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Les Dépêches de l'Agence Fides
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ASIE/THAILANDE - Deuxième jour de la visite apostolique du Pape François en Thaïlande: la figure du missionnaire, tout le contraire d’un « mercenaire de la foi »

Gio, 21/11/2019 - 14:28
Bangkok – Le missionnaire « n’est pas un mercenaire de la foi ou un chasseur de prosélytes ». Il est bien plutôt un mendiant que reconnait que lui manquent ses frères, sœurs et mères « avec lesquels célébrer et fêter le don irrévocable de la réconciliation que Jésus donne à nous tous ». C’est ce qu’a souligné le Pape François, au cours de l’homélie donnée lors de la Messe célébrée au Stade national Supachalasai de Bangkok, au deuxième jour e sa visite apostolique en Thaïlande. « Le missionnaire – a ajouté le Souverain Pontife – sait que l’Evangélisation ne consiste pas à accumuler des adhésions ou à sembler puissants mais à ouvrir les portes pour vivre et partager l’accolade miséricordieuse et guérissante de Dieu le Père qui nous rend famille ».
Toujours au cours de l’homélie, le Pape a de nouveau suggéré le dynamisme propre de la mission chrétienne, qui ne peut être comparée à une forme quelconque de propagande culturelle ou religieuse, en se basant sur l’expérience des premiers missionnaires qui partirent pour le Siam : en écoutant la Parole du Seigneur, ils s’aperçurent d’appartenir « à une famille beaucoup plus grande de celle générée par les liens du sang, de la culture, de la région ou d’une appartenance à un groupe déterminé ». C’est pourquoi, poussés « par la force de l’Esprit et leurs sacs remplis d’espérance naissant de la Bonne Nouvelle de l’Evangile, ils se mirent en chemin pour chercher les membres de leur famille qu’ils ne connaissaient pas encore ». Ils sortirent pour chercher les visages de « nombreuses mères et de nombreux frères thaïs qui manquaient de leur banquet dominical ».
Au travers de la rencontre entre l’annonce chrétienne et les richesses humaines des différents peuples – a indiqué le Pape – l’Esprit Saint embellit l’Eglise d’expressions nouvelles des personnes qui accueillent le don gratuit de l’Evangile. En terre thaïe également, les premiers missionnaires se sont rendus non seulement pour porter ce qu’ils avaient à leur offrir mais également pour accueillir tout ce qu’eux-mêmes avaient besoin de recevoir « pour grandir dans la foi et la compréhension des Ecritures ». Sant cette rencontre entre les annonciateurs de l’Evangile et les populations locales, aurait manqué au Christianisme lui-même « votre visage, auraient manqué les chants, les danses qui représentent le sourire thaï, si typique de vos contrées ». Ainsi – a souligné le Pape – les missionnaires venus de loin eux aussi virent mieux le plan d’amour du Père, qui est beaucoup plus grand de tous nos calculs et de toutes nos prévisions » et ne peut être réduit « à un contexte culturel déterminé ».
Aujourd’hui aussi, en Thaïlande et dans le monde entier, l’annonce de l’Evangile se meut le long de ses mêmes lignes de prédilections suggérées par le Christ qui n’avait pas peur de s’asseoir à la même table que les pécheurs, considérés impurs. En se laissant toucher par eux, Il les a aidés à comprendre la proximité de Dieu. En se référant à l’actuel contexte thaïlandais, le Pape a fait référence à « des enfants et des femmes exposés à la prostitution et au trafic d’êtres humains », aux « jeunes esclaves de la drogue », aux « migrants dépouillés de leurs maisons et de leurs familles » et à tous ceux qui « peuvent se sentir oubliés, orphelins, abandonnés, sans la force de la lumière et sans la consolation de l’amitié avec Jésus-Christ ». Tous ceux qui – a ajouté le Souverain Pontife – « font partie de notre grande famille sont nos mères et nos frères. Ne privons pas nos communautés de leurs visages, de leurs plaies, de leurs sourires, de leurs vies et ne prisons pas leurs plaies et leurs blessures de l’onction miséricordieuse de l’amour de Dieu ».
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ASIE/PHILIPPINES - Proclamer l’Evangile de manière créative sur les réseaux sociaux

Gio, 21/11/2019 - 12:56
Manille – Proclamer l’Evangile de manière créative, y compris sur les réseaux sociaux, est l’appel lancé par l’Evêque de Pasig et Président de la Commission pour les Communications sociales et les moyens de communication de masse de l’Eglise, S.Exc. Mgr Mylo Hubert Vergara, lequel a invité les fidèles à « diffuser la Bonne Nouvelle avec dynamisme et de nouvelles approches ». « Le message fondamental de l’amour de Dieu doit être communiqué de manière créative, chaque jour d’une manière nouvelle ».
Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, l’Evêque a parlé de « la communication efficace de l’Evangile » au cours du rassemblement de tous ceux qui s’occupent des réseaux sociaux catholiques en tant qu’instrument de la pastorale. Au rassemblement, promu par Youth Pinoy, une organisation qui se qualifie de « missionnaires en ligne », ont participé plus de 200 délégués réunis le 16 novembre dernier dans la ville de Mandaluyong, non loin de Manille, en collaboration avec Areopagus Communications Inc. et avec la Commission pour les moyens de communication de la Conférence épiscopale des Philippines.
L’Evêque a souligné qu’il « est urgent de communiquer le message central de la miséricorde et de l’amour de Dieu. Je pense que cela constitue le tout début. Présenter le message central de Jésus, son amour salvifique, quelque chose dont nous faisons l’expérience ici et maintenant, qui est par ailleurs le mystère de Pâques : ceci est notre devoir » a-t-il ajouté. « Je crois que ce message doit se refléter dans le monde numérique » a-t-il déclaré.
Le contact avec toutes les personnes, en outre – a-t-il rappelé se faisant l’écho du message du Pape François pour la Journée mondiale pour les Communications sociales de cette année – doit avoir le style d’une « communion compassionnelle ».
« Ce message fait comprendre que la communauté des usagers des réseaux sociaux devrait contribuer à une communauté humaine fraternelle et solidaire, en fuyant l’inimitié et l’hostilité » a-t-il conclu.
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AMERIQUE/COLOMBIE - Journée de grève nationale et poursuite de la violence dans le Cauca et au Chocò

