AFRIQUE/TANZANIE - Clôture du Mois missionnaire extraordinaire et ouverture d’une nouvelle page de l’Evangélisation en Tanzanie

Fides FR - www.fides.org - 54 minutos 46 segundos atrás
Dar es Salaam – « La visite pastorale du Président des Œuvres pontificales missionnaires, S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, constitue un signe du fait que l’Eglise locale de Tanzanie est en communion avec l’Eglise universelle » a déclaré l’Archevêque de Mbeya et Président de la Conférence épiscopale de Tanzanie, S.Exc. Mgr Gervas John Mwasikwabhila Nyaisonga, au cours de la Messe de clôture du Mois missionnaire extraordinaire .
« L’activité missionnaire ne se limite pas à un mois mais est une activité quotidienne. Par suite, cette clôture marque le début de notre engagement permanent en faveur de l’Evangélisation pour l’amélioration du monde et le salut du peuple » a souligné Mgr Nyaisonga.
« La présence concomitante des Directeurs nationaux des Œuvres pontificales missionnaires des pays africains anglophones qui ont tenu en Tanzanie leur rencontre continentale a constitué un signe clair qu’il existe une coordination et une étroite collaboration dans la définition des stratégies pour l’Evangélisation entre les animateurs des Œuvres pontificales missionnaires » affirme à Fides le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Tanzanie, le Père Jovitus Mwijage.
A la rencontre NDESA, les Directeurs diocésains et nationaux ainsi que les Recteurs des Grands Séminaires ont discuté de trois thèmes. Le premier concernait les sacrements et la Missio ad gentes. Les participants ont souligné le rôle des catéchistes dans l’Evangélisation et l’importance de l’Evangélisation par l’intermédiaire des familles. Le deuxième thème a été le dialogue interreligieux alors que le troisième a consisté dans l’importance des Œuvres pontificales missionnaires dans le cadre de l’Evangélisation.
Categorias: De l’Eglise

OCEANIE/AUSTRALIE - Soutien de Catholic Mission aux victimes du terrorisme au Sri Lanka

Fides FR - www.fides.org - 1 hora 6 minutos atrás
Sydney – « Je suis revenu récemment de l’un des voyages les plus durs de ma vie sacerdotale. J’ai visité les survivants des attentats du Dimanche de Pâques au Sri Lanka : des personnes innocentes sont les vies ont été brisées. Des mois ont passé depuis ce jour terrible et beaucoup a été fait pour aider ceux qui se trouvent dans le besoin mais beaucoup reste aussi à faire. La situation difficile de ces personnes m’a ému et m’a poussé à écrire, en demandant l’aide des membres de notre communauté catholique ». Telle est la lettre, parvenue à l’Agence Fides, que le Père Brian Lucas, Directeur national de Catholic Mission, section australienne des Œuvres pontificales missionnaires, a adressé à tous les fidèles australiens en demandant à ce qu’ils soutiennent les victimes des attentats qui, le 21 avril dernier, Pâques 2019, ont frappé trois églises et divers hôtels dans la zone de Colombo, capitale du Sri Lanka.
« L’un des moments qui m’a le plus ému a été la rencontre avec les survivants des massacres comme Thilina, une femme de 34 ans qui aura probablement besoin de soins pour le reste de sa vie à cause du traumatisme crânien qui lui a été infligé le 21 avril. J’ai ensuite rencontré de très nombreux enfants qui avaient perdu un ou leurs deux parents » raconte le Père Lucas.
Pour soutenir les familles touchées, Catholic Mission a lancé une collecte de fonds qui financera des bourses d’études destinées à des orphelins ainsi qu’un programme de consultations post traumatiques, dédié à ceux qui ne parviennent pas encore à surmonter psychologiquement le choc des attentats.
Le Père Lucas explique : « Le Diocèse de Colombo a accompli de nombreux efforts pour aider les survivants à surmonter le traumatisme. Un programme intitulé « Sur la route de la paix » est déjà activé. Il consiste en des sessions de thérapie de groupes entre personnes ayant récemment vécu des expériences de forte violence et d’autres ayant surmonté des moments tout aussi difficiles et qui vivent maintenant heureux. Ceci sert à apporter l’espérance également à ceux qui ont vécu les massacres de Pâques directement ».
Les attentats du 21 avril ont été attribués au National Thowheeth Jama’ath, un groupe terroriste local et ont fait au total 253 morts. Outre quatre structures hôtelières, ont également été frappés trois lieux de culte chrétiens : le Sanctuaire de Saint Antoine de Kotahena, l’église Saint Sébastien de Negombo et l’église de Sion de Batticaloa. Dans le parc de l’église Saint Sébastien, a été construite une chapelle commémorative en souvenir des victimes avec des fonds donnés par des catholiques du monde entier.
Categorias: De l’Eglise

AMERIQUE/CHILI - Message d’espérance des Evêques et Journée de prière pour le Chili à l’occasion de la Solennité de l’Immaculée Conception

Fides FR - www.fides.org - 1 hora 31 minutos atrás
Lo Canas – Au terme de l’Assemblée plénière de la Conférence épiscopale du Chili , les Evêques ont publié un Message adressé « aux fidèles et aux communautés de l’Eglise catholique au Chili » s’intitulant « Viens Seigneur Jésus » dans lequel ils expriment l’espoir suite aux accords signés en vue d’une nouvelle Constitution, invitant tout un chacun à participer au débat civique et proclamant pour le 8 décembre une Journée de prière pour le Chili.
« Nous apprécions le pas accompli par le gouvernement et par une vaste tranche de secteurs politiques dans le cadre d’un accord visant à avancer en direction d’une nouvelle Constitution – écrivent les Evêques dans le texte parvenu à l’Agence Fides. Il s’agit d’un geste généreux qui suscite l’espérance. Nous espérons que le nouveau pacte social sera consolidé de telle manière qu’il ouvre des routes qui nous aident vraiment à surmonter les différences entre frères ».
En faisant mémoire des protestations et du mécontentement populaire manifestés clairement au cours du dernier mois, face aux inégalités et aux abus concernant des thèmes importants tels que la santé, l’environnement, les salaires, les pensions de retraite, les services de base et l’endettement excessif, les Evêques remarquent que « des autorités, des responsables, des hommes d’affaires et des responsables politiques et sociaux n’ont pas été à la hauteur du service et des responsabilités… Nous aussi, au sein de l’Eglise, avons déçu de nombreux chiliens, en étant cause de scandale et de douleur ».
Le communiqué rappelle les récentes prises de positions de la Conférence épiscopale concernant la situation du pays, la reconnaissance des justes revendications et la condamnation de toute forme de violence, réaffirmant la douleur causée par les morts, les blessés, les destructions d’édifices, y compris de lieux de culte. « Nous sommes sérieusement préoccupés par la sensation d’incertitude et de peur, par l’angoisse de nombreuses personnes qui ne savent pas ce qui se passera demain » poursuivent-ils, en remerciant par la suite les communautés, les prêtres, les religieux et les laïcs pour leur engagement visant à accompagner « notre peuple en ces temps difficiles » en offrant un soutien à ceux qui souffrent davantage aujourd’hui et souhaitant que « notre Eglise continue à être un pont d’unité et de paix, une maison de protection et une table commune aux moments de douleur ».
Exhortant à « faire confiance au Seigneur qui vient » et à « se revêtir d’espérance durant le prochain temps de l’Avent », les Evêques invitent à intensifier « quatre expressions de notre foi au niveau national, en tant que partie de notre réponse à la situation du pays ». La première est « la prière inlassable pour la paix et la justice fondée sur la vérité et la charité » avec une invitation à vivre dans tout le pays une Journée de prière pour le Chili le 8 décembre prochain, jour de la Solennité de l’Immaculée Conception « au cours de laquelle nous consacrerons le pays à la protection maternelle de Notre-Dame dans toutes nos Messes ». Ils exhortent ensuite à redoubler la prière pour le peuple et à « faire pénitence de nos péchés, personnels et sociaux, qui ont contribué aux injustices et à la violence ».
Ils invitent par ailleurs à participer à toute instance de la société civile « pour le processus menant à une nouvelle Constitution et en faveur d’un nouveau pacte social, dans un climat de respect et d’amitié civile ». Tous sont encore appelés à « servir, annoncer et dénoncer dans le style de Jésus », en offrant réconfort et solidarité aux plus pauvres et aux plus vulnérables. Enfin, le quatrième engagement consiste dans « la continuité de notre processus de discernement pour le renouvellement ecclésial, en ouvrant le cœur aux signes des temps qui nous lancent de forts défis, afin de découvrir ce que Dieu veut pour le Chili et pour l’Eglise au service de tous ».
Le Message s’achève en réaffirmant que « seule la justice nous conduit à la paix » et en demandant au Seigneur de bénir le pays et tous ses habitants, les rendant instruments de Sa paix et de Son amour, pour « construire une grande nation de frères dans laquelle chacun a du pain, du respect et de la joie ».
Categorias: De l’Eglise

