ASIE/INDE - Convention biblique au Madhya Pradesh dans le cadre du Mois missionnaire extraordinaire

Fides FR - www.fides.org - Mar, 29/10/2019 - 10:18
Indore - Les neuf Diocèses du Madhya Pradesh, dans le centre de l'Inde, ont organisé une Convention biblique de trois jours à Indore du 25 au 27 octobre, rassemblant dans ce cadre 6.000 fidèles, Eveques, pretres, religieux et laics arrivés de différentes parties de l'Etat pour réfléchir sur le thème "Baptisés et envoyés". Dans le cadre du rassemblement, les représentnts des neuf Diocèses ont partagé les activités pastorales et d'évangéòlisation réalisées au cours du Mois "afin de créer une conscience missionnaire" a affirmé le coordinateur de l'événement, le Père Joby Anand.
En célébrant la Messe de cloture, le 27 octobre, l'Archeveque de Bhopal, S.Exc. Mgr Leo Cornelio, a déclaré: "L'octobre 2019 a été proclamé par le Pape François comme Mois missionnaire extraordinaire dédié au thème "Baptisés et envoyés" que nous avons voulu faire notre. Il est important de proclamer le Christ avec enthousiasme. Notre convention sur la Bible, organisée chaque année, vise à faire grandir parmi les chrétiens l'intéret et l'amour pour l'Ecriture Sainte, de sorte qu'il soit ensuite possible d'annoncer l'Evangile".
Le Père John Paul, Président du Forum des moyens de communication catholiques d'Indore, a expliqué: "Nous organisons chaque année un festival biblique pour le renouvellement spirituel des fidèles. Cette année, nous l'avons lié au Mois missionnaire extraordinaire".
La convention de trois jours a été caractérisée par des rencontres et des approfondissements bibliques, des liturgies particulières, la célébration du Saint Sacrifice de la Messe et la récitation du chapelet. Y ont participé des familles de diverses localités de l'Etat.
S.Exc. Mgr Chacko Thottumarickal, Eveque d'Indore, a remercié tous les participants, "espérant un impact de la Parole de Dieu dans leur vie". "Nous pouvons construire ensemble un monde plus heureux, en faisant en sorte que la lecture de la Bible fasse partie de notre vie et de notre routine familiale" a-t-il déclaré.
Au terme du Festival, une procession a porté la Bible et les statues de Notre-Dame et de Sainte Mariam Teresa dans les rues de la ville d'Indore, en signe de témoignage chrétien public.
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AMERIQUE/BRESIL - Prise de position de l'Episcopat sur la pollution des plages

Fides FR - www.fides.org - Mar, 29/10/2019 - 10:02
Brasilia – Les plaques de pétrole et de déchets huileux qui, depuis les premiers jours de septembre, avancent sur les plages du Nord-est brésilien, provoquant la mort d'animaux et l'endommagement des localités touristiques, ont porté la Conférence épiscopale du Brésil à se prononcer dans une note publiée le 28 octobre, qui appelle une "profonde et immédiate conversion écologique".
Des milliers de personnes sont engagées dans le nettoyage de plus de 200 plages de neuf Etats sur une aire de plus de 2.000 Km2. Selon les experts, il pourrait s'agir de la pire catastrophe jamais intervenue dans la zone, dont les causes demeurent encore inconnues. Le Parquet fédéral a accusé le gouvernement de Brasilia de ne pas avoir organisé une réponse à la catastrophe.
"Les processus d'extraction qui contaminent et tuent doivent etre surveillés et tenus ppour responsables par les pouvoirs publics attendu qu'il n'existe pas d'avenir pour l'huamnité sans le respect indispensable pour la maison commune" écrit la Présidence de la CNBB dans le texte parvenu à l'Agence Fides.
L'Assemblée spéciale du Synode des Eveques pour l'Amazonie a réaffirmé le besoin "d'une authentique conversion écologique", poursuivent-ils, en citant comme exemple pour toute personne sur la voie de la conversin "le magnifique travail des bénévoles qui courent des risques au contact de l'huile toxique pour sauver l'environnement".
Face à cette catastrophe environnementale, les Eveques demandent aux autorités compétentes de mener "des actions efficaces pour rétablir l'équilivre naturel" outre à ouvrir les enquetes nécessaires "pour découvrir l'origine et les causes de cette tragédie écologique". "Le courage et la solidarité des bénPvoles doivent toucher le coeur de tous, en particulier des gouvernants, de manière à ce que la défense de la vie et de la planète constituent toujours une priorité" conclut la note.
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AMERIQUE/CHILI - Prise de position de l’Evêque de San José de Temuco sur le Chili, « un pays à la recherche du nous »

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 22:46
Temuco – « Face aux douloureux événements auxquels nous avons assisté ces derniers jours, par-delà l’urgente nécessité d’affronter leurs graves conséquences pour le bien de toute la population, de manière responsable et selon les critères de l’Etat de droit, il est nécessaire de reconstruire la coexistence sociale, le bien commun, le dialogue basé sur l’amitié civique, dans le plein respect de la vie et de la dignité de toute personne. En ne respectant pas ces valeurs, en quelque sorte, nous tous avons une part de responsabilité et nous sommes donc tous à la recherche et engagés dans la découverte de solutions. Il s’agit d’un impératif éthique ». C’est ce qu’affirme S.Exc. Mgr Hector Vargas, Evêque de San José de Temuco, dans une note parvenue à l’Agence Fides.
« La solution est complexe. Elle requiert une profonde réforme structurelle de nos institutions de manière à considérer les nouvelles formes de participation des citoyens, en mesure de répondre à leurs attentes. Ceci implique le renforcement de l’éthique publique qui, en premier lieu, demande le dépassement de l’individualisme asocial et l’ouverture à un sens de communauté. En d’autres termes, avoir le sens du nous. Par suite, la question clef n’est pas ce qui s’adapte à un individu ou à un groupe social mais ce qui convient au pays » souligne Mgr Vargas.
« Il s’agit d’un principe qui, pendant trop longtemps, est resté lettre morte, dans les sociétés politiques modernes et contemporaines, surtout à cause de l’influence exercée par les idéologies individualistes et collectivistes » poursuit l’Evêque de San José de Temuco.
« Par conséquent, la politique devrait aider à faire émerger le mieux des personnes et des groupes qui constituent l’altérité et la diversité sociale, sans perdre de vue l’unité de la communauté humaine concrète. En ce sens, le rôle de l’Etat, les politiques publiques, l’autonomie active de la communauté sociale et des corps intermédiaires, sont substantiels pour accomplir des progrès vers un Chili plus juste et plus fraternel » conclut le texte.
Au Chili, à partir de cette nuit, le couvre-feu a officiellement été aboli, « dans le but de contribuer à ce que le Chili parvienne à restaurer la normalité institutionnelle » indique une note du gouvernement.
Le Président, Sebastián Piñera, avait par ailleurs annoncé samedi dernier, 26 octobre, un changement de cabinet ministériel et la révocation de l’Etat d’urgence, décrété en différentes zones du pays.
Bien que le Chef de l’Etat ait déclaré vouloir résoudre la situation de protestation populaire, jusqu’à ce jour, le nombre de morts suites aux violences au Chili était de 19 dans le cadre des protestations antigouvernementales massives. L’administration présidentielle a été accusée d’usage excessif de la force.
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AFRIQUE/ETHIOPIE - Déclaration du Premier Ministre, Prix Nobel de la Paix, contre la tentative de provoquer une crise ethnique et religieuse

