AFRIQUE/CAMEROUN - Démission de l’Evêque de Buéa

Fides FR - www.fides.org - Vie, 03/01/2020 - 11:19
Cité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 28 décembre 2019, a accepté la renonciation au gouvernement pastoral du Diocèse de Buéa présentée par S.Exc. Mgr Immanuel Bushu.
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AMERIQUE/COLOMBIE - Conversion personnelle, sociale et écologique dans le cadre de l’Année de la fraternité au sein de l’Archidiocèse de Popayán

Fides FR - www.fides.org - Vie, 03/01/2020 - 10:35
Popayán – « L’Année de la fraternité constitue une opportunité pour soigner les blessures, grandir dans la confiance réciproque, célébrer l’unité, en commençant par son cercle le plus étroit, pour fraterniser dans les quartiers et dans les rues. Il s’agit d’une année faite pour promouvoir dans les salles de classe des écoles et dans les moyens de communication la culture de la rencontre, pour être un peuple de frères. La conversion écologique nous engage dans le soin de la maison commune, nous demande de modifier nos habitudes prédatrices, d’être des missionnaires de la vie humaine et environnementale ».
C’est ce qu’écrit l’Archevêque de Popayán, S.Exc. Mgr Luis José Rueda Aparicio, dans son Message pastoral au Peuple de Dieu publié le 1er janvier, dans lequel il annonce que l’Année de la fraternité marquera la vie pastorale du Diocèse en 2020. La lettre, parvenue à l’Agence Fides, s’ouvre par une citation du livre du Prophète Isaïe : « le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière… » . « Ces paroles nous remplissent d’espérance en ce début de 2020 – écrit l’Archevêque. Ce sont des paroles motivantes pour commencer une nouvelle année de vie et de travail. Elles ont la force qui vient de Dieu pour nous soutenir, nous porter hors des incertitudes et du pessimisme. Nous sommes convaincus que cette grande lumière nous conduira le long de parcours de paix et de fraternité ».
Par la suite, Mgr Luis José Rueda Aparicio rappelle que « le Christ est la source et le modèle de la fraternité » : envoyé par le Père, Il nous accompagne toujours sur notre chemin, même si, « à certains moments de notre vie, nous ne sommes pas pleinement conscients de Sa présence ». L’Eglise, peuple de Dieu en chemin, dans les campagnes et dans les villes, marche « en annonçant la Bonne Nouvelle, en gardant la lumière de la foi, en renouvelant l’espérance au travers de sa mission permanente, en construisant la civilisation de l’amour, en célébrant, dans les sacrements, la fraternité rédemptrice du Père, du Fils et de l’Esprit Saint ».
Dans le sillage du chemin de la Nouvelle Evangélisation, l’Archevêque sollicite les fidèles laïcs à vivre leur foi en petites communautés, dans le style des premières communautés chrétiennes. « Dans le cadre de cette expérience de foi communautaire, est cultivée la fraternité humaine, rompu le lien avec l’égoïsme et la méfiance, reçue la richesse de l’autre, appris le chemin de la solidarité et partagés les biens matériels et spirituels ».
Mgr Rueda Aparicio invite ensuite à cultiver la fraternité au sein des familles, sur les lieux de travail, dans les rues et au sein de tous les milieux : « Nous apprendrons ainsi l’importance du dialogue » sous tous ses aspects, en valorisant l’écoute pour trouver des solutions aux problèmes, en évitant les polarisations qui portent à la violence et à l’exclusion, en mettant la prière à la racine de la fraternité. « La fraternité est d’abord et avant tout le fait de voir et de considérer l’autre comme un don de Dieu – explique l’Archevêque. De cette manière, la fraternité nous porte à l’unité et au pardon afin de surmonter les ressentiments. La fraternité nous aide à être accueillants, nous pousse à défendre ceux qui pensent différemment de nous-mêmes afin de surmonter les haines et de consolider la paix ».
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AMERIQUE/PANAMA - L’Assemblée des Evêques entre renouveau du CELAM et réseau ecclésial écologique d’Amérique centrale

Fides FR - www.fides.org - Vie, 03/01/2020 - 08:38
Panama – Les Evêques de Panama se réuniront pour leur Assemblée plénière ordinaire n° 2011 du 6 au 10 janvier. La Conférence épiscopale panaméenne indique à Fides qu’à cette réunion participera le Président du Conseil épiscopal latino-américain , S.Exc. Mgr Miguel Cabrejos Vidarte, Archevêque de Trujillo qui illustrera le processus de renouvellement en cours des structures du CELAM en vue d’un meilleur accompagnement des Conférences épiscopales latino-américaines.
L’ordre du jour de l’Assemblée de la CEP prévoit la traditionnelle Messe pour la Paix le 9 janvier à 18.00 locales en la Paroisse Sainte Marthe d’Altos del Chase. Y participeront tous les Evêques de Panama, l’invitation étant étendue à tous les fidèles.
Au terme des travaux de l’Assemblée, sera organisée une conférence de presse, le 10 janvier, à 10.00 locales, au siège de la CEP, à Clayton, dans le cadre de laquelle sera donné lecture de la déclaration conclusive des Evêques. Dans ce même cadre, sera en outre présenté le document en vue de la création d’un réseau ecclésial écologique d’Amérique centrale pour Panama.
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AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Appel de l’Archevêque d’Abidjan au Chef de l’Etat en faveur d’une grâce présidentielle au profit de certains opposants dans le cadre de la Messe pour la paix

