertures au culte en Turquie et la gestion des églises et mosquées a été confiée directement aux fondations qui dépendent des différentes communautés religieuses minoritaires.
Au début de 2020, ainsi que l'a indiqué l'Agence Fides , dans un certain nombre de déclarations faites à la presse turque, le nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople, Sahak II Masalyan, avait affirmé que « toutes les minorités présentes en Turquie partagent ce même avis : sous le pouvoir du Parti AKP, nous vivons actuellement la période la plus pacifique et la plus heureuse depuis l’époque de la fondation de la République turque ». Dans son exaltation de l’actuelle condition des minorités en Turquie sous la houlette de Recep Tayyip Erdogan, le Patriarche arménien apostolique de Constantinople cite les changements apportés en 2008 dans la loi sur les Fondations, ajoutant que « le problème des minorités a toujours été utilisé comme argument par les puissances étrangères pour interférer dans les affaires de l’Empire ottoman » et que, pour le moment, il faut se considérer satisfaits « du soutien que nous recevons de l’Etat. Nous atteignons facilement notre Président. Souvent, les ministres nous rendent visite et le Préfet d’Istanbul nous réserve toujours sa bienveillante attention ».
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AFRIQUE/NIGERIA - Prière des fidèles en vue de la libération du Père Amadasun Idahosa, victime d'un enlèvement

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 12:09
Abuja – Des milliers de catholiques se sont rendus hier dans les églises de tout l'Etat d'Edo afin de prier pour la libération du Père Amadasun Idahosa, enlevé voici quelques jours le long de la route Benin-Auchi, probablement par des bergers Foulanis. Le 9 juillet, le Père Idahosa, ancien Administrateur de la Cathédrale de la Sainte Croix de Benin City, était en voyage de la capitale de l'Etat d'Edo à la ville universitaire d'Ekpoma, où il enseigne au Grand Séminaire d'Uhiele Ekpoma, lorsqu'il a été arrêté par des hommes armés. Outre le prêtre, les bandits ont enlevé diverses autres personnes qui se trouvent cachées dans la forêt en attendant le paiement d'une rançon de la part de leurs familles ou de leurs amis.
Les catholiques de l'Etat ont commencé à prier pour contraindre les ravisseurs du prêtre à le libérer immédiatement et sans condition, en ce qu'une directive de la Conférence épiscopale du Nigeria établit qu'il ne peut être versé aucune rançon aux ravisseurs en cas d'enlèvement de prêtres et de religieux et religieuses. La police a établi des barrages sur les autoroutes reliant l'Etat d'Edo pour empêcher de nouveaux enlèvements de personnes.
Selon la presse nigériane, au moins 30 autres personnes ont été enlevées le 12 juillet dans l'Etat de Kaduna par des hommes lourdement armés qui se sont faits passer pour des agents de police effectuant des contrôles le long du pont reliant la ville de Kaduna à Millennium City. Une personne ayant cherché à échapper aux malfaiteurs a été tuée.
Face à cette vague d'enlèvements effectués dans un but d'extorsion dans différentes zones du pays, le Sénat fédéral a approuvé un projet de loi modifiant le Code Pénal, portant la peine pour l'enlèvement de 10 ans de réclusion à la perpétuité.
Selon le rapport 2019 concernant les enlèvements perpétrés dans un but d'extorsion de par le monde réalisé par la société Constellis, qui fournit des services de gestion du risque, le Nigeria est l'un des quatre pays ayant enregistré une augmentation de 40% des cas d'enlèvements au niveau global au cours de l'année de référence. Les autres pays se trouvant dans le même cas sont le Cambodge, le Togo et les Philippines. Selon le rapport en question, l'Afrique compte le plus grand nombre de cas alors que l'Europe le plus faible.