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 22:46
Addis Abeba – « Un tentative visant à provoquer une crise ethnique et religieuse », c’est ainsi que le Premier Ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali, a qualifié les violences qui ont provoqué la mort de 67 personnes la semaine dernière dans le pays de la Corne de l’Afrique. Les violences en question ont explosé le 23 octobre à Addis Abeba, la capitale, pour ensuite s’étendre à la région d’Oromie, suite à une plainte lancée par un activiste, Jawar Mohammed, selon laquelle il aurait fait l’objet d’une tentative d’assassinat ou d’enlèvement de la part des forces de sécurité.
Les partisans de Jawar Mohammed sont descendus dans les rues de la capitale et dans celles d’autres villes, en affrontant les forces de l’ordre. Les violences ont bientôt dégénéré en affrontements intercommunautaires.
Jawar Mohammed est un activiste qui a eu un rôle important dans la révolte des jeunes Oromos ayant contraint l’alors Premier Ministre, Hailé Mariam Desalegn, à démissionner en février 2018, ouvrant la route à l’avènement de l’actuel Premier Ministre, Abiy Ahmed Ali. Ce dernier a lancé un programme de réformes politiques et de réconciliation nationale et a reçu cette année le Prix Nobel de la Paix pour la manière dont il a géré la délicate phase de transition politique, marquée par l’accès au poste de Premier Ministre d’un membre de l’ethnie Oromo, la plus importante du pays, même si jusqu’alors marginalisée par le pouvoir, ainsi que pour la paix avec l’Erythrée.
Après être revenu des Etats-Unis, où il vivait, Jawar Mohammed a commencé à critiquer les réformes lancées par Abiy Ahmed Ali, lesquelles visent à réduire les tensions entre les différentes ethnies du pays.
Au cours des affrontements, ont été par ailleurs attaquées trois églises coptes orthodoxes et une mosquée.
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AFRIQUE/NIGERIA - Clôture du Congrès missionnaire national de la part du Président des Œuvres pontificales missionnaires

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 22:45
Benin city – Il ne suffit pas d’organiser un Congrès sur le thème de l’Evangélisation si celui-ci n’a pas un impact sur la vie de tous ceux qui y ont participé de manière à ce que chacun puisse évangéliser au travers de ses paroles et des sa propre vie. C’est ce qu’a souligné le 26 octobre S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Président des Œuvres pontificales missionnaires, au cours de la Messe de clôture du Congrès missionnaire national du Nigeria, qui s’est tenu à Benin city du 22 au 26 octobre .
En rendant grâce au Seigneur de cette opportunité, l’Archevêque a réaffirmé dans son homélie que « le centre de l’Evangélisation est le Christ, le Christ authentique, en mesure d’attirer même ceux qui sont les plus éloignés, de donner la vie, de rendre féconde notre vie » et que « toute activité pastorale, même ce Congrès, devrait nous aider à fixer notre regard sur Jésus-Christ, de manière à obtenir la vraie vie ». Par suite, en s’inspirant de la liturgie du jour, il s’est attardé sur quatre points fondamentaux de la mission, à savoir l’annonce de la foi, l’histoire, la conversion et la miséricorde de Dieu.
Se basant sur la première lecture, dans laquelle l’Apôtre Saint Paul écrit aux Romains : « Il n'y a donc plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » , l’Archevêque a souligné que la Bonne Nouvelle que Dieu veut communiquer est le Salut donné à chacun au travers de la mort et de la résurrection de Son Fils, Jésus-Christ. Dieu nous aime et Il est présent en nous avec Son Esprit. « Invoquons constamment l’Esprit de Dieu dans la prière, l’Esprit qui donne vie et force à notre mission et nous encourage à proclamer la vérité de l’Evangile qui est l’amour de Dieu pour chaque homme et Son désir de sauver ».
Ensuite, commentant l’Evangile, Mgr Dal Toso a mis en évidence que le Christ évangélise en s’inspirant de la réalité concrète de ceux qui l’écoutent, en prenant pour exemples des épisodes qui, en Lui, acquièrent une signification. Il a encore exhorté à se laisser interroger par ce qui se passe dans notre vie et dans celle des autres. « De cette manière, même les vicissitudes quotidiennes de la vie deviennent une manière par laquelle Dieu nous parle » a-t-il souligné. « En tant qu’Eglise, nous sommes appelés à discerner la voix de Dieu et à lire l’histoire non seulement selon des critères humains mais surtout à la lumière de la Parole de Dieu – a-t-il poursuivi. Là, nous pouvons découvrir où le Seigneur veut nous conduire, en tant qu’Eglise, en tant que société, en tant que fidèle ».
Les événements de l’histoire, même ceux caractérisés par la souffrance et la douleur, sous cette lumière, deviennent ainsi une invitation à la conversion, qui consiste dans le dépassement de notre manière personnelle de voir les choses, d’interpréter l’histoire, en adoptant une perspective différente, qui nous permet de sortir de nous-mêmes et de rencontrer le regard du Christ qui a vaincu tout mal. « C’est justement en contemplant Son amour que nous sommes transformés ».
Un chrétien est appelé à se convertir chaque jour. « Au travers de la conversion, nous rencontrons un Dieu miséricordieux envers nous. Nous aussi, aujourd’hui, nous sommes ici en cette célébration pour connaître et faire l’expérience de la miséricorde de Dieu, de manière à ce que ceux qui nous rencontrent puissent découvrir en nous la miséricorde de Dieu ». Rappelant le thème de ce Mois missionnaire extraordinaire, « Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission dans le monde », l’Archevêque a ensuite exhorté : « Nous sommes tous baptisés et envoyés en tant qu’Eglise pour être missionnaires dans le monde, pour être des témoins, pour prêcher que la parole de salut que le Christ a fait résonner dans nos cœur a le pouvoir de nous convertir constamment à Lui pour nous offrir l’expérience de miséricorde et par suite changer notre vie ».
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VATICAN - Le cri des pauvres entendu au Synode sur l’Amazonie devenu cri d’espérance de l’Eglise selon le Pape François