Fides FR - www.fides.org - Jue, 02/01/2020 - 12:23
Abidjan – Chaque année le 1er janvier est célébré la journée mondiale de la paix, une journée avec pour objectif de défendre la paix des périls qui sans cesse la menacent et le pape François pour cette 53ème édition dans son message intitulé « La paix, chemin d’espérance : dialogue, réconciliation et conversion écologique » le Pape François donne des pistes pour parvenir à la paix : celle-ci est possible à condition de l’espérer et d’ouvrir son cœur à des relations fraternelles et respectueuses. Il nous invite à « une nouvelle manière d’habiter la maison commune, d’être présents les uns aux autres ». Cette conversion écologique conduit « à avoir un nouveau regard sur la vie », et elle doit « être comprise de manière intégrale ».
Faisant sien le Message du Pape, S.Em. le Cardinal Jean Pierre Kutwa, Archevêque d’Abidjan, a invité, dans le cadre de la Messe pour la paix célébrée de manière anticipée le 30 décembre en la Cathédrale Saint Paul d’Abidjan, le monde politique ivoirien à « dépasser toutes les peurs qui entravent le chemin vers la paix » et la réconciliation en Côte d’Ivoire. ».
En présence du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara et de son épouse, du Vice-président, du Premier Ministre et des membres du gouvernement, le Cardinal a également demandé la grâce pour les partisans de l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, arrêtés lors des récents événements non sans interpeller« les va-t’en guerre de tous les partis politiques à désarmer leurs cœurs pour l’habiller du manteau de l’humilité, du pardon et de la paix. ». Dans son homélie, le Cardinal a adressé un appel aux décideurs politiques ivoiriens à la conversion écologique, citant le problème du réchauffement mondial et la mauvaise gestion des ressources naturelles.
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AMERIQUE/HAITI - Annulation du Te Deum pour la fête de l’indépendance et annonce de changements de la part du Chef de l’Etat

Fides FR - www.fides.org - Jue, 02/01/2020 - 12:03
Port-au-Prince – Sans communiqué concordé entre autorités civiles et responsables religieux, à Haïti, ce 1er janvier, qui commémore l’indépendance du pays, intervenu le 1er janvier 1804 par détachement de la France, l’habituel Te Deum, auquel assiste le Chef de l’Etat, n’a pas été célébré en la Cathédrale des Gonaives, berceau de l’indépendance, un fait qui n’intervenait pas depuis 1954.
L’événement n’a cependant pas été totalement improviste. Quelques jours avant la fin de l’année, des sources d’information telles qu’HaitiLibre, publiaient la nouvelle selon laquelle, à quelques jours de la célébration du 216ème anniversaire de l’indépendance nationale, la ville des Gonaïves était encore incertaine sur la présence du Président Jovenel Moïse à ladite célébration. Entre temps, l’opposition radicale annonçait une mobilisation citadine et la célébration sur la Place d’Armes, des funérailles de Cénoble Mécène, tué au cours des affrontements entre la police et des manifestants, toutes actions visant à empêcher l’arrivée du Chef de l’Etat.
La Coalition des Associations des Jeunes responsables de l’Artebonite, dans une lettre adressée le 19 décembre à S.Exc. Mgr Yves-Marie Péan, Evêque des Gonaïves, demandait à ce que le Te Deum du 1er janvier ne soit pas célébré pour éviter, selon la Coalition, « que cette belle Messe traditionnelle du premier de l’an ne devienne le prétexte pour une oppression renouvelée contre ceux qui luttent pour un autre système de gouvernement ». « Nous ne connaissons pas encore la position de l’Evêque » avaient-ils écrit après Noel. Le 31 décembre avait été rendue publique la nouvelle officielle selon laquelle le Président ne se serait pas rendu à Les Gonaïves ayant décidé de célébrer la fête nationale à Port-au-Prince.
La presse locale a interprété le geste de Mgr Péan, qui aurait dû célébrer la Messe du 1er janvier et qui a, en revanche, tenu fermées les portes de sa Cathédrale, comme un signe de solidarité avec le gouvernement, alors que d’autres ont rappelé ses paroles dures au cours du Te Deum de l’an dernier, lorsqu’il souligna « l’échec des institutions politiques, l’effondrement de l’économie, la corruption diffuse, l’impunité arrogante et le manque de respect pour la sacralité de la vie » .
Le Message du Président, Jovenel Moïse, présenté hier au pays, promet des changements en Haïti. Il affirme notamment : « En 2020, nous nous engageons à interrompre ce cycle d’incertitude, à restaurer la paix dans les rues et dans les maisons, à protéger nos enfants sur la route de l’école et dans leur vie quotidienne, à combattre les bandes armées et à lancer ce dialogue inter haïtien, si nécessaire et si urgent ».
Le 27 décembre, le Bureau des Nations-Unies pour la Coordination des Affaires humanitaires, a indiqué qu’à la fin de 2019, le nombre des haïtiens vivant dans l’insécurité alimentaire dépassait les 3,7 millions de personnes soit une augmentation de 32% par rapport à la fin de 2018. De ceux-ci, 2,6 millions souffrent d’insuffisance aigue et critique avec grave malnutrition et 1,046 millions – en contextes rural et urbain – se trouvent dans une situation d’urgence humanitaire , laquelle frappe ainsi près de 35% de la population du pays.
L’Agence des Nations-Unies a averti que le nombre des personnes concernées pourrait atteindre 4,2 millions en mars prochain, dont 1,2 millions en situation d’urgence alimentaire. Elle a également affirmé qu’en 2020, 4,6 millions d’haïtiens, dont 45,5% d’enfants, soit près de 40% de la population, auront besoin d’aides humanitaires, en grande partie bloquées par manque de gestion locale ou à cause de la corruption .
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AFRIQUE/TCHAD - Suites positives du Mois missionnaire extraordinaire au sein de l’Eglise au Tchad