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ASIE/BENGLADESH - Hommage au défunt Archevêque de Chittagong, « saint vivant », « authentique missionnaire » et « Evêque catéchiste »

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 11:51
Chittagong - « S.Exc. Mgr Moses Costa était notre ami et notre frère. C'était un zélé serviteur de Dieu. Il a apporté une contribution précieuse non seulement aux communautés de Dinajpur et Chittagong, mais à tout le Bengladesh ». C'est ce qu'affirme à l'Agence Fides S.Exc. Mgr Gervas Rozario, Evêque de Rajshahi et Vice-président de la Conférence épiscopale du Bengladesh , rendant hommage à l'Archevêque de Chittagong jusqu'à sa mort, le 13 juillet.
Mgr Rozario ajoute : « Mgr Costa a été un annonciateur et un témoin de l'amour de Dieu. Il a porté l'amour abondant de Dieu aux fidèles. Il aimait les autres sans mesure et ne conservait rien pour lui. Il a fortement combattu pour la justice et pour rétablir la paix. C'était un saint vivant. Il a conduit sa vie de manière sainte. Il a vécu dans la souffrance de manière sainte et sa vie a été comme celle du grain de blé de l'Evangile qui, en mourant, porte du fruit ». L'Evêque affirme que « nous pourrons respecter le regretté Archevêque en maintenant et en portant ses idéaux et sa foi active dans notre vie ».
Soeur Renu Maria Palma, de la Congrégation de Notre-Dame des Missions, partage à l'Agence Fides son expérience pour le compte des religieuses et se souvient de Mgr Costa comme d'un homme à la spiritualité profonde : « Il était notre source d'encouragement. Il a partagé l'action missionnaire et grâce à lui, nous sommes devenues fortement inspirées à participer à l'évangélisation. Nous nous souvenons de son grand enthousiasme pour l'oeuvre missionnaire. Il était apprécié non seulement par les chrétiens mais aussi par les musulmans » déclare Soeur Renu Maria Palma, Directrice du Lycée féminin Sainte Scholastique.
Le Père Gordon Dias, Vicaire général de l'Archidiocèse de Chittagong, au nom des prêtres diocésains, partage son souvenir de Mgr Costa, le qualifiant « d'Evêque catéchiste ». « Comme nous le savons – indique-t-il à Fides – les catéchistes promeuvent e prêchent l'Evangile. Mgr Costa a prêché l'Evangile dans des zones reculées de l'Archidiocèse de Chittagong. Il a eu un profond respect de la vie sacerdotale. Il a sauvé et aidé les prêtres en cas de crise vocationnelle. Il a également oeuvré à augmenter le nombre des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée religieuse au sein de l'Eglise locale ».
S.Exc. Mgr Lawrence Subrato Hawlader, Evêque de Barisâl, affirme quant à lui que le défunt Archevêque constituait son point de repère. « Lorsque j'étais au Séminaire, il en était le Recteur. En ce temps-là, je désirais être comme lui et après avoir été ordonné prêtre, je suis devenu également Recteur du Séminaire. Sa foi et son humilité étaient pour moi source d'inspiration. Il a constitué une référence solide dans l'oeuvre et la gestion de la vie pastorale. Dans l'administration, il n'hésitait pas à dépenser de l'argent pour les besoins des fidèles alors qu'il conduisait une vie extrêmement simple ». « En tant que responsable et père spirituel – poursuit-il – il a enseigné et a constitué un témoin crédible du Christ, non seulement pour les prêtres et les religieuses mais aussi pour bien des jeunes catholiques. Ayant été Président de la Commission épiscopale pour les jeunes, j'ai vu des centaines de messages d'authentique appréciation et gratitude envers lui, laissés par les jeunes sur Facebook » affirme Mgr Hawlader.
Michael Rodrick, un collaborateur catholique de Mgr Costa, s'en souvient comme d'un homme toujours dédié au développement des personnes de la communautés, affirmant : « C'était un homme intègre qui savait écouter. Il était un bon administrateur et nous manquera beaucoup ».