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 22:44
Cité du Vatican – Dans le cadre de l’Assemblée spéciale du Synode des Evêques sur l’Amazonie, « nous avons eu la grâce d’écouter les voix des pauvres et de réfléchir sur la précarité de leurs vies, menacées par des modèles de développement prédateurs ». Ils ont témoigné qu’il est possible de regarder la réalité « en l’accueillant les mains ouvertes comme un don, en habitant la Création non pas comme un moyen à exploiter mais comme une maison à protéger, en faisant confiance à Dieu » qui en tant que Père « écoute la prière de l’opprimé ». Tel est la caractéristique la plus riche et la plus féconde, qui, selon le Pape François, a marqué les travaux et les conclusions de l’Assemblée spéciale du Synode des Evêques qui s’est déroulée à Rome du 6 au 27 octobre dédiée à l’Amazonie. « Le cri des pauvres – a ajouté le Pape – est le cri d’espérance de l’Eglise. En faisant nôtre leur cri, nous sommes sûrs que notre prière elle aussi traversera les nuées ».
En s’appuyant sur les lectures de la Liturgie du jour et s’attardant sur la péricope évangélique dans laquelle Jésus raconte la parabole du pharisien et du publicain qui prient dans le Temple, le Pape François a attiré l’attention sur les nombreux cas dans lesquels, même au sein de l’Eglise, « ceux qui sont à l’avant » manifestent du mépris pour les autres personnes et leurs traditions, en effacent les histoires, en occupent les territoires, en usurpent les biens. « Nous l’avons vu dans le cadre du Synode – a ajouté le Pape – lorsque nous avons parlé de l’exploitation de la Création, des personnes, des habitants de l’Amazonie, du trafic d’êtres humains, du commerce des personnes. Les erreurs du passé n’ont pas suffi à arrêter le saccage des autres et à cesser d’infliger des blessures à nos frères et à notre sœur la terre : nous l’avons vu dans le visage défiguré de l’Amazonie ».
A la base spirituelle de tant de dévastation – a souligné le Pape – se trouve la « religion du moi » représentée par le pharisien de la parabole évangélique. Ce dernier semble « débordant de sa propre sécurité, de sa propre capacité à observer les commandements, de ses mérites et de ses vertus. Il n’est centré que sur lui-même ». Il est adepte de la « religion du moi », qui fait qu’il présume être juste et pour cela supérieur aux pécheurs, comme le publicain qui prie au fond du temple, en se reconnaissant pécheur devant Dieu.
A l’opposé de la vanité du pharisien, le Pape a indiqué la « prière du pauvre » rappelée dans la première lecture. La prière qui « traverse les nuées » et arrive au Père alors que celle de ceux qui se présument justes « demeure à terre, écrasée par la force de gravité de l’égoïsme ». Le sens de la foi du peuple de Dieu – a souligné le Pape François – a toujours vu chez les pauvres « les portiers du Ciel ». Ce sont les pauvres « qui nous ouvriront ou non toutes grandes les portes de la vie éternelle, eux qui ne se sont pas considérés patrons en cette vie, qui ne se sont pas mis eux-mêmes avant les autres et ont seulement eu en Dieu leur richesse ».
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ASIE/OUZBEKISTAN - Nouveau départ de la communauté catholique à partir du Mois missionnaire extraordinaire

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 11:06
Tachkent - "Dans le cadre du Mois extraordinaire que l'Eglise a voulu dédier aux Missions, nous avons décidé de nous réunir chaque jour pour réciter la prière du chapelet. Pour ce motif, nous nous retrouvons chaque jour avec les fidèles dans la Paroisse de Tachkent. Dans nos intentions se trouvent les Missions du monde entier et en particulier la notre. Le Mois missionnaire représente pour nous un nouveau point de départ, que nous confions aux mains de Dieu". C'est ce qu'indique à l'Agence Fides l'Administrateur apostolique d'Ouzbékistan, S.Exc. Mgr Jerzy Maculewicz OFM, évoquant l'initiative organisée par la communauté des baptisés en Ouzbékistan à l'occasion d'octobre 2019, voulu par le Pape François comme mois extraordinaire dédié à la mission.
Après la pause estival, qui a vu les pretres présents en terre ouzbekhe s'alterner pour vivre une période de repos dans leurs pays d'origine, les activités de la communautélocale ont repris en octobre, avec la fete de Saint François d'Assise. "Ici, en Ouzbékistan, parmi les pretres, nous sommes en grande majorité franciscains - avec la présence d'un prtre diocésain et d'un religieux de l'Institut du Verbe incarné - et le 4 octobre représente pour nous un jour très important. Cette année, nous l'avons célébré en nous réunissant avec les fidèles et en vivant un moment de prière suivi par une petite fete. La date nous a par ailleurs également fourni l'occasion de feter le 25ème anniversaire de mes voeux perpétuels" a raconté Mgr Maculewicz.
Ont débuté également au mois d'octobre les parcours de préparation aux sacrements. A ce propos, indique l'Administrateur apostolique: "A partie de ce mois, a débuté le catéchuménat visant à préparer les adultes à recevoir le bapteme. Il s'agit d'un début en pleine syntonie avec le thème du Mois missionnaire: "Baptisés et envoyés". Pour le moment, y participent quelques 10 personnes mais nous sommes certains que d'autres arriveront. En outre, nous avons commencé le catéchisme pour les enfants et les jeunes, en préparation à la première Communion. Nous faisons ce qui est en notre pouvoir pour servir toute la population qui arrive dans nos Paroisses".
La présence catholique en Ouzbékistan est constituée de quelques 3.000 baptisés, répartis sur cinq Paroisses locales: aux quelques 700 fidèles actifs à Tachkent, s'ajoutent ceux répartis entre Samarcanda, Bukhara, Urgench et Fergana.
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ASIE/SRI LANKA - Les critères donnés par l'Eglise en vue des élections présidentielles entre vote en conscience et attention au bien commun

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 10:51
Colombo - Participer au scrutin en conscience et avec enthousiasme, choisir des candidats ayant à coeur le bien commun du pays, en considérant les défis tels que le développement économique et social, la réconciliation, l'engagement contre la violence ethnique et religieuse, l'occupation illégale de terrains. Tels sont les critères et les recommandations que l'Eglise au Sri Lanka offre à ses fidèles en vue des élections présidentielles du 1er novembre.
La Caritas du Sri Lanka a recommandé et encouragé tous les chrétiens et les catholiques du pays à prendre part avec enthousiasme au scrutin, exercice de démocratie, droit et devoir de tout citoyen. La Caritas du Sri Lanka a également affirmé que, d'ici le vote, seront conduits des programmes de sensibilisation et des débats sur des questions intéressant la société afin d'éduquer responsables, associations et membres de la communauté catholique, ainsi que l'a communiqué la Commission pour la Justice et le Développement humain de la Caritas en offrant des lignes directrices pour les élections présidentielles.
En outre, dans toutes les églises de l'île, en famille et dans les communautés ecclésiales, les catholiques récitent quotidiennement le chapelet et offrent des prières constantes afin que des urnes puisse émerger un responsable honnête, qui guide le pays avec sagesse. A la lumière de la Doctrine sociale de l'Eglise, et reconnaissant l'actuelle confusion politique, la Commission Justice et Paix de la Caritas a rappelé les questions sociales et économiques cruciales auxquelles est confrontée la population de ce pays.
La Commission a en outre affirmé que la rédaction de la nouvelle Constitution doit intervenir "en consultant toutes les parties intéressées et en garantissant la décentralisation du pouvoir afin de satisfaire l'aspiration de toutes les communautés".
En outre, sont demandées "des structures judiciaires et juridiques libres et indépendantes afin de garantir la justice aux personnes", sachant que les défis centraux son "le bon gouvernement, la dignité de toutes les personnes, la justice sociale, l'égalité, les questions liées au chômage, le soin de l'écologie et la transparence des moyens de communication".
D'autres questions citées concernent la politique migratoire et le trafic d'êtres humains, les mesures liées à l'Etat providence pour les mineurs, le bon usage des ressources naturelles et la réhabilitation des personnes sous l'influence de drogues et de substances nocives.
Le Sri Lanka est un pays multiethnique de 22 millions d'habitants, en majorité bouddhistes mais comprenant des minorités chrétiennes, musulmanes et hindoues. Les musulmans représentent ainsi près de 10% de la population, les chrétiens 7,4% - dont 6,1% de catholiques et 1,3% de protestants.
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ASIE/SRI LANKA - Les critères donnés par l'Eglise en vue des élections présidentielles entre vote en conscience et attention au boen commun