Fides FR - www.fides.org - Jue, 02/01/2020 - 11:28
N’Djamena – « Les célébrations ont été vécues avec joie et ont historiquement marqué ce mois » affirme un rapport des Œuvres pontificales missionnaires du Tchad envoyé à l’Agence Fides.
« Les conférences radio diffusées, les formations du personnel apostolique et des animateurs missionnaires, les pèlerinages missionnaires, les veillées de prières, les concerts, les célébrations eucharistiques et autres activités sont les moments forts qui ont positivement marqué ce Mois missionnaire extraordinaire » poursuit le rapport.
Pour conserver le dynamisme du Mois missionnaire extraordinaire, est prévue une montée en puissance des initiatives qui, chaque année, sont organisées pour le Mois missionnaire ordinaire.
« Chaque année, il faut lancer solennellement le Mois Missionnaire avec une messe d’ouverture et de clôture en privilégiant durant tout le mois d’octobre les activités suivantes : pèlerinage, rosaire missionnaire, séances de prière missionnaire, faire l’animation avec la figure des témoins missionnaire, concours de composition des chants missionnaire… en se servant du matériel pédagogique d’animation et de visibilité ; tout en utilisant les mass-médias ». Il est prévu de former de nouveaux animateurs missionnaires au sein d’une Ecole d’Animation missionnaire.
En outre, les Œuvres pontificales missionnaires du Tchad se proposent de reprendre le thème du Mois missionnaire extraordinaire, « Baptisés et envoyés, l’Eglise du Christ en mission dans le monde » pour la retraite de Carême de cette année 2020 pour les Diocèses qui le désirent, en mettant en évidence la mission du Christ, le lien entre Missio ad gentes et Œuvres pontificales missionnaires, la figure de la Vénérable Marie Pauline Jaricot et la mission des baptisés.
En ce qui concerne la connaissance et l’appropriation des Œuvres et de la Missio Ad Gentes, il a été proposé à l’Assemblée Générale Ordinaire de Evêque du Tchad l’enseignement des Œuvres pontificales missionnaires et la Missio Ad Gentes dans les Séminaires et les Instituts religieux à la suite du cours de Missiologie ; et aussi voir les possibilités de les introduire dans la catéchèse et la formation des catéchistes.
L’Assemblée Nationale des Œuvres pontificales missionnaires-TCHAD propose que la célébration du Mois Missionnaire Extraordinaire soit inscrite dans la dynamique de la célébration du Centenaire de l’évangélisation au Tchad qui se pointe à l’horizon d’ici 10 ans. Le Guide du Mois missionnaire extraordinaire pourrait servir à la préparation de cette célébration. L’objectif de cette proposition est de permettre aux fidèles de bien vivre les acquis de la mission afin de comprendre que chaque baptisé est un envoyé pour porter l’Evangile aux périphéries.
Enfin, le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires du Tchad participera au deuxième pèlerinage international des Œuvres pontificales missionnaires pour le Mois Missionnaire Extraordinaire à Lourdes, du lundi 11 mai au jeudi 14 mai 2020 sur le thème : « Marie, première missionnaire : je suis l’Immaculée Conception ».
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ASIE/THAILANDE - Poursuite de l’effet missionnaire de la visite apostolique du Pape dans le pays

Fides FR - www.fides.org - Jue, 02/01/2020 - 10:50
Chiang Mai – « La visite du Pape François en novembre dernier, a eu un effet missionnaire incroyable . Elle a permis aux Thaïlandais de connaitre de manière approfondie la réalité éducative, caritative et spirituelle de la petite Eglise locale ». Dans la note de vœux parvenue à l’Agence Fides à l’occasion de Noel, le Père Attilio De Battisti, missionnaire Fidei donum à Chiang Mai, a mis en évidence le climat de communion perdurant bien vivant depuis cet événement. « La nouvelle de sa venue était dans l’air depuis des mois mais, pour des raisons diplomatiques, elle a été rendue publique peu avant. La communauté chrétienne s’est immédiatement activée et a mis en œuvre toutes ses compétences, énergies et ressources. Tous étaient conscients de l’importance de l’événement tant pour les quelques 380.000 catholiques que pour la société thaïlandaise, en majorité bouddhiste » explique le missionnaire. « Journaux télévisés, radios, revues et réseaux sociaux se sont remplis d’images, de témoignages, de traditions catholiques. Des matériels de diffusion publique d’excellente qualité ont été préparés. Les conférences de presse, les entretiens accordés, les danses, les chants ont été soignés. Les lieux officiels ont été décorés comme seul le raffinement thaïlandais sait le faire. Il ne s’agissait pas d’un étalage de grandeur mais d’une joie authentique de montrer le meilleur de soi au Pape et au monde. Tous ont mis du leur : les institutions civiles, les entreprises, les humbles et les membres des autres fois. Les Paroisses les plus reculées se sont elles aussi activées pour pouvoir participer à l’événement ».
« Le Diocèse de Bangkok s’est dépassé en ce qui concerne son hospitalité renommée – indique encore le Père De Battisti. Il a mis à disposition écoles, salons, stationnements, cuisines pour donner un logement à ceux qui devaient faire jusqu’à 10 à 15 heures de voyage en autobus. Des milliers de personnes sont également arrivées du Laos, du Vietnam et du Cambodge voisins pour rencontrer le Pape attendu que, pour des raisons politiques, ce dernier ne peut encore mettre les pieds chez eux. Il s’est agi d’une fête de couleurs, d’émotions et de signes. Il serait possible d’étudier la culture thaïlandaise seulement en regardant les vidéos de ces événements. En somme, une belle Thaïlande pour le Pape ».
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VATICAN - Chanteurs de l’Etoile provenant de sept nations européennes à la Messe du Pape le 1er janvier