AFRIQUE/KENYA - Nomination de l’Evêque d’Eldoret

Fides FR - www.fides.org - 4 horas 9 minutos atrás
Cité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 16 novembre, a nommé Evêque du Diocèse d’Eldoret S.Exc. Mgr Dominic Kimengich, jusqu’ici Evêque de Lodwar.
Categorias: De l’Eglise

AFRIQUE/CAMEROUN - La proximité avec les pauvres, « priorité pour l’Eglise » selon le Secrétaire pour la Coopération missionnaire des Carmes déchaux dans le cadre de la Journée mondiale des pauvres

Fides FR - www.fides.org - sab, 16/11/2019 - 23:49
Yaoundé – « Actuellement, au Cameroun, le problème de la pauvreté s’est aggravé. La faim règne. Les denrées alimentaires manquent et les prix sont élevés à cause du fort taux d’inflation, la population ayant du mal à se procurer le nécessaire. De nombreuses familles ne parviennent pas même à couvrir les dépenses sanitaires et à payer les frais scolaires. Il est devenu difficile pour elles de parvenir à se garantir un repas par jour ». C’est ainsi que le père Jérôme Paluku, Secrétaire pour la Coopération missionnaire des Carmes déchaux, raconte à l’Agence Fides la situation dans laquelle se trouve la majeure partie de la population du pays.
Dans la Paroisse de Nkoabang, sise à Bitotol, quartier du sud-est de la capitale, Yaoundé, les Carmes déchaux œuvrent depuis plus de 20 ans.
Les défis que le Cameroun doit relever pour améliorer les conditions de vie de sa population sont encore nombreux. La pauvreté concerne encore 37,5% de la population. Sur l’échelle de l’Indice de développement humain des Nations-Unies, le Cameroun se situe au 153ème rang sur un total de 187 pays. Les famines, les changements climatiques et un taux d’inflation encore assez élevé – 4,3% - ont rendu encore plus instable l’économie en majorité agricole. « La situation – confirme le Père Paluku – est aggravée par la malnutrition qui frappe surtout les enfants et les personnes âgées, les plus vulnérables au niveau physique qui, par ailleurs, contractent le paludisme ». Cependant, les pauvres sont également prompts à la solidarité : « le peuple camerounais – conclut-il – est très disponible à partager : le peu qu’il a, il l’offre volontiers à ceux qui en ont encore plus besoin ».
Link correlati :La vidéo de l’entretien sur la chaine Youtube de l’Agence Fides
Categorias: De l’Eglise

EUROPE/ESPAGNE - Participation du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples à la XII° Journée académique de l’Université Saint Damase de Madrid

Fides FR - www.fides.org - sab, 16/11/2019 - 23:48
Madrid – « Depuis le début de son Pontificat, le Pape François a appelé toute l’Eglise qui vivait un moment d’immobilité à un élan et un zèle renouvelé en ce qui concerne l’évangélisation des contextes à savoir en tenant compte de la réalité écologique, des peuples et de leurs cultures non pas comme délégation de quelques-uns à cette mission mais en tant que baptisés qui prennent l’engagement d’évangéliser, en ce que ce dernier est intrinsèque au don et au mystère de la foi ». C’est ce qu’a souligné ce matin S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, qui a pris la parole au cours de la XII° Journée académique organisée par la Faculté de Droit canonique de l’Université Saint Damase en collaboration avec l’Archidiocèse de Madrid, le Tribunal ecclésiastique et l’école de pratique juridique.
« Le « portique » de l’Eglise du Pape François : vision et dimension missionnaire » : tel a été le thème de l’intervention du Cardinal qui a souligné combien l’intention du Pape est de « changer une mentalité, une certaine « culture » de l’Eglise par ces évolutions d’une réalité sédentaire, structurée et calme à une perspective d’Eglise en sortie, en mission dans le monde… Dans ce contexte, chaque activité ecclésiale, y compris la réalité juridique, théologique ou simplement pastorale, a une importance missionnaire ».
En imaginant entrer dans un édifice qui correspond symboliquement au Pontificat du Pape François, le Cardinal Filoni a expliqué : « Une fois la porte franchie, nous nous trouvons face à une vaste cour, où se trouvent et se rencontrent des hommes et des femmes de notre temps, sans distinction de langue, de race et aux intérêts multiples. Cet atrium ouvre sur trois portiques. Sur le premier se trouve le début du document programmatique du Pontificat du Pape François, l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium, sur le deuxième celui du Cantique des Créatures de Saint François d’Assise, Laudato si’, et sur le troisième celui de la Lettre sur la fraternité humaine pour la paix et la coexistence commune ».
L’environnement du premier portique concerne essentiellement l’Eglise, a souligné le Cardinal Filoni, non pas sa structure mais le fait « de rencontrer et de porter à tous Jésus-Christ, source de la vraie joie ». Evangelii gaudium entend introduire la transformation missionnaire de l’Eglise, « une Eglise que le Pape voit comme une mère au cœur ouvert, qui fait siens les crises et les défis du monde actuel, sans exclusions ou tentations égoïstes, loin des polémiques stériles et mondaines qui provoquent des lacérations sinon des guerres intestines ». Ce document, a-t-il poursuivi, « ne se tarit pas en un simple portique, aussi attrayant soit-il, mais ouvre un chemin qui concerne la vie de l’Eglise, sa mission, son rôle dans le monde ».
Du moment que l’Eglise du Christ est en mission dans le monde, devient compréhensible le deuxième portique, portant les mots Laudato si’, « le début de l’Encyclique par laquelle le Pape François appelle tous les chrétiens et ceux qui sont animés de bonne volonté, à écouter le cri de la terre et des pauvres du monde ».
Le troisième portique concerne le dialogue interreligieux et le guide en est constitué par le document sur la fraternité humaine pour la paix et la coexistence commune signé le 4 février dernier par le Souverain Pontife et par le grand imam d’al-Azhar, Ahmed al-Tayyeb, au terme de la Conférence mondiale sur la fraternité humaine. « Ce qui tient particulièrement à cœur au Souverain Pontife – a déclaré le Cardinal Filoni – sont les rapports entre les religieux au motif des trop nombreux conflits qui, souvent, se drapent de justifications religieuses ainsi que les trop nombreuses intolérances et le prosélytisme en tant que forme d’accaparement des consciences. Le document, voulu par le Pape et par le grand imam d’al-Azhar, a une importante valeur historique, morale, culturelle et sociale, d’autant plus qu’il a été signé en présence des représentants de toutes les plus importantes confessions religieuses participant à la conférence précitée, dans le cadre de laquelle a été lancé un appel au dialogue, à la compréhension, à l’acceptation de l’autre et à la coexistence pacifique entre les êtres humains ».
Link correlati :Texte intégral de l'intervention du Cardinal (en espagnol)
Categorias: De l’Eglise