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 10:51
Colombo - Participer au scrutin en conscience et avec enthousiasme, choisir des candidats ayant à coeur le bien commun du pays, en considérant les défis tels que le développement économique et social, la réconciliation, l'engagement contre la violence ethnique et religieuse, l'occupation illégale de terrains. Tels sont les critères et les recommandations que l'Eglise au Sri Lanka offre à ses fidèles en vue des élections présidentielles du 1er novembre.
La Caritas du Sri Lanka a recommandé et encouragé tous les chrétiens et les catholiques du pays à prendre part avec enthousiasme au scrutin, exercice de démocratie, droit et devoi de tout citoyen. La Caritas du Sri Lanka a également affirmé que, d'ici le vote, seront conduits des programmes de sensibilisation et des débats sur des questions intéressant la société afin d'éduquer responsables, associations et membres de la communauté catholique, ainsi que l'a communiqué òa Commission pour la Justice et le Développement humain de la Caritas en offrant des lignes directrices pour les élections présidentielles.
En outre, dans toutes les églises de l'ile, en famille et dans les communautés ecclésiales,z les catholiques récitent quotidiennement le chapelet et offrent des prières constantes afin que des urnes puisse émerger un responsable honnete, qui guide le pays avec sagesse. A la lumière de la Doctrine sociale de l'Eglise, et reconnaissant l'actuelle confusion politique, la Commission Justice et Paix de la Caritas a rappelé les questions sociales et économiques cruciales auxquelles est confrontée la population de ce pays.
La Commission a en outre affirmé que la rédaction de la nouvelle Constitution doit intervenir "en consultant toutes les parties intéressées et en garantissant la décentralisation du pouvoir afin de satisfaire l'aspiration de toutes les communautés".
En outre, sont demandées "des structures judiciaires et juridiques libres et indépendantes afin de garantir la justice aux personnes", sachant que les défis centraux son "le bon gouvernement, la dignité de toutes les personnesz, la justice sociale, l'égalité, les questions liées au chomage, le soin de l'écologie et la transparence des moyens de communication".
D'autres questions citées concernent la politique migratoire et le trafic d'etres humains, les mesures liées à l'Etat providence pour les mineurs, le bon usage des ressources nasturelles et la réhabilitation des personnes sous l'influence de drogues et de substances nocives.
Le Sri Lanka est un pays multiethnique de 22 millions d'habitants, en majorité bouddhistes mais comprenant des minorités chrétiennes, musulmanes et hindoue. Les musulmans reprrésentent ainsi près de 10% de la population, les chrétiens 7,4% - dont 6,1% de catholiques et 1,3% de protestants.
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EUROPE/ITALIE - Ouverture du XIV° Chapitre général des Scalabriniennes, migrants et réfugiés "au centre de l'Eglise"

Fides FR - www.fides.org - Lun, 28/10/2019 - 09:07
Rome - Le XIV° Chapitre général des Soeurs missionnaires de Saint Charles Borromée s'est ouvert avec pour thème "Consacrées pour la mission avec les migrants et les réfugiés. "Chemine humblement avec ton Dieu" ". Les travaux, sui se déroulent au Centre international de spiritualité du Sacré-Coeur de Rocca di Papa , ont été ouverts le 25 octobre par une Messe célébrée par S.Exc. Mgr Giancarlo Perego, Eveque de Ferrara-Comacchio. Dans son homélie, il a cité le Pape François et son Exhortation apostolique Evangelii Gaudium, rappelant l'appel à etre "Eglise en sortie" et à mener une activité missionnaire capable d'aller "dans toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l'Evangile". L'Eveque a ensuite évoqué le thème des migrants et des réfugiés, lesquels doivent etre "au centre de l'Eglise". En parlant de l'engagement du fondateur de la Congrégration, Mgr Giovanni Battista Scalabrini, et des co-fondateurs, Giuseppe et Assunta Marchetti, il a souligné la nécessité du "droit à migrer" qui constitue "un droit inaliénable" du genre humain.
Selon les informations transmises à l'Agence Fides, la Supérieure générale, Soeur Neusa de Fatima Mariano, a accueilli les 34 capitulantes qui représentent quelques 600 religieuses scalabriniennes présentes de par le monde au sein de 120 communautés qui, "au cours des prochaines semaines discerneront et travailleront ensemble sur ce que nous avons découvert de notre vie religieuse dans le cadre du processus de renouvellement intérieur de la Congrégation". En cette période, les Scalabriniennes ont renouvelé leur organisation, se réorganisation également au travers d'un Service itinérant de soutien aux migrants, lequel se déplace en relation avec les urgences migratoires présentes dans le monde. Il s'agit d'un projet innovant qui les voit présentes dans différentes régions du monde: à Ventimille , dans l'Etat de Roraima au profit des migrants vénézuéliens et à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.
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AMERIQUE/CHILI - Nouvel appel des Evêques contre la violence et en faveur de la reprise du dialogue

Fides FR - www.fides.org - Sáb, 26/10/2019 - 15:50
Santiago – « La responsabilité la plus grande est détenue par ceux qui ont pris des positions à responsabilité au sein de la vie politique et sociale. Il est nécessaire de faire confiance à leur bonne foi et à leurs capacités à parvenir à des accords » affirment les Evêques du Chili dans leur communiqué parvenu à Fides.
Il s’agit du deuxième communiqué émis par la Conférence épiscopale du Chili depuis que la protestation suite à l’augmentation du prix des billets de transport public s’est transformée en la plus grave crise politique et sociale nationale de ces dernières décennies.
Les Evêques affirment : « Nous sommes unis à la douleur des parents de ceux qui ont perdu la vie et à celle des nombreux blessés. Nous demandons à toutes les personnes qui manifestent et aux organes et autorités compétents de garantir le respect des droits fondamentaux et un traitement adéquat des détenus. Nous invitons ceux qui sont appelés à maintenir l’ordre et la sécurité à agir conformément aux standards établis par la loi ».
Face à la mort de plusieurs manifestants tués par les forces de l’ordre, l’Episcopat demande à « éviter d’ultérieurs épanchements de sang. L’unité nationale n’est jamais construite sur la mort de compatriotes ou en foulant aux pieds la dignité des personnes ».
Le communiqué fait l’éloge « des différentes personnes qui ont donné le meilleur d’elles-mêmes dans le cadre d’actions généreuses visant à aider les autres, en évitant la violence et en contribuant efficacement à la construction du bien commun ». « Continuons à prier et à nous engager personnellement et de manière communautaire, pour ramener la paix sociale dans notre pays » concluent les Evêques.
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EUROPE/ITALIE - La Mission, témoignage d’une action divine de la part d’hommes et de femmes