Fides FR - www.fides.org - Jue, 02/01/2020 - 09:53
Cité du Vatican – Le 1er janvier, Solennité de la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, comme c’est le cas désormais depuis 16 ans, une délégation de Chanteurs de l’Etoile de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire, a participé à la Messe célébrée par le Pape François en la Basilique Saint-Pierre, pour la Journée mondiale de la Paix. Ainsi que l’indique la Direction nationale des Œuvres pontificales missionnaires de Confédération helvétique, à la Messe ont participé une délégation de Chanteurs de l’Etoile d’Horgen, dans le canton de Zurich, et des représentants venus d’Allemagne, d’Autriche, de Slovaquie, de Roumanie, de Hongrie et d’Italie.
Les Chanteurs de l’Etoile d’Horgen étaient arrivés à Rome avec leurs accompagnateurs au soir du 30 décembre. Ils ont rencontré leur compatriote, S.Em. le Cardinal Kurt Koch, Président du Conseil pontificale pour la Promotion de l’Unité des chrétiens, qui les a accueillis avec joie et, après avoir écouté leurs chantes de Noel, les a bénis pour leur voyage à Rome et pour l’action des Chanteurs de l’Etoile en Suisse. Ils se sont ensuite rendus en visite à la Garde suisse pontificale. A la rencontre, était présente Sœur Roberta Tremarelli, Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire.
L’action des Chanteurs de l’Etoile est née en Allemagne et s’est répandue dans divers pays d’Europe, devenant désormais une tradition du temps de Noel. Des groupes d’enfants de l’Enfance missionnaire, vêtus comme des rois, des anges et des bergers et portant une étoile se rendent de maison en maison, en chantant des hymnes de Noel et en proclamant la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus. Ils portent la bénédiction “C+M+B” aux familles, recueillant des offrandes pour leurs camarades qui souffrent dans le monde entier.
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EUROPE/ROUMANIE - Premier Noel pour les jeunes membres de l’Enfance missionnaire

Fides FR - www.fides.org - Jue, 02/01/2020 - 09:19
Bucarest – Pour la première fois, les enfants missionnaires de Roumanie ont préparé et fêté ensemble Noel. Le 18 mai dernier en effet, un premier groupe d’enfants roumains était entré dans l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire dans le cadre d’une journée de fête et de sensibilisation . Le 20 décembre, les enfants missionnaires se sont retrouvés au siège des Œuvres pontificales missionnaires de Bucarest pour célébrer ensemble la naissance de Jésus. Selon les informations envoyées à Fides par la Direction nationale des Œuvres pontificales missionnaires, la fête a débuté par la Messe célébrée par le Père Eugen Blaj, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en l’église Sainte Marie Reine de Cioplea, Messe à laquelle ont participé les enfants en compagnie de leurs parents, de leurs frères, de leurs amis et de leurs animateurs.
Par la suite, a eu lieu la traditionnelle représentation de la scène de la naissance de notre Seigneur Jésus-Christ, suivie par un jeu et par le partage de plats traditionnels que les parents avaient préparé. Les chants de Noel tout comme le sapin, éléments qui font partie de l’atmosphère de cette période, étaient aussi au rendez-vous. Toutefois le protagoniste de la rencontre a été l’Enfant Jésus. Au cours de l’Avent, en effet, les enfants missionnaires ont suivi un parcours qui les a aidés à se préparer au moment tant attendu au travers de bonnes actions et de petits sacrifices. Au cours de la première semaine, ils ont fait de petites économies pour les enfants les plus nécessiteux, apprenant ainsi à renoncer à des choses moins utiles en faveur de ceux qui vivent dans le besoin. Au cours de la deuxième semaine, ils ont décoré le sapin avec les bonnes actions qu’ils ont offert pour leurs êtres chers. La troisième semaine a été celle du « cadeau spécial » de Noel, préparé avec soin pour une personne que chacun perçoit comme « moins plaisante ». Les derniers jours de l’Avent ont été quant à eux réservés à la préparation de la Crèche, qui représente le cœur de chacun de nous et par suite doit être purifié de toute pensée, action ou intention qui pourrait créer un malaise pour accueillir l’Enfant Jésus.
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VATICAN - Les Missionnaires tués au cours de l'année 2019