AMERIQUE/VENEZUELA - Appel des Evêques au respect réciproque et à une action en faveur de la paix

Fides FR - www.fides.org - sab, 16/11/2019 - 16:31
Caracas – « Nous sommes conscients de la fatigue et des nombreuses déceptions du peuple vénézuélien… mais sa volonté d’un changement de route est ferme. Voilà pourquoi il participe et que se respire un nouvel air d’espérance alors que la crise continue à s’aggraver. La faim, le manque de médicaments et de services publics, l’appauvrissement, le coût de la vie élevé continuent à augmenter tout comme le grand nombre de frères qui émigrent fuyant ainsi la situation tragique du pays. Tout cela crée, avec la déception et le désenchantement, un ressentiment extrêmement dangereux pour ses possibles conséquences à l’avenir ». C’est en ces termes que la Conférence épiscopale du Venezuela a voulu encourager les fidèles catholiques à affronter la situation que connaît le pays dans une déclaration envoyée à Fides et publiée hier.
L’appel à la manifestation contre le gouvernement de la part de l’opposition qui, selon certaines données d’agence, se prépare à être massive, a semblé une autre opportunité à ceux qui veulent changer la situation politique par tous les moyens. Voilà pourquoi l’Eglise a appelé également à une réaction mûre et pacifique de la part de la population.
« Nous lançons un appel sérieux au respect réciproque et en faveur d’une action pacifique. La participation peut être un prélude à un pas important dans la résolution de nos problèmes. Il est temps de prendre en considération les personnes comme un véritable sujet social, en mesure de résoudre les difficultés qui nous affligent tous et de contribuer par leur sagesse populaire aux solutions qui visent au bien commun de tous, sans exception aucune » réaffirme la déclaration des Evêques.
L’Eglise au Venezuela, ainsi que l’a démontré Fides et d’autres organes de presse, a toujours proposé la voie du dialogue pour résoudre la crise en cours dans le pays , mais, ainsi que le déclara S.Em. le Cardinal Urosa Savino, Archevêque émérite de Caracas , le dialogue connaît quatre conditions : « la restitution des pouvoirs à l’Assemblée nationale, l’entrée des aides humanitaires pour résoudre la crise alimentaire, la libération des prisonniers politiques et de nouvelles élections équitables et propres ».
Categorias: De l’Eglise

ASIE/INDE - Prise de position de l’Archevêque de Yangon sur le témoignage chrétien des indigènes Khasi

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 17:04
Shillong – « Il m’a été dit que vous, Khasi, êtes la première tribu parmi les nombreuses tribus du nord-est de l’Inde, que Dieu a choisi pour partager le don de la foi. Comme les israélites, vous êtes le peuple qui a été choisi à un moment spécial. Vous êtes bénis de Dieu. Aujourd’hui nous pouvons certainement voir comment vous avez répondu de tout votre cœur à l’appel du Seigneur et par votre oui, comment vous vivez si intensément le don de la foi. En suivant votre exemple, de nombreuses autres tribus ont embrassé le Christianisme. Vous êtes tous apôtres et prêchez non pas par les paroles mais au travers du témoignage de votre vie. Que le Seigneur vous bénisse cent fois ». C’est en ces termes que l’Archevêque de Yangon et Président de la Fédération des Conférences épiscopales d’Asie, S.Em. le Cardinal Charles Maung Bo, s’est adressé aux 200.000 fidèles des populations tribales au cours d’une Messe célébrée ces jours derniers à Shillong, dans le nord-est de l’Inde. Le Cardinal avait été invité sur place par l’Archevêque du lieu, S.Exc. Mgr Dominic Jala, entretemps tragiquement disparu dans un accident de voiture aux Etats-Unis. Malgré la mort de l’Archevêque, le Cardinal a tenu à honorer son engagement en se rendant dans la région et en visitant la communauté.
Le Cardinal a ajouté : « J’ai beaucoup entendu parler de l’Eglise du nord-est de l’Inde. J’ai été inspiré par les histoires racontées par Mgr Jala à propos de la profondeur de la foi et de la diffusion de l’Evangile. J’ai entendu parler des personnes Khasi et de leur amour pour le message du Christ. Votre Eglise est vibrante et me transmet beaucoup d’émotion et d’énergie spirituelle ».
Le Cardinal a ensuite adressé une pensée « au bien-aimé Archevêque » en rappelant combien « l’Eucharistie était pour lui la source et le sommet de la vie spirituelle », invitant par ailleurs les fidèles à suivre son exemple, « en faisant l’expérience du Dieu vivant, aimant et libérateur ».
« La Messe est le centre de notre vie et fait de nous des évangélisateurs et des missionnaires de la Bonne Nouvelle. L’Eglise dans le nord-est de l’Inde est une Eglise évangélisatrice et missionnaire. Elle a envoyé des missionnaires dans diverses parties du monde – a-t-il déclaré. Avec l’Eucharistie. Le Christ rejette les divisions créées par l’homme et unit l’humanité des différents contextes sociaux et économiques, le roi et le pauvre, le fort et le faible, le sain et le malade : tous viennent ensemble à l’Autel, tous sont enfants de Dieu. En présence de Dieu, tous sont égaux ».
En mettant au centre de la vie communautaire l’Eucharistie, « l’Eglise génère de l’espérance et devient une véritable communauté de foi. L’Eucharistie nous conduit à ce rêve décrit dans l’Apocalypse selon Saint Jean, le rêve de cieux nouveaux et d’une terre nouvelle » a-t-il conclu, invitant à répondre avec foi et avec l’Evangile aux défis de la pauvreté et de l’injustice, qui traversent également le nord-est de l’Inde.
Categorias: De l’Eglise

AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Nomination de l’Evêque d’Aliwal