Fides FR - www.fides.org - Sáb, 26/10/2019 - 15:50
Rome – « Sans tarder, demandons au Seigneur que le Baptême que nous avons reçu porte tous ses fruits en plénitude, sans demi-mesure, sans calculs et sans peurs. La nature missionnaire de notre baptême se traduira ainsi en témoignage de sainteté qui donne vie et beauté au monde ». C’est ce qu’indique dans un entretien accordé à l’Agence Fides le Père Ernesto Viscardi, missionnaire de la Consolata et Vicaire de la Préfecture apostolique d’Oulan-Bator, en Mongolie, en commentant le thème suggéré par Missio Italie pour le dernier Dimanche du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 centré sur l’expression envoyés.
« Où nous envoie Jésus ? Il n’existe pas de frontières, pas de limites – explique le Père Viscardi. L’Evangile est pour tous et non pas pour quelques-uns. Le Baptême a sa racine dans la mission, ce qui fait que tous les hommes et femmes sont appelés à vivre en missionnaires ».
En ce quatrième Dimanche du mois, 27 octobre, tous les fidèles en effet sont invités à réfléchir sur l’annonce de joie et de partage de l’Evangile. La dimension missionnaire n’est donc pas déléguée seulement à certains mais elle appartient à tout chrétien : « Il faut répondre à sa propre vocation baptismale avec une grande humilité – relève le Père Viscardi. La mission est surtout accueil, Il est donc important de favoriser un échange réciproque de connaissances avec et vers l’autre et d’instaurer un dialogue fait de compréhension et de respect, comme nous le faisons en Mongolie ».
Pour le Vicaire apostolique qui exerce son ministère en Mongolie, « la relation avec Dieu consiste surtout à délier les nœuds que nous portons en nous et nous empêchent de nous rapporter à Lui et aux autres ». Ainsi, avant d’apprendre à parler, il faut s’éduquer à l’écoute. « L’écoute est le canal privilégié de la relation de l’homme avec Dieu. La foi naît toujours de l’écoute » met-il en évidence. Voila donc la double dimension du missionnariat : « D’un côté – indique-t-il – il faut faire don de soi-même au travers du témoignage de l’Evangile et de l’autre, nous devons être prêts à recevoir, en guérissant nos fermetures, nos isolements, en nous ouvrant aux autres et en éliminant toute barrière ». « De cette manière – conclut-il – nous apprenons que l’Evangile est la Bonne Nouvelle et le secret ultime d’une histoire animée par l’amour du Père ».
Link correlati :Vidéo de l’entretien avec le Père Ernesto Viscardi sur la chaîne Youtube de l’Agence Fides
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AFRIQUE/NIGERIA - De l’accueil de missionnaires au fait de devenir missionnaires, le Président des Œuvres pontificales missionnaires à l’Episcopat local

Fides FR - www.fides.org - Sáb, 26/10/2019 - 15:49
Benin city – Après son intervention au Congrès missionnaire national du Nigeria, à Benin city, dédié au thème « L’Eglise du Christ en Mission au Nigeria , S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Président des Œuvres pontificales missionnaires, a rencontré les Evêques du pays.
Dans son discours, l’Archevêque a souligné que, après avoir accueilli de nombreux généreux missionnaires qui les ont fondé et renforcé, il appartient maintenant à ces mêmes Eglise d’étendre et de faire propre l’important devoir de l’évangélisation tant à l’égard de l’approfondissement de la foi des chrétiens que pour ce qui concerne l’annonce de l’Evangile aux non chrétiens. Le Président des Œuvres pontificales missionnaires a remercié les nombreux prêtres et religieux, frères et sœurs, qui sont devenus missionnaires dans d’autres pays, et les communautés nigérianes émigrées en diverses parties du monde qui constituent une source d’inspiration pour les communautés chrétiennes qui les accueillent.
Mgr Dal Toso s’est ensuite attardé à illustrer le rôle des Œuvres pontificales missionnaires, trop souvent réduit au simple aspect financier alors que « les Œuvres pontificales missionnaires, de facto, peuvent apporter une contribution importante à votre œuvre d’évangélisation » a-t-il mis en évidence. Dans sa réflexion, l’Archevêque a rappelé les finalités spécifiques pour lesquelles furent fondées les quatre Œuvres pontificales missionnaires, leurs fondateurs, les références du magistère missionnaire, leur structure et le charisme qui les distingue. En passant à leur identité théologique, il a ensuite affronté deux thèmes importants : le rapport entre Eglise locale et universelle et la corrélation entre foi et mission.
Le deuxième thème évoqué a été le rapport des Evêques avec les Directions nationales des Œuvres pontificales missionnaires. Par leur nature même, les Œuvres pontificales missionnaires sont tant universelles que locales, appartenant au Saint-Père mais aussi aux Evêques parce qu’en l’absence du soutien de l’Evêque sur place, elles ne pourraient exercer leur mission. Pour cela, il est important qu’existe une étroite collaboration entre la Direction nationale des Œuvres pontificales missionnaires et la Commission épiscopale pour les Missions.
Après avoir cité les missions confiées à la Direction nationale des Œuvres pontificales missionnaires, l’Archevêque a conclu son discours par un certain nombre d’indications pratiques : structure de l’équipe des Œuvres pontificales missionnaires au niveau diocésain et national ; promotion de l’ Œuvre pontificale de la Sainte Enfance en tant que Pastorale ordinaire des enfants ; utilité de l’Union pontificale missionnaire pour motiver les fidèles et le clergé dans l’engagement missionnaire ; collaboration avec l’Œuvre pontificale de Saint Pierre Apôtre pour la promotion missionnaire dans les Séminaires ; collaboration avec les nouveaux charismes ayant émergé après le Concile Vatican II ; importance de la formation des catéchistes.
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AFRIQUE/NIGERIA - Participation du Président des Œuvres pontificales missionnaires au Congrès missionnaire national