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AMERIQUE/CHILI - En chemin avec Notre-Dame du Mont Carmel, unis pour construire une société plus juste et plus solidaire

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 11:02
Santiago - « La précarité et la fragilité auxquelles vient s'ajouter la pandémie contraint chacun d'entre nous, en particulier les autorités, les représentants et les responsables de la société, à mettre de coté les intérêts personnels et sectoriels pour reprendre véritablement la voie du dialogue au travers d'accords généreux. Nous sommes un peuple en chemin. Ce n'est qu'unis que nous parviendrons à surmonter les injustices et à sortir de cette crise ». C'est ce qu'écrit le Comité permanent de la Conférence épiscopale du Chili dans le Message publié à l'occasion de la Solennité de Notre-Dame du Mont Carmel, célébrée le 16 juillet. C'est à elle que, depuis l'aube de la nation, les pères fondateurs confièrent la vie du Chili et des chiliens. Selon la tradition populaire transmise de génération en génération, chaque année, la fête est solennellement célébrée au travers du pèlerinage au Sanctuaire national de Maipù, où se déroulent des prières, des danses religieuses et des moments de fête en l'honneur de Notre-Dame.
« Le calendrier civil marque comme férié le 16 juillet en signe de gratitude d'un peuple qui s'en remet à la protection de la Très Sainte Vierge Marie sous le titre de Notre-Dame du Mont Carmel, Mère et Reine du Chili, consolatrice des affligés », écrivent les Evêques, qui soulignent : « Cette année, pour le 16 juillet, nous déposons aux pieds de la Mère notre prière, la dévotion populaire et les danses religieuses ainsi que l'immense tristesse, la douleur et les préoccupations de ce temps de pandémie que nous vivons actuellement, trouvant en elle réconfort et espérance ».
Nombreux sont ceux qui, cette année, ne pourront faire le pèlerinage dans les églises et les sanctuaires mariaux pour célébrer cette fête comme à l'accoutumé « parce que nous devons prendre soin les uns des autres » indique le message. « Cependant, nous avons la certitude pleine et entière de nous sentir à l'abri de son manteau ». « Notre-Dame du Mont Carmel nous embrasse tous et nous susurre que Jésus est toujours avec nous et ne nous abandonne jamais. Sa main maternelle, douce et toujours ouverte, nous relève et nous fait revenir à son Fils bien-aimé et nous permet de Le trouver dans les frères et sœurs souffrants ».
Les Evêques soulignent par suite que Notre-Dame « nous encourage à être présents, plus que par les paroles, au travers d'une présence physique ou à distance aux cotés de ceux qui souffrent. Elle pousse nos communautés et le pays tout entier à donner des aides de solidarité et une voix d'espérance aux plus indigents ». « Nous désirons être, avec la grande famille de ceux qui vivent au Chili, constructeurs d'une société plus juste, menant une vie plus austère et ayant davantage soin des plus fragiles et de toute la Création – indique la partie conclusive du Message. Aujourd'hui, nous faisons fortement l'expérience de notre faiblesse et de la souffrance de nos frères qui nous lacère. C'est pourquoi nous continuerons à faire ce qui est à notre portée pour être proches de ceux qui sont seuls et abandonnés. Avec vous, Notre-Dame du Mont Carmel, ensemble sur ce chemin, nous vous confions ce que nous sommes, ce que nous avons et ce que nous vivons ».
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AMERIQUE/BRESIL - Prise de position des Evêques contre les vetos présidentiels, « négation des garanties fondamentales pour la vie des populations indigènes »

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 08:38
Brasilia - « Ces vetos sont éthiquement indéfendables et inhumains en ce qu'ils nient les garanties fondamentales pour la vie des populations indigènes » indique un document signé par S.Exc. Mgr Walmor Azevedo de Oliveira, Archevêque de Belo Horizonte et Président de la Conférence nationale des Evêques du Brésil parvenu à Fides.
Le Président brésilien, J. Bolsonaro, a en effet frappé de 16 vetos la norme incriminée déclarant ne pas être en mesure de la financer à l'aide des ressources prévues par le budget .