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/12/2019 - 12:49
Cité du Vatican – « Je désire que la célébration des 100 ans de la Maximum illud, au mois d’octobre 2019, constitue un temps propice afin que la prière, le témoignage de tant de saints et de martyrs de la mission, la réflexion biblique et théologique, la catéchèse et la charité missionnaire contribuent à évangéliser d’abord et avant tout l’Eglise, de sorte qu’ayant retrouvé la fraîcheur et l’ardeur du premier amour pour le Seigneur crucifié et ressuscité, elle puisse évangéliser le monde avec crédibilité et efficacité évangélique ». C’est en ces termes, en s’adressant à l’Assemblée générale des Œuvres pontificales missionnaires, le 3 juin 2017, que le pape François indiquait le témoignage de tant de missionnaires ayant donné leur vie pour le Seigneur Jésus comme l’une des quatre dimensions à prendre en compte pour la célébration du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019.
Dans le sillage de ce temps spécial vécu par les communautés catholiques sous toutes les latitudes, temps qui a également été l’occasion de redécouvrir les figures de nombreux témoins de la foi des Eglises locales ayant dépensé leur vie pour l’Evangile dans les contextes et les situations les plus divers, l’Agence Fies poursuit son service consistant notamment à recueillir les informations relatives aux missionnaires tués au cours de l’année. Nous faisons usage du terme « missionnaire » pour tous les baptisés, conscients du fait que « en vertu du Baptême reçu, chaque membre du Peuple de Dieu est devenu disciple missionnaire. Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Eglise et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation » . Du reste, la liste annuelle établie par Fides depuis longtemps déjà ne concerne pas seulement les missionnaires ad gentes au sens strict mais tous les opérateurs pastoraux morts de façon violente, pas expressément « in odium fidei ». Pour ce motif, nous préférons ne pas utiliser le terme « martyr », sauf dans son sens étymologique de « témoin », pour ne pas devancer le jugement que l’Église pourra éventuellement donner à certains d’entre eux, les proposant, après un examen attentif, pour la béatification ou la canonisation.
Selon les informations recueillies par l’Agence Fides, au cours de l’année 2019, ont été tués de par le monde 29 missionnaires, en majorité des prêtres, à raison de 18 prêtres, 1 Diacre permanent, 2 religieux non prêtres, 2 religieuses et 6 laïcs.
En Afrique, ont été tués 19 prêtres, 1 séminariste et 1 laïque ; en Amérique, ont été tués 12 prêtres et 3 laïcs ; en Asie, ont été tués 3 prêtres et en Europe a été tué 1 prêtre . Après huit années consécutives durant lesquelles le nombre le plus élevé de missionnaires tués avait été enregistré en Amérique, depuis 2018, c’est l’Afrique qui se trouve au premier rang de ce classement tragique. En Afrique ont ainsi été tués 12 prêtres, un religieux non prêtre, une religieuse et une laïque . En Amérique ont en revanche été tués 6 prêtres, 1 Diacre permanent, 1 religieux non prêtre et 4 laïcs . En Asie, a été tuée une laïque alors qu’en Europe a été assassinée une religieuse.
Une autre note est donnée par le fait que s’enregistre une sorte de « mondialisation de la violence ». Si par le passé, les missionnaires tués étaient en grande partie concentrés dans une nation ou une zone géographique, en 2019, le phénomène apparait plus généralisé et plus diffus. Ont ainsi été baigné du sang des missionnaires 10 pays d’Afrique, 8 d’Amérique, 1 d’Asie et 1 d’Europe.
Link correlati :Texte complet de l'Edition spéciale de Fides Video
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ASIE/PHILIPPINES - Attentat terroriste devant la Cathédrale de Cotabato à l’avant-veille de Noël

Fides FR - www.fides.org - Lun, 23/12/2019 - 23:39
Cotabato – La violence terroriste ensanglante le sud des Philippines à l’avant-veille de Noël. Dams la soirée du 22 décembre en effet, au cours de la Messe dominicale, une bombe a explosé juste à l’extérieur de la Cathédrale de Cotabato, ville de l’île de Mindanao, dans le sud des Philippines. L’explosion a fait 22 blessés dont 12 militaires qui patrouillaient aux alentours de l’église, une des mesures de sécurité adoptées à l’occasion des fêtes de Noël. Un deuxième attentat à l’explosif s’est vérifié non loin de là, blessant une passante.
« Il s’agit d’un acte lâche à la veille des célébrations de Noël. L’Eglise condamne fermement ces attaques contre des personnes et des églises » a affirmé à l’Agence Fides le Père Zaldy Robles, prêtre en service dans la Cathédrale de l’Immaculée Conception de Cotabato. Le Père Robles indique à Fides que l’explosion a eu lieu alors que la Messe du Dimanche soir était en cours. Les personnes, en proie à la panique, se sont réfugiée à l’église. Malgré un climat de tension et de peur, les responsables ecclésiaux ont exhorté la population locale « à ne pas avoir peur de célébrer Noël avec joie et courage ».
Dans une autre province, celle de Maguindanao, un engin explosif a explosé dans la ville d’Upi blessant deux personnes. Une bombe a ensuite été lancée contre un commissariat de police locale mais elle n’a pas explosé.
L’armée et la police ont intensifié les enquêtes afin de trouver les auteurs de ces explosions en série. « Les mesures de sécurité ont été renforcées » a affirmé le Maire de Cotabato, Cynthia Guiani-Sayadi.
Selon le Cdt Arvin Encinas, porte-parole du Commandement occidental de l’Armée à Mindanao, derrière ces attentats peuvent se trouver des groupes terroristes tels que le Bangsamoro Islamic Freedom Fighters ou d’autres liés au prétendu « Etat islamique ».
Les actes de violence en question imitent l’attaque perpétrée voici dix jours seulement, lorsque deux personnes ont été tuées et 35 autres blessées à Cotabato dans le cadre d’un attentat à la bombe contre un centre commercial, attribué à des militants liés au prétendu « Etat islamique ».
En janvier 2019, on se souviendra que, dans le cadre d’un attentat revendiqué par le prétendu « Etat islamique », 27 personnes ont été tuées et 777 blessées suite à l’explosion de deux bombes durant la Messe dominicale en la Cathédrale de l’île de Jolo, zone considérée comme place forte des islamiques. L’attentat a été perpétré quelques jours après le référendum instituant une nouvelle région autonome pour la population musulmane, afin de tenter de mettre un terme à un conflit qui, en un demi-siècle, a fait plus d 150.000 morts.
Les catholiques de Cotabato se souviennent qu’en mai dernier, une bombe explosa à l’intérieur de l’église de l’Immaculée Conception, faisant 5 morts et 45 blessés. Alors S.Exc. Mgr Orlando Quevedo, qui célébrait la Messe, a qualifié cet acte « d’attaque sacrilège ».
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AMERIQUE/HONDURAS - Appel des Evêques contre la violence et la corruption et en faveur d’une trêve pour Noel