Fides FR - www.fides.org - Sáb, 26/10/2019 - 15:48
Benin city – Le Mois missionnaire extraordinaire que l’Eglise célèbre en ce mois d’octobre 2019 n’est pas une simple célébration mais doit constituer un point de départ dans la mesure où nos Eglises prennent plus de responsabilité dans la mise en œuvre le mandat missionnaire dans la vie ecclésiale quotidienne, a réaffirmé S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Président des Œuvres pontificales missionnaires, prenant la parole le 25 octobre au Congrès missionnaire national du Nigeria à Benin City, ayant pour thème « L’Eglise du Christ en Mission au Nigeria » . « Nous ne pouvons pas rester indifférents – a-t-il poursuivi – face à un monde qui change et à tant de personnes qui réclament lumière et espérance. En particulier, nous ne pouvons pas oublier le motif pour lequel nous existons en tant qu’Eglise, en tant que communauté chrétienne : « Allez dans le monde entier et proclamez l’Evangile à toute créature, en baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ».
L’organisation du Mois missionnaire extraordinaire a été confiée par le Pape aux Œuvres pontificales missionnaires et à la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples. « Nos Œuvres pontificales missionnaires ont une signification précise parce qu’elles partagent et soutiennent cette mission de l’Eglise » a souligné l’Archevêque. Le Concile Vatican II et les Papes ayant régné après lui ont eux aussi réaffirmé l’importance des Œuvres pontificales missionnaires. Dans le Message pour la Journée missionnaire mondiale de cette année, le Saint-Père les qualifie de « réseau mondial qui soutient le Pape dans son engagement missionnaire au travers de la prière, âme de la mission, et de la charité des chrétiens présents de par le monde ».
Dans son intervention, le Président des Œuvres pontificales missionnaires, à sa première visite au Nigeria, s’est attardé sur la signification de la Mission, qui s’enracine dans le mandat de Jésus et qui, pour l’Eglise, ne représente pas une option entre autres, mais appartient à sa nature, reflète et réalise ce que l’Eglise est. Il faut dans tous les cas être attentifs – a-t-il rappelé – au fait que la mission n’équivaut pas à diffuser une idéologie, une culture ou une nouvelle moralité mais à faire en sorte que toute personne puisse recevoir le don de l’Esprit Saint, rencontrer personnellement le Seigneur Jésus qui nous libère et nous sauve. « C’est pourquoi – a-t-il ajouté – dans la tradition de l’Eglise, l’annonce de l’Evangile s’accompagne toujours du sacrement qui réalise existentiellement en nous ce que l’Evangile annonce et promet ».
Au cœur de la mission se trouve par suite la proclamation du Christ mort et ressuscité, le kérygme, qui est tout à la fois sujet et objet de notre mission en ce que c’est Lui qui nous envoie et que c’est Lui que nous annonçons, a réaffirmé l’Archevêque. Citant le Pape François, Mgr Dal Toso a souligné qu le kérygme doit être continuellement approfondi et par suite qu’il doit être annoncé aussi à ceux qui sont déjà baptisés et ont dans tous les cas besoin de renforcer, consolider et mûrir leur foi dans le Christ.
S’attardant sur le thème de l’inculturation et de l’implantatio ecclesiae, Mgr Dal Toso a expliqué que l’un des éléments fondamentaux était la création d’une culture chrétienne, entendue comme style de vie concret, qui se manifeste dans la pensée et les mœurs d’un peuple. « Il ne s’agit pas seulement du problème de comment l’Evangile devrait s’adapter à la culture mais aussi de la manière dont la culture devrait s’adapter à l’Evangile et de celle dont l’Evangile produit une nouvelle culture, comme il l’a toujours fait dans l’histoire à partir de l’époque des Pères de l’Eglise ».
Nombreux sont les domaines de la vie sociale qui doivent être évangélisés grâce au témoignage et à l’œuvre des chrétiens, surtout des laïcs, appelés à être le levain évangélique dans le milieu où ils vivent, travaillent, oeuvrent, pour les transformer à la lueur de l’Evangile. Par suite, Mgr Dal Toso a concentré son attention sur la famille. « Nous devons évangéliser la famille afin que les familles puissent, à leur tour, devenir évangélisatrices ». A ce propos, il a cité l’initiative des Œuvres pontificales missionnaires du Paraguay, les Familles missionnaires, née voici quelques 10 ans, lorsque des familles ont commencé à rendre visite à d’autres familles pour leur apporter la Bonne Nouvelle de l’Evangile. Actuellement, ce sont plus de 5.000 familles qui ont commencé leur mission, y compris dans d’autres pays. Le Président des Œuvres pontificales missionnaires a ensuite proposé aux familles catholiques de lire l’Evangile chaque jour ensemble, comme forme de prière commune, utile à approfondir la connaissance de Jésus-Christ et à créer des liens de vraie communion.
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OCEANIE/AUSTRALIE - Le visage de la communauté catholique australienne dans un Rapport du Centre de recherche pastorale

Fides FR - www.fides.org - Vie, 25/10/2019 - 13:15
Sydney – Des plus de 5 millions de catholiques recensés en Australie, 1.304.993 sont nés outre-mer, 136.360 ne maitrisent pas bien l’anglais et 305.823 vivent en conditions de pauvreté. Ce sont quelques-unes des données présentées dans un Rapport sur les profils sociaux des Diocèses australiens publié par le Centre national pour la Recherche pastorale de l’Eglise en Australie. Le document, parvenu à l’Agence Fides, fournit un approfondissement sur la démographie de la population catholique dans tous les Diocèses. Selon les données relevées, l’Australie compte 5.291.834 catholiques soit 22,6% de la population totale. Le cadre présenté a été construit en recourant aux données du recensement effectué en 2016 par le Bureau des statistiques australien, organisme gouvernemental, et tient compte par suite seulement des personnes qui, au cours du recensement, se sont déclarées ouvertement catholiques, laissant de côté de nombreuses autres. Selon les données de l’Annuaire statistique pontifical, qui rapporte des chiffres recueillis directement par les Paroisses locales, les catholiques en Australie sont au nombre de 6,5 millions.
Le relèvement du Centre national pour la Recherche pastorale de l’Eglise en Australie représente dans tous les cas un instrument pastoral utile dans la mesure où il met en évidence la présence de phénomènes qui posent l’Eglise locale face à de nouveaux défis.
« Ces profils fournissent aux Ministres de l’Eglise un instrument clef pour comprendre la population catholique de leur zone et peuvent être utilisés pour adapter les ministères aux besoins réels des communautés » a expliqué dans une note envoyée à l’Agence Fides la Directrice du Centre national pour la Recherche pastorale, Trudy Dantis.
« Si une communauté compte un grand nombre de membres en difficulté avec la langue anglaise, le Diocèse pourrait devoir assurer des liturgies en d’autres langues afin de faire face aux besoins pastoraux de ce groupe de fidèles. De même, la connaissance du revenu moyen des personnes peut aider la Paroisse et le Diocèse à étudier de nouvelles modalités permettant d’atteindre les familles se trouvant en conditions de pauvreté » ajoute Trudy Dantis, en expliquant que, au cours de cette première phase, le Rapport montre des données relatives aux Diocèses mais qu’à partir du début 2020, les Curés pourront également compter sur les données détaillées des communautés pastorales.
Du document il est dans tous les cas possible de remarquer combien la vie des catholiques peut varier de manière notable d’une partie à l’autre du pays. « En général, au cours de ces dernières années, a été enregistré une baisse de la population catholique. Selon le recensement de 2011, en effet, les fidèles en Australie étaient 5.439.267, alors que selon les dernières données disponibles, il serait arrivé à 5.291.834 seulement. Dans les circonscriptions de Wollongong, Sale, Rockhampton, Perth et Bunbury, par exemple, a été enregistrée une croissance numérique de la population catholique » conclut Trudy Dantis.
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AMERIQUE - Prise de position de la Confédération latino-américaine des Religieux à propos des angoisses et des espoirs des peuples souffrants du continent