Selon les Evêques du Brésil, l'argumentation du Président est trompeuse dans la mesure où le Congrès a déjà voté un amendement constitutionnel connu sous le nom de “budget de guerre”, lié à la crise provoquée par le corona virus, lequel permet de dépasser les dépenses prévues votées avant la pandémie. L'Eglise a demandé au pouvoir législatif de prendre « une position forte, décidée et définitive en faveur de la vie », qui se traduit par la révocation des vetos présidentiels.
La CNBB a publié le 13 juillet une Lettre ouverte au Congrès national, dans laquelle elle fait appel à la défense des droits des populations indigènes et traditionnelles. Les Evêques réagissent avec « indignation et répudiation » aux 16 vetos présidentiels qu'ils considèrent comme « éthiquement indéfendables et inhumains en ce qu'ils nient les garanties fondamentales pour la vie des populations indigènes, telles que l'accès à l'eau potable et sûre ».
La Commission épiscopale pour l'Amazonie de la CNBB et le Réseau ecclésial pan amazonien ont, eux aussi, contesté la décision du Président Jair Bolsonaro, considérant qu'il s'agissait d'un « problème de vie ou de mort » dans les villes, les villages et les périphéries urbaines où le virus est déjà arrivé.
Le Conseil indigène missionnaire souligne pour sa part que les vetos présidentiels « réaffirment le préjudice, la haine et la violence de l'actuel gouvernement vis-à-vis des populations indigènes, des quilombolas et des populations traditionnelles » .
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AFRIQUE/BURKINA FASO - Le drame des enfants privés d'école entre violence et pauvreté

Fides FR - www.fides.org - Mié, 15/07/2020 - 08:23
Ouagadougou – Dans les régions du Burkina Faso limitrophes du Mali et du Niger, les écoles sont fermées. Plusieurs d'entre elles ont été incendiées et de très nombreux maîtres assassinés. Tout ceci est l'oeuvre de terroristes islamiques indique dans une note envoyée à l'Agence Fides le Père Marco Prada de la Société des Missions africaines.
Le missionnaire a mis en évidence un récent rapport présenté par Virginia Gamba, représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, dédié à la protection des enfants vivant dans des pays en situation de conflit.
« Nous avons reçu de nombreux signalements faisant état d'attaques contres des écoles mais également de cas d'homicides et de mutilations perpétrées sur des enfants dans le nord du pays, faits attribués à la branche terroriste du prétendu « Etat islamique » en Afrique occidentale, affiliée à Boko Haram » a souligné le Père Gamba, se référant au drame que connaissent les enfants au Burkina Faso.
« Les conséquences de cette violence sont terribles – poursuit-il. Le système éducatif dans le nord du pays est complètement effondré depuis plus d'un an. Il existe un fort mouvement d'évacués, des centaines de milliers de personnes qui fuient le nord en flammes. Elles veulent aller dans le sud du pays . En outre, ces enfants ne seront pas privés seulement de l'instruction mais risquent surtout de devenir l'objectif du recrutement forcé de la part des djihadistes et d'être employés comme enfants soldats, comme nous le voyons déjà être fait par ces groupes extrêmement violents ».
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ASIE/PHILIPPINES - Réouverture des églises, relance des activités pastorales et incendie de l'église paroissiale du Saint Enfant Jésus

Fides FR - www.fides.org - Mar, 14/07/2020 - 14:11
Manille - « Nous avons repris la célébration des Messes avec les précautions nécessaires et dans le respect des mesures indiquées par le gouvernement. Nous accueillons les fidèles à raison de 10% de la capacité de nos églises. Il s'agit cependant d'une relance et d'un signe d'espérance. Nous avons vu des personnes pleurer et s'émouvoir en participant à la Messe, après un verrouillage de plus de trois mois mais il n'est pas possible de baisser la garde parce qu'à Manille, la situation de la pandémie demeure encore préoccupante. Le nombre des malades s'accroît et le pic n'a pas encore été atteint ». C'est ce qu'indique à l'Agence Fides le Père Simone Caelli, missionnaire de l'Institut pontifical des Missions étrangères et Curé de la Paroisse Reine des Apôtres de Paranaque city, une ville de la ville métropolitaine de Manille. Après une suspension de plus de trois mois due au corona virus, les portes des églises des Philippines ont été rouvertes le 13 juillet « mais la peur persiste parmi les fidèles » indique le Père Caelli.