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 12:57
Cité du Vatican – Le Saint-Père François a nommé Evêque du Diocèse d’Aliwal le Père Joseph Kizito du clergé de ce même Diocèse, jusqu’alors Vicaire général et Curé de la Paroisse cathédrale d’Aliwal Nord.
Le nouvel Evêque est né le 2 juillet 1967 à Kampala . Il a étudié la Philosophie au Grand Séminaire Saint Augustin de Rome et la Théologie au Grand Séminaire Saint Jean Marie Vianney de Pretoria . Il a été ordonné prêtre le 27 septembre 1997, s’incardinant dans le Diocèse d’Aliwal. Par la suite, il a exercé les ministères suivants : 1997-1998 : Vicaire de la Paroisse Saint François Xavier, 1998-2003 : Curé de la Paroisse Saint Augustin de Dordrecht, 2003-2013 : Curé de la Paroisse de Sterkspruit, depuis 2008 : Vicaire général du Diocèse d’Aliwal, depuis 2013 : Curé de la Paroisse cathédrale d’Aliwal Nord.
Categorias: De l’Eglise

ASIE/LIBAN - Initiatives du Patriarche d’Antioche des Maronites pour exorciser les fantômes du passé dans le cadre de la crise libanaise

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 12:47
Beyrouth – Après le début des manifestations qui agitent le Liban depuis le 17 octobre dernier, chaque jour, en l’église siège du Patriarcat d’Antioche des Maronites de Berkè, à 17.00 locales, a lieu la récitation du chapelet pour invoquer le don de la paix pour le Liban. La prière mariale – à laquelle hier, 14 novembre, a été ajoutée une heure d’Adoration du Très Saint Sacrement – est transmise en direct par la chaine de télévision Nursat dans tout le pays et est suivi par le biais des réseaux sociaux par les libanais de la diaspora.
La suggestion de prier chaque jour pour la paix est venue du Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai, qui, depuis le début de la crise, a rappelé les responsables politiques à l’importance d’écouter les légitimes requêtes provenant du peuple et qui, dans le même temps, tente d’endiguer toutes dérives qui pourraient pousser le pays vers les cauchemars du passé, lesquels ont dévasté la nation pendant les longues et sanglantes années de la guerre civile.
Au cours de ces derniers jours, nombreux sont ceux qui ont vu poindre à l’horizon les fantômes du passé, surtout lorsque des groupes de manifestants occupés à organiser des barrages routiers ont élevé des murs et des barrières le long de certains axes de transit, là où, durant la guerre civile se trouvait les points de passage et les lignes de partage des diverses zones du pays.
La barrière créée dans le tunnel Nahr el Kalb, le long de la directrice Beyrouth-Jounieh a fait beaucoup parlé d’elle dans la mesure où elle a été réalisée par des manifestants au visage masqué qui montraient des tracts sur lequel était représenté le visage du Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Nasrallah Pierre Sfeir , dans une zone majoritairement habitée par des chrétiens. Ce lieu bien connu de la mémoire collective libanaise était celui où, durant la guerre civile, se trouvait un barrage coupant en deux le territoire libanais sur le rivage de la mer. L’image du tunnel complètement fermé par des amas de terre au cours de la guerre est revenue en force sur les réseaux sociaux et nombreux sont ceux qui ont lu le nouveau blocus imposé par les manifestants en ce lieu comme une expression du langage typique de la « mentalité des milices » qui risque de reprendre pied dans le pays, affaibli par la crise économique et la paralysie politique.
Au cours de la journée d’hier, le Patriarche d’Antioche des Maronites a reçu en son siège le Ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, responsable du Mouvement patriotique libre, fondé par le Président, le Général Michel Aoun, et actuellement allié au parti chiite Hezbollah. Selon ce qu’indique la chaine de télévision libanaise LBCI, le Cardinal aurait également contacté les responsables d’autres formations politiques chrétiennes, dont ceux du Parti Kataeb et Samir Geagea, responsable des Forces libanaises, afin de les appeler à veiller face au danger d’un retour au passé. La nouvelle de contacts entre le Patriarche d’Antioche des Maronites et les responsables politiques chrétiens a été démentie par des sources proches des deux formations politiques mais non pas officiellement par le Patriarcat. Entre temps, après la démission du Premier Ministre, Saad Hariri, ont été confirmés les contacts entre les partis chiite et sunnites afin de vérifier les marges de consensus autour de la figure du sunnite Mohammad Safadi comme nouveau Premier Ministre afin de constituer un « gouvernement d’urgence ». Par le passé M. Safadi, du parti sunnite Avenir, avait occupé les fonctions de Ministre de l’Economie et de Ministre des Finances dans les cabinets conduits par Najib Mikati, Fouad Siniora et par Saad Hariri.
Categorias: De l’Eglise

AMERIQUE/NICARAGUA - Renforcement des contrôles de la police et de l’armée sur les activités de l’Eglise catholique

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 12:16
Masaya – « Le monde doit voir et savoir qu’il n’existe pas de liberté de culte au Nicaragua ! » affirme le Père Edwin Roman, Curé de la Paroisse Saint Michel de Masaya, alors qu’il est enregistré en vidéo alors qu’il tente d’entrer dans l’église dont il est le Curé, bloqué par la police et par des militaires. Envoyé par différentes sources de Fides à Masaya, la vidéo en question est actuellement diffusée sur les réseaux sociaux afin de dénoncer la répression récemment encore plus forte exercée par les forces de l’ordre à l’encontre de l’Eglise catholique au Nicaragua. « Nous voulons seulement célébrer une Messe » poursuit le Père Edwin Roman dans la vidéo en s’adressant aux plus de 30 agents qui ont encerclé l’église hier après-midi.
La Messe, prévue en particulier pour réconforter les mères et les parents des détenus politiques, a ensuite été célébrée en l’absence de la majeure partie des membres des familles auxquels l’accès à l’église a été interdit et qui sont restés à l’extérieur. Seul un petit groupe d’entre eux, qui était arrivé tôt, est parvenu à entrer dans l’église.
La nouvelle diffusée voici quelques heures indique que le groupe a décidé de rester dans l’église et de commencer une grève de la faim mais qu’au cours de la nuit, la police a coupé l’électricité et l’eau.
Ce n’est pas la première fois que les forces de l’ordre suivent ou empêchent le déroulement normal d’activités de l’Eglise dans la ville de Masaya. Le 12 novembre dernier, a eu lieu la rencontre mensuelle des prêtres mais le siège de la réunion a été encerclé depuis le début de matinée par des agents de police ayant empêché l’entrée de certains des prêtres en question.
Le Père Roman, a rappelé récemment en parlant à la télévision un état de fait : « Les agressions que l’Eglise connait aujourd’hui dépassent celles de ceux qui en furent les victimes dans les années 1980, au cours de la guerre civile que connut notre pays. Au cours des années 1980, il y avait la dictature de Somoza contre les bras levés avec les armes. Ce qui existe aujourd’hui est en revanche une dictature contre un peuple désarmé ».
Par l’intermédiaire de Twitter, le Père Roman a montré les messages portant des menaces de mort qu’il a reçu ces jours-ci dont l’un se réfère à l’assassinat de Saint Oscar Romero : « Il devra vous arriver ce qui est arrivé à Mgr Oscar Arnulfo Romero au Salvador. Une balle vous attend ».
Categorias: De l’Eglise