Fides FR - www.fides.org - Vie, 25/10/2019 - 12:51
Bogotá – « Depuis Assise, avec le Saint de la Paix, la Confédération latino-américaine des Religieux met devant le Dieu de la Vie, les espoirs et les angoisses de leurs frères de nombreux peuples de notre bien-aimée Amérique latine et des Caraïbes qui subissent les effets des violentes répressions ayant été s’intensifiant au cours de ces dernières semaines à l’encontre de ceux qui luttent pour les droits et la justice sociale ». C’est ce qu’affirme la lettre envoyée à l’Agence Fides par la CLAR, laquelle invite à la réflexion, à la solidarité et à la prière pour ce qui se passe dans ces pays.
Les religieux évoquent les différentes situations sur le continent latino-américain dans lesquelles la population connait des tensions ou des violences provoqués par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.
Au Chili, indiquent-ils, la population s’est élevée contre le fort cout de la vie et l’indifférence des hommes politiques. Cependant, la violence effrénée a détruit jusqu’au minimum de confiance qui faisait que la population conservait son calme .
En Bolivie, le peuple manifeste encore pour défendre une démocratie bloquée par les forts doutes soulevés par les récentes élections .
A Haïti, l’Eglise appelle au calme et à la paix face au chaos provoqué par une corruption à de nombreux niveaux qui a à son tour amené misère et pauvreté parmi la population qui souffre .
Au Nicaragua, un système de gouvernement empêche la libre expression et même la liberté de religion et la démocratie est encore un protagonisme réel .
En Equateur, la médiation des Evêques est parvenue à bloquer la violence des manifestations et à instaurer un dialogue entre gouvernement et groupes sociaux .
Face à de tels événements, la CLAR indique : « Nos peuples ont soif de paix et de justice et nous désirons en témoigner. C’est pourquoi, à côté du Saint Frère d’Assise, nous prions pour la paix, parce qu’elle est un don de Dieu et que chacun d’entre nous doit l’accueillir et le construire chaque jour avec Son aide ».
« En tant que vie consacrée, nous ne nous lassons pas de chercher et de promouvoir des parcours de solidarité et de justice en allant toujours au-delà des intérêts privés. Au milieu de tant de souffrance, nous continuons à être porteurs de vin nouveau qui sort de nos vases et atteint tout un chacun. Que ne demeure pas sans réponse le cri de paix des pauvres et les bons espoirs des jeunes » conclut la lettre signée par Sœur Gloria Liliana Franco Echeverri, ODN, Président de la CLAR, et Sœur Daniela A. Cannavina, HCMR, Secrétaire.
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ASIE/TURQUIE - Inscription à l’ordre du jour du Congrès des Etats-Unis du vote sur la reconnaissance du Génocide arménien

Fides FR - www.fides.org - Vie, 25/10/2019 - 12:19
Washington – La Chambre des Représentants du Congrès des Etats-Unis se prépare à voter une résolution qui comporterait la reconnaissance officielle du Génocide arménien de la part des Etats-Unis, c’est-à-dire des massacres systématiques d’arméniens perpétrés sur le territoire de la péninsule anatolienne en 1915. Le vote de cette résolution a été mis à l’ordre du jour des travaux de la semaine prochaine. Le texte avait été présenté par un groupe de parlementaires en avril dernier et depuis lors avait reçu le soutien de 117 membres de la Chambre, actuellement à majorité Démocrate. Dans le contexte des tensions en cours entre les Etats-Unis et la Turquie sur la Syrie, le vote parlementaire sur la question controversée du Génocide arménien est explicitement présenté par certains de ses partisans comme un facteur de pression potentiel des Etats-Unis sur les choix des gouvernants turcs. « Nous nous préparons à avoir une mesure sur les sanctions à la Turquie et aussi un texte sur le Génocide arménien. Je suis certain que le gouvernement turc sera mécontent dans les deux cas mais, du reste, nous non plus ne sommes pas contents du gouvernement turc » a déclaré dans un entretien radiodiffusé Eliot Engel, Président de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants.
Des associations et groupes arméniens actifs aux Etats-Unis ont fait part de leur satisfaction pour l’initiative qui, selon certains moyens de communication, bénéficie du soutien du Président démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi. « La récente attaque turque contre des groupes ethniques vulnérables – a déclaré Brian Ardouny, Directeur exécutif de l’Armenian Assembly of America, se référant à l’intervention militaire turc dans le nord-est de la Syrie, « confirme la nécessité que le Congrès reconnaisse en termes nets le Génocide arménien, en approuvant les résolutions déjà présentées à la Chambre des Représentants et au Sénat ».
Jusqu’à ce jour, les différentes tentatives faites aux Etats-Unis par des associations arméniennes visant à faire adopter des résolutions parlementaires sur la reconnaissance du Génocide arménien ont été des échecs à cause de l’opposition des différentes administrations présidentielles désireuses de ne pas compromettre les bons rapports entre la Turquie et les Etats-Unis. Le Président Donald J. Trump, ainsi que l’a indiqué l’Agence Fides en son temps , a dédié, au cours de la journée du 24 avril, un message officiel aux massacres planifiés subis dans la péninsule anatolienne par les arméniens voici 102 ans, mais en évitant de désigner ces massacres systématiques comme « génocide arménien », suivant en cela ses quatre derniers prédécesseurs afin de ne pas susciter de réactions irritées de la part de la Turquie.
Par le passé, les Présidents Jimmy Carter et Ronald Reagan avaient utilisé l’expression de « génocide arménien » mais par la suite, de George H.W Bush à Barack Obama, l’expression en question avait disparu des discours des hôtes de la Maison Blanche.
La presse américaine rappelle que le Président Obama, notamment à cause des pressions turques sur le Congrès, avait méconnu la promesse faite durant la campagne électorale visant à reconnaître la nature génocidaire des massacres subis par les arméniens voici plus d’un siècle.
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AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Le Mois missionnaire extraordinaire, une occasion pour renouveler notre rapport personnel avec le Christ