C'est ce que confirme à Fides le Père Ned Nazareno, Curé de la Paroisse de l'Enfant Jésus de Molino, au sud de Manille, qui accueille quelques 60 personnes à la fois dans un édifice qui pourrait en contenir plus de 600. « De nombreux fidèles optent encore pour la participation à la Messe par le biais de la télévision, de la radio ou d'Internet, en vogue depuis le verrouillage imposé le 15 mars ». Malgré l'autorisation des autorités, différentes Paroisses de divers Diocèses ont décidé de ne pas célébrer de Messes avec participation de fidèles dans la mesure où le nombre des cas de Covid-19 est encore en augmentation.
Dans une telle situation d'incertitude, S.Exc. Mgr Broderick Pabillo, Administrateur apostolique de l'Archidiocèse de Manille, a adressé un message aux fidèles, les invitant à « être confiants au milieu de la pandémie ». « Au cours de ces dernières semaines, nous avons été frappés durement. L'infection de corona virus est en augmentation. La situation économique du pays est désolant » a-t-il relevé. Au cours de cette phase difficile, l'adoption de la loi antiterrorisme a provoqué d'ultérieures craintes, critiques et mécontentement au sein de la société. « Dans les moments de tristesse – indique Mgr Pabillo – tournons-nous vers la Bible. Ainsi que le dit le Psaume 37, les mauvais ne dureront pas. Dieu ne le permettra pas. Ne soyez pas tristes. Bonté, vérité et justice prévaudront » a-t-il affirmé.
L'Evêque a également exhorté les catholiques à prier pour une Paroisse de Manille dévastée par un grave incendie accidentel qui a englouti l'église paroissiale du Saint Enfant Jésus sise dans le district de Pandacan, à Manille, le 10 juillet dernier. « Prions pour l'immédiat relèvement de la Paroisse. Il est positif que personne n'ait été blessé et qu'aucun autre édifice n'ait été endommagé » a affirmé Mgr Pabillo dans une note. L'Evêque a fait une visite sur place et exhorté les paroissiens à soutenir la reconstruction de l'église.
La Paroisse, construite par le Père Francisco del Rosario OFM en 1732, accueillait une statue de l'Enfant Jésus datant du XVII° siècle et était un lieu de pèlerinage et de dévotion pour des milliers de fidèles. La statue était sculptée dans un bois sombre, comme les images historiques et bien connues du Nazaréen noir de Quiapo et de la Vierge noire d'Antipolo. Le Curé du lieu, le Père de Claro, a exhorté ses paroissiens à « être forts dans cette tragédie ». « Recommençons et reconstruisons notre foi. Levons-nous plus forts et plus unis » a-t-il déclaré en informant que l'incendie n'a endommagé ni le tabernacle ni le Très Saint Sacrement qui s'y trouvait.
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AFRIQUE/EGYPTE - Lancement de projets de développement de la part du Chef de l'Etat dans la zone du Monastère de Sainte Catherine

Fides FR - www.fides.org - Mar, 14/07/2020 - 13:27
Le Caire – Alors qu'en Turquie le Président Recep Tayyip Erdogan a décidé la réouverture au culte islamique de l'ancienne basilique Sainte Sophie, en Egypte, le Président Abdel Fattah al Sisi lance des projets de développement visant notamment à favoriser l'afflux des pèlerins au Monastère de Sainte Catherine sis dans le sud du Sinaï, considéré comme l'un des plus antiques complexes monastiques chrétiens du monde.