ASIE/MACAO - 200 millions d’exemplaires de la Bible en chinois pour l’Evangélisation imprimés par les Missionnaires clarétains

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 11:49
Macao – Les Missionnaires clarétains à Macao ont imprimé 200 millions d’exemplaires de la Bible en chinois en tant que partie intégrante de leur ministère d’annonce de la Parole de Dieu et du message de salut de Jésus-Christ. C’est ce qu’a communiqué à l’Agence Fides le Père Alberto Rossa, actif au sein de la Fondation de la Pastorale biblique, indiquant que plus de 500 employés ont travaillé durement au cours de ces derniers mois pour achever le projet d’impression à peine conclu. « Ces exemplaires de la Bible – indique-t-il – sont pensés pour les personnes qui croient déjà, comme partie intégrante du renforcement de leur vie spirituelle et de leur rapport avec Dieu au travers de Sa Parole » mais ils seront également utilisés comme don dans le cadre des activités d’évangélisation.
« Les fidèles montrent toujours plus d’intérêt à lire, réfléchir et méditer la Bible pour nourrir et enrichir leur vie personnelle, familiale et communautaire. Dieu parle intimement au cœur de tout homme au travers de Sa Parole et il existe un fort intérêt concernant la Bible y compris parmi les non chrétiens » déclare le Père Rossa.
« L’impression de 200 millions d’exemplaires de la Bible en chinois a représenté un projet mais aussi un rêve longuement bercé par les publications clarétaines » indique le prêtre en affirmant que la Bible aidera la mission de l’Eglise.
La maison d’édition Claretian Publications de Macao constitue une activité pastorale des Missionnaires clarétains ayant pour finalité « l’annonce de la Parole de Dieu aux personnes de tout niveau social ». Par ses publications, la maison d’édition « vise à promouvoir l’évangélisation intégrale et le renouveau spirituel en réponse aux besoins et aux défis de l’Eglise d’aujourd’hui ». La section de Macao dépend du Claret Publishing Group, le consortium des maisons d’éditions des Missionnaires clarétains fondé en 1981 et présent dans différents pays du monde, et en particulier à Bangalore, Barcelone, Buenos Aires, Chennai, Macao, Madrid, Manille et San Paolo.
De manière cohérente avec cet objectif, les textes publiés par les Claretian Publications sont vendus à un prix plutôt contenu, en ce qu’il ne s’agit pas d’une activité à but lucratif mais d’une action pastorale et d’évangélisation dans le domaine de la culture et de la communication, et par suite, l’objectif est seulement la soutenabilité économique de l’entreprise.
Categorias: De l’Eglise

ASIE/KAZAKHSTAN - XX° Anniversaire de l’Administration apostolique d’Atyrau, sur les traces du Bienheureux Bukovinsky

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 11:30
Atyrau – « Au cours de la Dernière Cène, Notre Seigneur nous a remis le Commandement de l’amour : « Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres ; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l'amour les uns pour les autres » . Si nous voulons être témoins de Jésus dans le monde, nous ne devons rien faire d’autre que de suivre au quotidien ces paroles du Sauveur. Elles devraient constituer une ligne directrice de toutes les actions que nous entreprenons dans l’Eglise. Nous voulons être fidèles à ces paroles. C’est ainsi que notre Eglise renouvelée quotidiennement par l’Eucharistie, pourra constituer un véritable signe de justice, de liberté, de paix et d’amour ». C’est ce qu’affirme un Message envoyé à l’Agence Fides par Mgr Dariusz Buras et par le Père Lukasz Niemec, respectivement Administrateur apostolique et Vicaire général d’Atyrau, au Kazakhstan. La missive arrive à l’occasion des célébrations du XX° anniversaire de l’Administration apostolique d’Atyrau, instituée par Saint Jean Paul II le 7 juillet 1999.
« Nous avons commencé les célébrations concernant cette date importante – indique la lettre parvenue à Fides – en date du 7 juillet dernier. Depuis ce jour, nous avons entrepris un parcours spirituel, accompagné par la figure du Père Vladislav Bukovinsky, l’apôtre du Kazakhstan, proclamé Bienheureux en 2016. Il fut prisonnier dans ce pays au cours de la période communiste. Après sa libération, il a eu la possibilité de retourner dans sa terre natale, en Pologne, mais il resta à Karaganda pour servir les catholiques du lieu. Bien que le Bienheureux soit passé seulement une fois sur notre territoire, et précisément dans la ville d’Aktobe, il reste pour nous un exemple et c’est pour cela que nous dédions chaque mois à l’une de ses vertus ». Le 9 novembre dernier, en outre, toujours dans le cadre des célébrations du XX° anniversaire, en l’église d’Atyrau a été célébrée une Messe solennelle à laquelle ont participé tous les Evêques du Kazakhstan, des représentants des autres églises d’Asie centrale et les paroissiens du cru.
L’Administrateur apostolique et le Vicaire général racontent : « Au cours de ces 20 années, nous avons vécu des moments très importants, par exemple ceux liés à l’ouverture des églises ou des centres pastoraux. Au fil des ans, dans des villes telles qu’Atyrau, Kulsary, Uralsk, Aktobe et Khromtau, nous nous sommes réjouis du fait que le Seigneur a donné des signes visibles à son Eglise, en faisant naitre des lieux où les personnes peuvent se rassembler pour écouter la Parole, être ensemble et vivre les sacrements ». D’autres occasions de joie, indiquent-ils, ont été constituées par les deux ordinations sacerdotales de 2017 et 2019. « Le Père Ruslan Mursaitov a été le premier prêtre originaire de l’Administration apostolique d’Atyrau. Cette année, Dieu nous a donné un deuxième prêtre, le Père Patrick Napal, de nationalité philippine ».
Actuellement, l’Administration apostolique d’Atyrau compte 6 Paroisses situées dans quatre régions du Kazakhstan occidental et desservies par 15 prêtres et 7 religieuses. « Le nombre de paroissiens est en continuelle évolution. Les catholiques du cru présent au Kazakhstan occidental sont au nombre de 500 environ auxquels viennent s’ajouter de nombreux étrangers qui trouvent du travail dans cette zone et participent à la vie de l’Eglise » concluent-ils.
Categorias: De l’Eglise