Fides FR - www.fides.org - Lun, 23/12/2019 - 12:30
Tegucigalpa – « A ceux qui veulent tuer, nous demandons au moins de respecter une trêve pour Noel ». C’est ce qu’a déclaré S.Em. le Cardinal Óscar Andrés Rodríguez Maradiaga, Archevêque de Tegucigalpa, lors d’une Messe célébrée hier, 22 décembre, au cours de laquelle il a lancé un appel éploré pour mettre un terme à la violence vécue dans les prisons. « Je vous le demande : en ce temps de Noel, le Christ veut naitre dans un Honduras qui veut la paix », commentant par la suite : « Quelle triste nouvelle que celle de la prison – où 18 personnes sont mortes suite à des affrontements violents. Peut-être parce que Dieu n’est pas présent dans nos vies ».
Voici seulement une semaine, avait été diffusé le Message de la Conférence épiscopale du Honduras adressé à la communauté nationale. Le texte demandait la paix dans le pays, en proie à des épisodes de violence et de corruption. Les Evêques avaient écrit mardi dernier dans leur Message de Noel : « L’appel de Jésus à ne pas se scandaliser de Son engagement auprès des pauvres et de ses demandes de justice, de vérité, de liberté et de solidarité touche précisément le scandale et la honte causées par les actions des pouvoirs de l’Etat. Ces pouvoirs, en particulier les actions du Congrès de la République contraires à l’éthique politique et à la volonté du peuple, n’écoutent pas, ne parviennent pas à autoriser à décréter la corruption et leur propre immunité. En outre, ils attaquent ceux qui veulent l’éradiquer comme par exemple les groupes de la société civile ».
Le texte des Evêques souligne : « Le mot scandale signifie déshonneur, piège, obstacle qui provoque l’indignation. C’est justement dans l’indignation de la société que nous voyons un autre motif d’espérance. Loin de désirer en effet que le Honduras entre dans une spirale de violence, ce que nous espérons est que le sens commun des pouvoirs, publics et privés, leur fasse comprendre que, pour sauver notre pays, la majeure partie du peuple ne désire plus compter sur eux et ne croit plus en eux. Dès lors, l’espérance consiste aussi dans le fait que de nouveaux responsables se lèvent dans tous les champs de l’activité nationale ».
Le Message de l’Episcopat du Honduras conclut par une réflexion : « Joseph et Marie, face au berceau de l’Enfant Jésus, constitue le modèle à prendre pour toutes les familles du Honduras. Nous devons devenir une famille qui partage les difficultés sans perdre l’espérance, une famille ouverte à la coexistence avec d’autres familles, migrants, groupes de soutien, groupes de foi et d’engagement social ».
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ASIE/PAKISTAN - Rencontre interreligieuse en vue de Noel

Fides FR - www.fides.org - Lun, 23/12/2019 - 12:02
Lahore – L’Avent et la festivité de Noel constituent au Pakistan une occasion féconde de dialogue et d’échange interreligieux. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, la Commission nationale pour le Dialogue interreligieux et l’œcuménisme de la Conférence épiscopale du Pakistan a organisé ces jours derniers, en vue de Noel, une rencontre interreligieuse à Lahore. Etaient présents des responsables religieux et des autorités civiles. Aux côtés du Président de la Commission, l’Archevêque de Lahore, S.Exc. Mgr Sebastian Francis Shaw OFM, se trouvaient le Ministre provincial du Pendjab pour les minorités et les droits fondamentaux, Ajaz Alam Augustine. Parmi les responsables musulmans se trouvaient Hafiz Sayed Ashiq Hussain, Moulana Muhammad Asim Makhdoom et Badar Munir alors que nombreux étaient les prêtres et religieux engagés dans le dialogue entre chrétiens et musulmans, tels que le Père Inayat Bernard, le Père Qaisar Feroz, le Père Francis Sabir et d’autres encore.
L’assemblée était bondée de fidèles de différentes religions qui ont écouté des extraits de la Bible et du coran. Les responsables ont ensuite allumé ensemble des cierges symbolisant le chemin et le désir de paix, message central de Noel. « La lumière de Noel est une lumière de paix qui porte l’espérance d’illuminer l’obscurité et fait grandir dans la foi » a déclaré Mgr Shaw.
Au cours de la rencontre, les enfants de différentes écoles ont exécuté des chants de Noel et présenté des pièces qu’ils avaient réalisées dans l’esprit de Noel. Les jeunes de l’Ecole Sainte Marie de Gulberg à Lahore ont ainsi présenté une peinture sur bois représentant l’histoire de la crèche. La présence des enfants à la célébration interreligieuse a touché les cœurs des participants. Mgr Shaw a fait l’éloge des élèves, remarquant : « Nous devons faire devenir les jeunes des nouvelles générations des Ambassadeurs de paix ».
Les responsables musulmans ont offert des fleurs à l’Archevêque de Lahore et, portant leurs salutations, ont parlé de Noel comme d’une « démonstration extraordinaire de l’harmonie interreligieuse dont le Pakistan a un besoin désespéré » appréciant l’initiative de la Commission épiscopale.
Le Père Francis Nadeem, Secrétaire exécutif de la Commission et organisateur de l’événement, a déclaré : « Il nous appartient d’éliminer toute forme de discrimination et de haine dans nos familles, dans la société et dans le pays pour faire grandir les semences de la paix, de la tolérance et de l’harmonie ».
Tel a été le souhait conclusif des participants, partagé par les responsables de toutes les religions : « Dialoguez et priez. Puisse Noel générer au cours de la prochaine année la paix, la tolérance, le bonheur et la solidarité entre toutes les religions ».
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ASIE/TERRE SAINTE - Vers la concession de permis israéliens aux chrétiens de Gaza pour célébrer Noel à Bethléem et Jérusalem