Le 12 juillet, au cours d'une réunion opérationnelle dédiée au lancement de projets d'urbanisme et d'infrastructures de grande importance, le Chef de l'Etat égyptien a demandé au Premier Ministre, Mostafa Madbouly, et à d'autres membres du gouvernement d'accélérer le programme de développement déjà mis en place autour de la ville de Sainte Catherine afin de valoriser et de rendre plus accessible le patrimoine historique et spirituel concentré dans le sud du Sinaï.
Dans des déclarations faites aux moyens de communication nationaux, l'Archevêque grec orthodoxe Damianos du Mont Sinaï a remercié les autorités égyptiennes pour l'attention et les ressources qu'elles ont investi dans les projets visant notamment à faciliter l'afflux des pèlerins au Monastère de Sainte Catherine. Le programme de développement à l'étude de la part du gouvernement égyptien prévoit également la construction d'un aéroport dans la région, ce qui permettrait d'organiser des pèlerinages avec des vols directs provenant surtout de Grèce et de Chypre, garantissant aux touristes et aux pèlerins la possibilité d'arriver au monastère en toute sécurité.
Le Monastère de Sainte Catherine, sur les pentes du mont Horeb, accueille actuellement une vingtaines de moines grecs orthodoxes placés sous l'autorité d'un Archevêque Abbé. Il jouit d'un statut d'autocéphalie. Il est considéré comme le Monastère chrétien le plus antique encore en activité et en 2002 il a été déclaré Patrimoine de l'humanité par l'UNESCO du fait de son architecture byzantine, de sa précieuse collection d'icônes et de manuscrits antiques.
Au cours de ces dernières années, la vie du Monastère a connu des moments difficiles, devant affronter notamment une grave crise financière à cause de la suspension total du flux des touristes qui, par le passé, portait chaque année près l'antique complexe monastique, des dizaines de milliers de personnes. A surtout pesé négativement sur la situation la fermeture temporaire du Monastère aux visiteurs, disposées par les autorités égyptiennes à compter de 2013 suite à une certain nombre d'épisodes – dont l'enlèvement d'un moine – qui avait fait monter le niveau d'alerte concernant de possibles attaques terroristes au détriment de la communauté de religieux grecs orthodoxes.
En mars 2014 , les moines de Sainte Catherine furent accusés par le Général en retraite Ahmed Ragai Attiya, d’avoir modifié la toponomastique de la zone, d’avoir caché ce qu’il est convenu d’appeler les 12 ruisseaux de Moise , de s’être appropriés de 20% de la terre du Sinaï méridional, d’avoir hissé le drapeau grec sur le monastère lors de certaines circonstances spéciales et d’avoir transformé le monastère en une zone occupée par la Grèce et par l’Union européenne. Se basant sur ces attaques, des organes de presse proches des salafistes ont accusé le Monastère de connivences avec les services de renseignement israéliens et donc de représenter une menace pour la sécurité nationale.
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AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Nomination du Recteur du Grand Séminaire interdiocésain Saint Paul sis à Juba

Fides FR - www.fides.org - Mar, 14/07/2020 - 12:58
Cité du Vatican – S.Em. le Cardinal Luis Antonio G. Tagle, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples a nommé, en date du 12 mai 2020, Recteur du Grand Séminaire interdiocésain Saint Paul sis dans l’Archidiocèse de Juba, au Soudan du Sud, le Père Baptist Karim Bazawi Michel Moura, du clergé diocésain de Tombura Yambio.
Le nouveau Recteur national est né le 20 décembre 1966 et a été ordonné prêtre le 5 mai 1996.
Il a fréquenté le Grand Séminaire Saint Paul de Khartoum, où il a obtenu le Baccalauréat en Théologie et l’Université pontificale urbanienne de Rome où il a obtenu une Licence puis un Doctorat en Théologie morale. Après son ordination, il a été Vicaire paroissial et Curé, Recteur de deux Séminaires diocésains, Vicaire épiscopal chargé du clergé et se trouve être actuellement professeur et formateur au Grand Séminaire interdiocésain Saint Paul sis à Juba.
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