AMERIQUE/COLOMBIE - Dimanche 17 novembre, Journée de prière pour la Colombie

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 10:56
Bogotá – En vue de la grève générale proclamée pour le 21 novembre, les Evêques de Colombie rappellent dans un communiqué que « les mobilisations constituent un droit démocratiques lorsqu’elles sont expression de liberté et de responsabilité des citoyens ». Ils exhortent par suite « à empêcher que la mobilisation des citoyens ne dégénère en agressions, saccages, actes de vandalisme et mort », invitant à prier pour la Patrie en ce Dimanche 17 novembre, dans toutes les Paroisses du pays.
Dans le communiqué parvenu à Fides, les Evêques rappellent tout d’abord l’exhortation du Pape François au cours de sa visite apostolique dans le pays voici deux ans à « ne pas diminuer les efforts pour construire l’unité de la nation » et à « favoriser la culture de la rencontre ». Ils soulignent à ce propos : « La lassitude et le mécontentement que ces manifestations citoyennes expriment, révèlent les graves problèmes qui n’ont pas été surmontés et dont l’origine se trouve dans la corruption, l’inégalité sociale, le chômage et l’impossibilité pour de vastes secteurs de la population d’accéder à des services de base pour la nourriture, la santé et l’éducation ».
Les mobilisations constituent un droit démocratique tant qu’elles ont pour objectif le bien commun « et qu’elles ne se prêtent pas à des intérêts personnels ou de groupes ou ne servent pas à soutenir des idéologies ou à poursuivre des buts étrangers à la vie de nos communautés ». Les Evêques invitent à éviter à ce que les manifestations ne dégénèrent en actes de violence « qui, le plus souvent, frappent les plus pauvres » et « alimentent le cercle vicieux de la violence que nous avons douloureusement connu pendant tant d’années et qui délégitime toute protestation, ne portant qu’à de nouveaux maux encore plus graves ».
L’Eglise « réaffirme que le chemin en vue du dépassement des problèmes sociaux et du développement intégral de notre pays passe par l’écoute et le dialogue avec la participation de tous les acteurs de la société. La solution dépend de tous. Il est nécessaire de construire, sans retard, un projet commun de pays ». Les Evêques invitent par suite les responsables du gouvernement et de la société civile « à réaliser des initiatives qui rendent notre pays une maison et une patrie pour tous ». « La Colombie a besoin de la participation de tous pour s’ouvrir à l’avenir avec espérance – soulignent-ils. L’Eglise veut être la première à accompagner les processus conformes à la logique du développement intégral et de la coexistence pacifique ».
Enfin, les Evêques invitent « tous les catholiques et les personnes de bonne volonté à prier pour notre Patrie » ce Dimanche 17 novembre, durant lequel est célébrée la Journée mondiale des Pauvres, joignant le texte d’une Prière pour la Colombie à réciter au terme de la prière universelle. Le communiqué porte la signature du Président, du Vice-président et du Secrétaire général de la Conférence épiscopale de Colombie et la date du 14 novembre 2019.
Categorias: De l’Eglise

AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Nord du pays paralysé à cause de la violence de « groupes armés sans dénomination »

Fides FR - www.fides.org - sex, 15/11/2019 - 10:29
Pemba – La paix n’existe pas au nord du Mozambique. Après des mois d’attaques contre les villages ayant provoqué des dizaines de morts et de blessés, ces opérations se sont concentrées sur les routes principales, bloquant de facto la vie sociale et économique de l’ensemble de la région. « Le trajet de l’aéroport de Pemba au district de Mocimboa da Praia nous a réservé un spectacle désolant. Aux dévastations provoquées par le passage du cyclone Iday, qui a rasé au sol tout ce qu’il a rencontré, viennent s’ajouter les destructions perpétrées par les miliciens. Des villages entiers ont été abandonnés par leurs habitants qui, par crainte, n’osent pas y retourner » raconte à l’Agence Fides Sœur Mariaelena Aceti, Conseillère générale des Sœurs de Saint Joseph de Chambéry, à peine retournée en Italie d’une visite aux communautés locales de sa Congrégation.
Les miliciens ont adopté une stratégie particulièrement violente. Ils ne se limitent pas à terroriser les paysans mais les tuent de sang-froid, sans pitié. Au cours de ces dernières semaines, ils ont commencé à mitrailler les minibus. Mais qui sont ces miliciens ? se demande la religieuse. « Personne ne le sait avec précision. Certains disent qu’il s’agirait de jeunes du cru. D’autres de membres de mouvements djihadistes. Ce qui est sûr est que parmi eux se trouvent aussi des étrangers : tanzaniens ou mozambicains qui ont été en Tanzanie et sont rentrés. Pour cette raison, les forces de l’ordre ont renforcé les contrôles à la frontière ».
En juillet, S.Exc. Mgr Luiz Fernando Lisboa, Evêque de Pemba, avait écrit une Lettre ouverte au Peuple de Capo Delgado, parlant de cette situation que le monde oublie. L’Evêque avait lancé un appel au peuple : « Ne nous résignons pas à la violence et ne nous lassons pas de demander la justice et la paix ». Il remarquait : « Comme des fantômes, les rebelles apparaissent et disparaissent sans se faire voir, en laissant seulement derrière eux des catastrophes. Cependant nous savons que les fantasmes n’existent pas. Il s’agit d’un bout de drap qui cache quelque chose ou quelqu’un. Nous devons faire tomber ce drap et démasquer ce qui se cache derrière ».
« Le soupçon – poursuit la religieuse – est que, derrière ces attaques, se cachent des intérêts économiques liés à l’exploitation des ressources naturelles. Cette région est très riche en pierres précieuses , en bois précieux et surtout en pétrole. On craint également qu’elles puissent cacher des trafics d’organes et de substances illicites. Mgr Luiz [Fernando Lisboa] a demandé des enquêtes précises et claires ».
En réalité les forces de l’ordre ont été déployées en masse seulement un peu avant les élections du 15 octobre mais elles ne sont pas parvenues à bloquer les attaques. Les paroles de l’Evêque ont été contestées et qualifiées de « défaitistes » par les partisans et la presse proche du Président, Filipe Nyussi.
« La situation – conclut la religieuse – est particulièrement triste et préoccupante. Les entrées et les sorties de Mocimboa da Praia ne sont permises qu’à des convois escortés par des militaires. La circulation est limitée. La population a peur. Les religieux eux-mêmes craignent pour leur sécurité et ceci a lieu dans le silence des grands moyens de communication de masse ».
Categorias: De l’Eglise

ASIE/COREE DU SUD - André Kim Dae-geon, un saint universel au Jubilé patronné par l’UNESCO