Fides FR - www.fides.org - Vie, 25/10/2019 - 11:48
Pretoria – « Le Mois missionnaire extraordinaire constitue une occasion pour renouveler notre rapport personnel avec le Christ » a déclaré le Père Barney McAleer, ancien Directeur du Bureau pour l’Evangélisation de la SACBC au cours de la Journée spéciale organisée pour célébrer le Mois missionnaire extraordinaire au siège centrale de cette même SACBC à Pretoria.
« Peu importe combien de fois nous avons déçu l’amour de Dieu par le passé, ce mois spécial constitue une invitation particulière à nous placer devant Dieu comme nous sommes et à renouveler notre relation. Nous sommes appelés devant Dieu tels que nous sommes, à confesser nos péchés de telle manière que Dieu puisse à nouveau nous serrer dans Ses bras » a déclaré le Père McAleer, actuellement responsable de la Fondation de la SACBC, organe de l’Episcopat dédié à la collecte de fonds en vue de projets caritatifs. Le Père McAleer a également souligné que, durant le Mois missionnaire extraordinaire, « nous sommes appelés à prêter attention aux besoins des autres ».
Le Père McAleer a aussi affirmé que l’Eglise existe pour évangéliser et porter à tous la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, soulignant que la responsabilité de l’action missionnaire n’est pas réservée aux prêtres et aux religieuses mais qu’elle appartient également aux laïcs. Citant Saint Jean Paul II, il a rappelé que « les missionnaires du nouveau millénaire sont les laïcs ».
Le Père McAleer a également fait mention de l’importance du fait que l’Evangélisation commence à la maison, avec les parents et les grands-parents, qui sont les premiers à enseigner aux jeunes à faire le signe de la croix. « Le nutriment spirituel des jeunes devrait toujours être cultivé à la maison, encore avant qu’à l’église. La maison est le lieu où initialement se développement la formation à la foi ».
Le Père McAleer a conclu son discours en indiquant : « Il n’aurait aucun sens que l’Evangélisation se trouve entre les mains de quelques personnes. Nous ne devrions pas être seulement les destinataires de la Bonne Nouvelles mais être tous actifs. Ceci requiert l’implication personnelle de tout le peuple de Dieu dans la mission d’évangélisation. Nous sommes tous appelés à sortir pour prêcher la Bonne Nouvelle et baptiser ceux qui la reçoivent ainsi que Jésus nous l’a commandé ».
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ASIE/TURKMENISTAN - Vers une nouvelle ère avec la mission en langue turkmène

Fides FR - www.fides.org - Vie, 25/10/2019 - 10:47
Achgabat – « Tout le Pontificat du Pape François se veut au service des marginalisés, des missions, des périphéries. Ce réveil missionnaire est positif et nécessaire à toute l’Eglise » déclare à l’Agence Fides le Père Andrzej Madej OMI, Supérieur de la Missio sui iuris du Turkménistan en évoquant le Mois missionnaire extraordinaire que l’Eglise vit actuellement et qui a eu son moment culminant au cours de la Journée missionnaire mondiale du 20 octobre.
En ce Mois spécial justement, en la Chapelle de la Transfiguration du Seigneur de la capitale, Achgabat, est arrivé un troisième prêtre Oblat de Marie Immaculée qui vient s’ajouter au Père Madej et à son confrère, le Père Rafal Chilimoniuk. Au cours de cette première période de mission, le nouveau religieux se dédiera à l’apprentissage de la langue turkmène. A ce propos, le Supérieur de la Missio sui iuris indique : « Nous avons toujours exercé notre mission en nous servant de la langue russe mais ce n’est plus suffisant aujourd’hui. Le nombre de ceux qui parlent cette langue diminue et la population qui arrive dans les villes en provenance des campagnes ou des petits centres ne parle que turkmène ».
« Ceci est pour nous un motif de joie et d’espérance : connaitre la langue locale ouvrira une nouvelle ère de la mission, parce que finalement, quelqu’un sera en mesure d’entrer dans la langue et donc dans la culture de ce peuple. Un bel avenir s’ouvre pour notre mission. Ici, au Turkménistan, nous représentons une toute petite communauté mais, lentement, nous progressons, confiant toujours dans la grâce de Dieu qui ne nous abandonne pas » a conclu le Père Madej.
Le Turkménistan compte 5 millions d’habitants à 90% musulmans. L’Eglise y est renée en tant que Missio sui iuris en 1997, sous l’impulsion de Saint Jean Paul II. Pendant 13 ans, la présence des Oblats de Marie Immaculée a été admise seulement comme représentation de l’Ambassade du Vatican. Au départ, les rencontres avaient lieu chez les particuliers et la Messe était célébrée sur le territoire diplomatique de la Nonciature apostolique d’Achgabat. En 2010, le gouvernement turkmène a reconnu officiellement la présence catholique. La communauté catholique locale voit la présence de nombreux groupes ecclésiaux comme le groupe biblique, celui de la prédication et celui s’occupant des jeunes et des enfants.
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AFRIQUE/NIGERIA - Visite du Président des Œuvres pontificales missionnaires, image de la proximité de l’Eglise universelle en ce moment difficile

Fides FR - www.fides.org - Jue, 24/10/2019 - 13:07
Abuja – « Nous sommes heureux d’accueillir S.Exc. Mgr Dal Toso en tant que signe de communion avec l’Eglise universelle » indique à l’Agence Fides le Père George Olusegun Ajana, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires du Nigeria, où s’est ouvert le 22 octobre à Benin City le Congrès missionnaire national du Nigeria dédié au thème « L’Eglise du Christ en Mission au Nigeria ».
S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Secrétaire adjoint de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et Président des Œuvres pontificales missionnaires, outre à rencontrer les délégués au Congrès tiendra une réunion avec tous les Evêques du Nigeria demain soir, 25 octobre, avant de célébrer la conclusion du Congrès le lendemain.
« La Congrès missionnaire national constitue un événement très important pour l’Eglise au Nigeria, qui se propose tous les quatre ans, dans la mesure où il décide quelles seront les activités missionnaires menées dans notre pays » explique le Père Olusegun Ajana. « Le thème choisi pour le Congrès, « L’Eglise du Christ en Mission au Nigeria », reprend le thème de l’Eglise universelle : « L’Eglise du Christ en mission dans le monde ».
Le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires explique que « l’Eglise au Nigeria doit faire face à des formes de persécution dérivant des violences commises par des extrémistes islamiques comme ceux appartenant à Boko Haram. De nombreux chrétiens, en particulier catholiques, sont tués simplement parce qu’ils sont chrétiens mais, même au milieu de ces persécutions, nous demeurons fermes dans notre foi, sans céder aux compromis ».
« Le Congrès missionnaire peut apporter une forte contribution aux catholiques persécutés, leur faisant sentir qu’ils ne sont pas seuls » affirme le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires. « Au Congrès participent en effet des catholiques provenant de tout le Nigeria et ceci est très encourageant parce que cela démontre l’unité de l’Eglise au Nigeria. Les fidèles persécutés peuvent ne pas se sentir isolés mais comme partie intégrante d’une communauté qui les accueille, les protège et les aide spirituellement et matériellement ». « En ce sens, la visite de Mgr Dal Toso renforce ce sentiment en élargissant l’accolade de l’Eglise au Nigeria à l’Eglise universelle ».
« Le Saint-Père a envoyé Mgr Dal Toso en qualité de représentant personnel à notre Congrès. Ceci nous réconforte parce que cela nous fait sentir l’accolade et le soutien de l’Eglise universelle. Nous ne sommes pas seuls. Nous sommes heureux d’accueillir Mgr Dal Toso en tant que signe de communion avec l’Eglise universelle qui se souvient que nous existons et veut être en communion avec nous » conclut le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires.
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