Fides FR - www.fides.org - Lun, 23/12/2019 - 11:29
Gaza – L’Unité de coordination des activités du gouvernement israélien dans les territoires palestiniens a diffusé le 22 décembre par l’intermédiaire de son compte Twitter l’information selon laquelle les autorités israéliennes sont disposées à concéder à des chrétiens résidant dans la bande de Gaza les permis nécessaires pour se rendre à Jérusalem, Bethléem et autres lieux de Cisjordanie à l’occasion des fêtes de Noel. C’est ce qu’a annoncé le Général Kamil Abu Rukun, responsable du COGAT. La nouvelle précisait que les permis seraient concédés aux personnes sur la base « d’évaluations de sécurité » et sans tenir compte de l’âge du demandeur.
Cette année, l’absence de permis pour les chrétiens de Gaza avait été relevé avec regret par des représentants ecclésiaux de poids. « C’est désormais un rituel annuel : les permis sont tout d’abord refusés puis accordés. Cette année cependant, il semble que les permis, s’ils devaient exister, seront émis au compte-gouttes » avait déclaré S.Exc. Mgr Pierbattista Pizzaballa OFM, Administrateur apostolique du Patriarcat de Jérusalem des Latins.
Maintenant, la concession in extremis des permis, à la veille de la célébration de Noel, rend difficile de prévoir le nombre des chrétiens de Gaza qui seront en mesure de profiter de ces nouvelles dispositions rendues publiques par les autorités israéliennes. Selon des sources locales, pour l’heure ont été effectivement concédés moins de 60 permis.
Au cours des années récentes, les autorités israéliennes avaient parfois garanti un nombre limité mais consistant de permis aux chrétiens de Gaza, qui voulaient surtout se rendre à Bethléem, Nazareth ou Jérusalem pour fêter Noel ou Pâques. Déjà l’an dernier avait été enregistrée une limitation consistante du nombre des permis émis par les autorités israéliennes, lesquels avaient été réservés à des personnes de plus de 55 ans seulement.
En décembre 2015, les autorités israéliennes avaient concédé 600 permis nominatifs à autant de chrétiens résidant dans la bande de Gaza pour leur permettre de visiter les Lieux Saints – à commencer par Bethléem – à l’occasion des fêtes de Noel. Les permis accordés cette fois-là avaient la durée d’un mois et aucun permis n’avait été concédé à des personnes d’âge compris entre 12 et 30 ans.
Les chrétiens de la bande de Gaza sont désormais à peine plus de 1.000, en majorité des grecs orthodoxes, sur une population totale de 2 millions d’habitants. La petite réalité chrétienne de la bande de Gaza continue à diminuer. Les jeunes qui y parviennent émigrent alors que, dans les églises sont souvent célébrées les obsèques de personnes âgées. Les nombreux départs sont le symptôme du fait que personne ne croit en un changement proche par rapport à une condition collective marquée par l’isolement international, le manque de travail et la menace de nouvelles guerres.
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OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - Noel, la fête du don du Christ Enfant