Fides FR - www.fides.org - qui, 14/11/2019 - 12:41
Paris - L'UNESCO a reconnu son patronage aux célébrations du bicentenaire de la naissance de Saint André Kim Dae-geon , premier prêtre et martyr coréen. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, à la cérémonie qui se déroule en ce jour à Paris durant la 40ème Conférence générale de l’Organisation, sont présents des autorités coréennes et l’Evêque de Daejeon, S.Exc. Mgr Lazare You Heung-sik, en tant que représentant de l’Eglise en Corée.
Les Evêques de Corée, dans le cadre de leur Assemblée annuelle d’octobre dernier, ont annoncé les célébrations du bicentenaire de la naissance de Saint André Kim Dae-geon , premier prêtre coréen décapité à Séoul le 16 septembre 1846 au cours de la vague de persécutions lancée par la dynastie Joseon. Saint André est l’un des 103 martyrs coréens canonisés le 6 mai 1984 par Saint Jean Paul II.
Dans une demande conjointe, les autorités civiles coréennes et l’Eglise locale ont demandé le patronage de l’UNESCO pour cet important événement jubilaire et l’organisme de l’ONU a confirmé son soutien.
S.Exc. Mgr Lazare You Heung-sik remarque, dans un entretien accordé à l’Agence Fides : « Il s’agit d’une reconnaissance importante en ce que Saint André Kim Dae-geon devient un signe d’unité et de fraternité à différents niveaux : pour la société coréenne, divisée entre riches et pauvres, ou polarisée par des questions politiques ; pour l’ensemble de la Corée, dans son chemin de rapprochement et de réconciliation entre Nord et Sud qui ces derniers temps a subi un ralentissement ; pour l’ensemble de l’humanité, marquée par des conflictualités et des tensions. Saint André Kim Dae-geon est véritablement un exemple universel, non seulement d’apostolat et de sainteté mais aussi de promotion des valeurs d’égalité, de justice, de dignité et de droits fondamentaux, de culture, d’instruction, de réconciliation et d’échanges féconds entre cultures différentes ».
Au sein du Diocèse de Daejeon, se trouve un Sanctuaire dédié au Saint, qui fut ordonné prêtre à Shanghai et, une fois revenu en Corée, fut tué in odium fidei en compagnie de ses compagnons. S.Exc. Mgr Lazare You Heung-sik remarque que « son exemple constitue une lumière pour les fidèles de Corée qui aujourd’hui sont invités à prendre au sérieux la rencontre avec le Christ et à traduire dans les faits les valeurs évangéliques qui sont des valeurs universelles, pour le bien de l’humanité ».
Le Saint, rappelle S.Exc. Mgr Lazare You Heung-sik, « a également constitué un pont entre l’Orient et l’Occident attendu qu’il savait parler et écrire en latin, en français et en chinois et qu’il a laissé différentes œuvres écrites dans ces langues. Il fut aussi le premier coréen dans l’absolu à étudier la culture et les langues occidentales et par son œuvre, contribua à élargir la compréhension réciproque entre l’Occident et l’Orient ».
« Aujourd’hui – conclut l’Evêque – son héritage spirituel, moral, culturel, d’action pastorale et sociale est tenu en vie par les 6.000 prêtres coréens engagés aux côtés des pauvres, des malades et des personnes vulnérables dans le monde entier ». Les célébrations du Jubilé de la naissance de Saint André Kim Dae-geon débuteront en Corée en 2020 et se poursuivront en 2021. Sont prévus également des projets portant le nom du Saint dans d’autres pays du monde.
Categorias: De l’Eglise

AFRIQUE/MALAWI - Appel des Evêques au dialogue en vue de la recherche urgente d’une solution politique

Fides FR - www.fides.org - qui, 14/11/2019 - 12:09
Lilongwe – Le Malawi, qualifié de « cœur chaud de l’Afrique », se trouve impliqué dans des turbulences politiques. Les élections générales de mai dernier ont vu le Président sortant, Arthur Peter Mutharika, du Parti démocratique progressiste être déclaré vainqueur par la Commission électorale du Malawi , tout en continuant à faire l’objet de fortes contestations. Les deux responsables de l’opposition, Lazarus Chakwera du Malawi Congress Party et l’ancien Vice-président, Saulos Klaus Chilima du United Transformation Movement , ont rejeté les résultats et s’en sont remis à la Cour constitutionnelle. Depuis lors, tout le pays est traversé par des actes de violence, des protestations, des saccages et des destructions .
Le 27 octobre dernier, l’Eglise au Malawi a proclamé une Journée de prière nationale pour la paix, l’unité et la réconciliation, au cours de laquelle les Evêques ont demandé de manière éplorée à ce que soir repris le dialogue entre tous les acteurs politiques sur des questions d’intérêt national. Une campagne de sensibilisation et de prière souhaitant une confrontation pacifique entre les responsables visant le bien de la nation se poursuit par ailleurs.
« Nous catholique de l’ensemble des huit Diocèses du pays avons prié et continuons à le faire, en invitant les responsables de tous les partis politiques à se débarrasser de leur orgueil, à se réunir et à regarder la nation qui brule et à trouver une solution politique au problème » a déclaré l’Archevêque de Blantyre et Président de la Conférence épiscopale du Malawi, S.Exc. Mgr Luke Thomas Msusa, dans une note transmise à l’Agence Fides.
« A l’unanimité, nous, Evêques catholiques, implorons le parti aux affaires afin que la direction du parti d’opposition puisse entreprendre un dialogue fécond sur des questions d’intérêt national. Ce dont le Malawi a urgemment besoin est d’une solution politique. Voilà pourquoi nous tous, catholiques, demandons le dialogue » conclut Mgr Msusa.
Le message de solidarité du Pape François n’a pas fait défaut. Le Saint-Père a souligné l’importance des prières pour porter à la conversion des cœurs et à la réconciliation au service de la paix et de l’harmonie sociale.
Categorias: De l’Eglise

AMERIQUE/VENEZUELA - Fausses informations sur les réseaux sociaux attribuées à la Conférence épiscopale

Fides FR - www.fides.org - qui, 14/11/2019 - 11:51
Caracas – Sans mettre en cause le droit à manifester pacifiquement, l’Episcopat du Venezuela n’a pas demandé de concentrations de nature politique. En particulier, il n’a pas invité pas plus qu’il n’invite actuellement à manifester le 16 novembre prochain. L’information qui circule sur les réseaux sociaux à ce propos est fausse et ne devrait pas être diffusée pour ne pas créer de confusion parmi la population vénézuélienne. C’est ce que déclare l’Evêque auxiliaire de Caracas et Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Venezuela, S.Exc. Mgr José Trinidad Fernández Angulo.
Selon la nouvelle partagée avec l’Agence Fides, la CEV « réaffirme que le droit à la protestation pacifique est reconnu par l’article 68 de la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela, de telle sorte que les vénézuéliens sont libres de convoquer et de participer à des manifestations publiques comme cela est établi par la loi ». Toutefois, la CEV dénonce « l’usage incorrect et non autorisé du logo de la Conférence épiscopale du Venezuela dans cette publication, dont l’origine est incertaine et inconnue, et non conforme au protocole de sécurité pour l’usage de l’identité graphique de la CEV ».
Depuis que la crise s’est déclenchée dans le pays, la CEV a eu des problèmes avec son site Internet et est désormais contrainte à utiliser son compte Facebook pour communiquer. Voilà pourquoi elle insiste pour faire la lumière sur ce faux message d’invitation politique qui a pour but d’éloigner les Evêques de la population ou d’une partie d’entre elle. L’Archevêque de Maracaibo et Président de la Conférence épiscopale, S.Exc. Mgr José Luis Azuaje, en ouverture de la 102ème Assemblée plénière des Evêques, au mois de juillet dernier, eut à déclarer que l’Eglise demeurera aux côtés du peuple, en particulier de ceux qui souffrent le plus dans le cadre de cette grave crise provoquée par le régime de Nicolás Maduro .
L’Eglise au Venezuela, comme l’ont montré Fides et d’autres organes de presse, a toujours proposé la voie du dialogue afin de résoudre la crise dans le pays , solution qui a été proposée à nouveau par S.Em. le Cardinal Baltazar Porras, Archevêque de Merida, voici quelques jours seulement à la presse locale. « L’Eglise reste attentive à toute voie de dialogue afin de rechercher une porte de sortie à cette crise ». Toutefois, comme l’a déclaré S.Em. le Cardinal Urosa Savino, Archevêque émérite de Caracas, à Union Radio le 10 novembre dernier, l’Eglise a mis quatre conditions pour réussir dans ce dialogue, qui n’est pas encore lancé à savoir « la restitution des pouvoirs à l’Assemblée nationale, le libre accès au territoire des aides humanitaires pour résoudre la crise alimentaire, la libération des prisonniers politiques et des élections équitables et propres ».
« La dégradation générale du pays – a poursuivi le Cardinal Urosa Savino – se manifeste dans l’un des plus récents problèmes à savoir l’exode des enseignants. De nombreuses écoles ont perdu une grande partie de leurs enseignants et les enfants ne disposent plus des personnes chargées de les éduquer dans des matières importantes… Ne pas avoir d’enseignants compétents représente un suicide pour le pays. Remplacer un professeur universitaire ayant 15 ou 20 ans d’expérience est très difficile. Le problème est très complexe et se reflète sur l’avenir du Venezuela » a conclu le Cardinal.
Categorias: De l’Eglise

ASIE/INDONESIE - Déclarations de l’Archevêque de Djakarta à propos de l’invitation du Pape à la coexistence et à la place des catholiques d’Indonésie dans ce défi

Fides FR - www.fides.org - qui, 14/11/2019 - 11:29
Djakarta – « Le Pape François nous a exhorté, nous, Evêques d’Indonésie, à approfondir le document sur la fraternité humaine, diffusé à Abou Dhabi, et à le mettre en pratique en considérant l’Indonésie comme un pays moderne au sein duquel les minorités religieuses peuvent vivre pacifiquement avec la majorité des musulmans, dans un climat social de respect, de tolérance et de fraternité ». C’est ce qu’affirme à l’Agence Fides S.Em. le Cardinal Ignatius Suharyo, Archevêque de Djakarta et Président de la Conférence épiscopale d’Indonésie, au terme de l’Assemblée annuelle des Evêques de l’archipel tenue à Bandung du 4 au 14 novembre.
Le Cardinal, relevant que « nos amis musulmans indonésiens ont étudié sérieusement ce document » a illustré le message conclusif de l’Assemblée, en rappelant le défi lancé par l’extrémisme religieux, fauteur de violence et, dans ce contexte, le défi représenté par le dialogue interreligieux et par la coexistence dans le pays musulman le plus peuplé au monde, où plus de 80 millions de musulmans modérés adhèrent à l’organisation Nahdlatul Ulama et 60 millions d’autres à la Muhammadiyah.
Le Cardinal réaffirme que « l’Eglise catholique en Indonésie est mise à l’épreuve et appelée à promouvoir la fraternité et la paix, comme cela est affirmé par la déclaration d’Abou Dhabi. Cet esprit fraternel doit se base sur les valeurs de l’humanité qui sont intériorisés au niveau personnel et social pour ensuite les traduire au sein de la société et dans les relations humaines ».
Le Cardinal, au terme d’une Assemblée de l’Episcopat qui a pu approfondir le texte de la déclaration d’Abou Dhabi, relève que « chaque Diocèse devrait promouvoir le contenu et le message de la déclaration d’Abou Dhabi, selon toutes les modalités possibles, y compris celle passant au travers des réseaux sociaux », espérant que « prêtres et religieux aient le courage de sortir, en entrant en contact avec des communautés d’autres confessions religieuses » pour contribuer à construire la fraternité humaine au sein de la nation, en Asie et de par le monde.
Categorias: De l’Eglise

AMERIQUE/CHILI - Messe de réparation à Talca et profanation de l’église Saint François de Valdivia

Fides FR - www.fides.org - qui, 14/11/2019 - 11:16
Valdivia – Mgr Nelson R. Huaiquimil, Vicaire général du Diocèse chilien de Valdivia a exprimé sa douleur suite à la profanation et aux dommages infligés à l’église Saint François, patrimoine du sud du Chili et de la Valdivia. Dans un communiqué, il écrit : « Nous sommes profondément attristés par la destruction que le temple de Saint François de Valdivia a subi. Nous savons que la chose la plus importante dans tous les cas sont les personnes et là vivent cinq frères déhoniens, personnes consacrées au service de la communauté. Ils vont bien mais éprouvent un état naturel d’impuissance et de douleur. Nous sommes attristés par le fait que des personnes soient entrées dans le temple et que le Très Saint Sacrement ait été profané, les images sacrées détruites, tout comme le mobilier et que des dommages généraux aient été produits à cette partie du patrimoine qui appartient à tous les habitants de Valdivia ».
La crise politique et sociale que traverse actuellement le Chili s’accompagne de manifestations violentes et incontrôlées qui prennent pour cible notamment les lieux de culte . Les Evêques ont manifesté leur douleur « suite aux attaques perpétrées contre des églises et des lieux de prière sans respect pour Dieu et pour ceux qui croient en Lui », rappelant que « les églises et autres lieux de culte sont sacrés » .
Le Vicaire général de Valdivia partage la recherche légitime de la justice et de la paix entreprise par de nombreux chiliens dans tout le pays. « Il existe de belles manifestations qui doivent nous remplir d’espérance ». Toutefois il est choquant de voir des morts et des blessés ainsi que de nombreuses personnes qui ont subi des destructions et des dommages à cause de la violence. Enfin, il invite tout un chacun « à s’unir dans la prière et la recherche du bien, à prier pour tous ceux qui ont subi des violences et qui causent la violence de différents types », exhortant à se regarder l’un l’autre « non pas en ennemis mais comme ceux qui sont en mesure de construire ensemble la famille humaine que nous attendons tous ».
Dans la nuit du 12 novembre, un groupe de violents a fait irruption dans la Sanctuaire de Notre-Dame Auxiliatrice de Talca, détruisant les images sacrées, endommageant les bancs et profanant le Tabernacle. Le lendemain, l’Administrateur apostolique du Diocèse, S.Exc. Mgr Galo Fernández, a célébré une Messe de réparation, concélébrée par les prêtres salésiens et par d’autres prêtres du Diocèse.
Le Père Pedro Pablo Cuello, Directeur des Salésiens de Talca, avant la Messe, a indiqué que les dommages n’ont pas encore été évalués, ajoutant : « Le message que je veux faire passer à tous les habitants de Talca, aux jeunes, aux adultes et aux enfants est que nous devons travailler pour la paix. Nous ne devons pas nous reposer pour l’atteindre. C’est le travail de tous. Nous devons tous travailler à cela ».
Dans l’homélie, l’Evêque a déclaré que « ce n’est pas la perte matérielle d’un certain nombre de bancs pas plus que la destruction d’images en plâtre représentant le Seigneur, les Saints, qui nous ont fait mal. Nous sommes blessés par le fait d’avoir été témoins de la violence que nous subissons dans notre patrie, par le désaccord entre chiliens ». Il a par suite exhorté : « Ne laissons pas que la haine, la colère dont nous avons été victimes allume en nous la haine ou la colère. Ce serait une grave erreur. La colère, la violence ne construisent pas. Elles détruisent, non seulement les biens matériels mais aussi la chose la plus précieuse, à savoir la coexistence des frères ».
Categorias: De l’Eglise

Páginas