Fides FR - www.fides.org - Lun, 23/12/2019 - 11:05
Port Moresby – « Noel est cette période merveilleuse de l’année où l’on retourne chez soi et où nous nous réunissons en famille et avec les amis. C’est un moment où nous rendons grâce au Seigneur pour le don de Son Fils comme Sauveur du monde ». C’est ce qu’affirme dans une note envoyée à l’Agence Fides à l’occasion de ce Noel 2019 le Père Ambrose Pereira Sdb, Directeur des Communications de la Conférence épiscopale de Papouasie Nouvelle Guinée et des Iles Salomon.
« Au cours de ces quatre semaines d’Avent – poursuit le salésien – nombre d’entre nous, jeunes et moins jeunes, parcourent de grandes distances pour se réunir avec leurs familles. Marie et Joseph, avant de trouver l’hospitalité dans une étable, ont frappé à toutes les portes recevant toujours la même réponse : « Pas de place à l’hôtellerie ». Le seul lieu disponible était l’étable des animaux, sans le confort d’une maison accueillante. Le Roi à peine né, don de Dieu fait au monde, reposait dans une simple mangeoire, surveillé avec amour par Marie sa mère et Joseph, son père nourricier. Le Roi qui était sur le point de naitre a été honoré par les anges du ciel, par de simples et humbles bergers, par les rois sages avec leurs dons ainsi que par les brebis, les chèvres et les vaches. Cette scène de Noel représente le don des parents aimant à leurs enfants, le don le plus précieux du Christ comme Sauveur du monde ».
Noel, affirme le religieux, réponse à un choix de pauvreté et d’essentialité. Dans la note adressée à Fides, le prêtre rappelle que l’authentique esprit de Noel – souvent déformé par la pratique consumériste qui encourage à dépenser en jouets, gâteaux, décorations et fêtes – se retrouve dans l’humble naissance de l’Enfant Jésus qui « invite à regarder la crèche et à réfléchir sur le don qu’est chacun d’entre nous. En tant que parents et enfants, nous sommes invités à être le don de chaque membre de notre famille. Puisse notre don être d’amour et de compréhension, d’acceptation et de pardon, de joie et de bonheur en chacune de nos maisons et de nos familles. Au lieu d’une nouvelle tablette électronique ou du dernier téléphone portable intelligent ou d’un dispositif numérique plus couteux, passons plus de temps de qualité l’un avec l’autre ».
En outre, Noel porte un esprit de conversion, qui s’exprime également vis-à-vis de la Création. « Noel nous appelle à une conversion pastorale, culturelle et environnementale. Chacun est invité à unir ses forces et à faire réseau avec l’Eglise et les groupes de la société civile pour préserver la Création de Dieu. Nous pouvons chercher des modalités pour garantir que la planète sera préservée pour les générations futures. Faisons également trésor du don de la terre » conclut-il.
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AFRIQUE/ZAMBIE - Engagement des missionnaires en faveur de l’instruction et d’opportunités professionnelles pour les handicapés

Fides FR - www.fides.org - Lun, 23/12/2019 - 10:31
Lusaka – Assister les handicapés en Zambie signifie leur offrir un soutien physique et psychologique mais surtout les aider à surmonter la stigmatisation sociale dont ils font l’objet. Tels sont les objectifs de l’Association Pape Jean XXIII et des Sœurs missionnaires franciscaines d’Assise qui, en collaboration avec l’ONG CELIM, ont mis en place un projet concernant le monde du handicap. Le plan, dénommé Handicap , vise à améliorer l’offre éducative en garantissant une instruction de qualité, des structures adéquates et des enseignants préparés et entend augmenter les possibilités de travail des handicapés en offrant une assistance sanitaire adaptée.
En Zambie, selon les données de l’OMS, deux millions de personnes sont handicapées soit environ 15% de la population totale. Les données mettent en évidence que de ce total, la majorité des handicapés est composée de femmes, avec une plus forte concentration dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Les lois de l’Etat en la matière sont limitées. Dans le pays, existe une norme, le Disability Act 2012, qui devrait aider les familles et les handicapés. Le manque de fonds fait cependant qu’elle est totalement inappliquée et que manquent donc les moyens, les infrastructures et la formation spécifique.
Depuis des années, les missionnaires catholiques offrent soins et assistance aux handicapés. En Zambie, comme dans une bonne part de l’Afrique, la stigmatisation frappant les handicapés est encore forte. Le handicap est vu comme le fruit d’une malédiction, une sorte de résultat de la sorcellerie. Par suite, les familles tendent à cacher leurs enfants handicapés. « Le zambien moyen – déclare à Fides Tommaso Sartori de CELIM – ne discrimine pas le handicapé. Il n’est souvent arrivé de voir des hommes et des femmes s’approcher des handicapés, leur parler, avoir avec eux un rapport serein. Ceci dit, au sein des familles, il existe encore un sens de honte, peut-être de malaise qui fait que l’on ne parle pas de handicap et que les personnes handicapées sont reléguées ».
L’effort fait pour améliorer les conditions de vie des handicapés est par suite indispensable mais il faut y ajouter un travail continuel de sensibilisation dans les milieux familiaux et communautaires afin de réduire les préjudices et autres discriminations qui pèsent encore sur ces personnes.
Pour surmonter cette situation, le projet prévoit une collaboration avec le Ministère de la Santé afin de réaliser des activités de sensibilisation y compris au travers de conférences. En outre, s’activent actuellement des rencontres dans différents quartiers par l’intermédiaire des Paroisses. L’objectif est de faire passer une image différente du handicap en promouvant l’idée selon laquelle le handicapé constitue une ressource pour toute la communauté et non pas une honte à cacher.
Les missionnaires sont allés au-delà- « Périodiquement – explique Tommaso Sartori – nous organisons des moments au cours desquels les handicapés rencontrent les jeunes des rues. Ce sont des journées au cours desquelles, entre jeux, activités sportives et récréatives, se rapprochent des réalités qui, pour divers motifs, sont exclues de la société. Il s’agit d’une manière sereine et amicale pour construire des ponts d’amitié et de compréhension réciproque ». Les jeunes se trouvent bien ensemble. « La récréation est un beau moment. Les jeunes s’intègrent naturellement parce qu’ils ne sentent pas le poids des différences que la société charge sur leurs épaules. Les enfants des rues démontrent une sensibilité unique. Ils voient les handicapés comme des personnes vulnérables desquelles il faut être proches » conclut Tommaso Sartori.
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