Gio, 21/11/2019 - 12:00
Cauca – Aujourd’hui, 21 novembre a lieu en Colombie une journée de protestation organisée par les syndicats, les indigènes, les étudiants et les secteurs sociaux sous le nom de Paro Civico. Cette grève nationale et la marche citoyenne nationale veulent manifester le refus de différentes questions inscrites à l’agenda du gouvernement telles que la réforme du travail, celle des pensions de retraite, de l’augmentation des tarifs énergétiques, des réductions fiscales aux grandes multinationales, réclamant des salaires dignes et la lutte contre la corruption.
Alors que des secteurs du gouvernement soulignent que les motivations de la protestation se basent sur de fausses nouvelles, les organisateurs accusent le gouvernement de criminaliser la mobilisation. A cause de ce climat de tension s’étant créé depuis quelques semaines, la Conférence épiscopale de Colombie avait proposé six thèmes de réflexion . Dimanche dernier, 17 novembre, les Evêques ont également invité « tous les catholiques et les personnes de bonne volonté à prier pour notre Patrie », fournissant à chaque Paroisse le texte d’une prière pour la Colombie à réciter au terme de la prière universelle.
L’Eglise en Colombie s’est exprimée en faveur de la protestation pacifique et elle a appelé à la construction d’une nation réconciliée et en paix : « Le chemin en vue du dépassement des problèmes sociaux et en faveur du développement intégral de notre pays passe par l’écoute et le dialogue, avec la participation de tous les acteurs de la société. La solution dépend de tous. Il est nécessaire de construire, sans attendre, un projet commun de pays, une maison commune en paix » a répété à plusieurs reprises ces jours-ci S.Exc. Mgr Elkin Fernando Álvarez Botero, Evêque auxiliaire de Medellín et Secrétaire général de la Conférence épiscopale.
Malheureusement, en Colombie, se vérifient encore des épisodes de violence dans différentes zones. En moins de 30 jours, dans le département du Cauca, ont eu lieu de véritables massacres d’indigènes et de membres de la population civile lesquels vivent encore dans la tension des guerres dues au trafic de drogue des années passées. Les auteurs des massacres n’ont pu être identifiés ni comme dissidents des FARC ni comme membres de nouveaux groupes armés. Le déploiement sur zone d 2.500 militaires a cependant été annoncé.
Diego Jaramillo, du Réseau des droits fondamentaux du Cauca, a expliqué à la presse internationale que les conséquences de l’augmentation de la présence militaire inquiète. « La crainte des communautés est que l’augmentation du nombre des militaires présents, comme annoncé, ne radicalise davantage encore la réaction des organisations armées à l’encontre de la population ». Il a ensuite ajouté : « Il a déjà été constaté à de nombreuses reprises que l’armée entre dans la zone sans respecter la juridiction indigène ni l’autorité indigène ».
Cependant, la tension populaire à cet égard n’est pas seulement enregistrée dans le Cauca mais aussi au Chocò. Dans la commune de Bojayà, la population vit une situation très semblable. « Alors que, ces jours-ci, les communautés afro-colombiennes et indigènes de la commune de Bojayá ont fait mémoire des massacres du 2 mai 2002, nous apprenons l’existence de nouvelles menaces et d’évacuations, de réclusions, de massacres, de tortures, de disparitions et de chantages » a affirmé le Père Sterling Londoño du Diocèse de Quibdó.
Le Père Londoño a présenté en ce sens une lettre signée par le Diocèse de Quibdó, le Forum interethnique de solidarité du Chocò, le Conseil de la communauté de l’Association paysanne intégrale d’Atrato, la Fédération des Associations des Conseils indigènes de Chocò et le Bureau indigène de Chocó.
Dans cette lettre, les communautés en question ont dénoncé le fait qu’après la signature de l’accord de paix de novembre 2016, l’espace laissé par les FARC ait été occupé par la guérilla de l’Armée de libération nationale qui « s’est renforcée militairement et a augmenté ses agressions à l’encontre de la population civile ». Tel est le motif pour lequel elles ont demandé au Président Duque d’appliquer les accords de paix « de manière globale et dans les temps, en particulier en ce qui concerne le chapitre ethnique et de fournir des garanties constitutionnelles aux afro-colombiens et aux indigènes de Bojayá ».
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AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - La communauté chrétienne dans l’attente de la visite du Pape François pour relancer la réconciliation

Gio, 21/11/2019 - 11:20
Juba – « Je crois que la visite du Pape François au Soudan du Sud constituera une mission conjointe, une visite conjointe avec l’archevêque de Canterbury, Justin Welby, et l’archevêque président de l’église presbytérienne d’Ecosse » a déclaré à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Edwardo Hiiboro Kussala, Evêque de Tombura Yambo, après l’annonce faite par le Pape à propos de son désir de se rendre au Soudan du Sud en 2020.
Selon l’Evêque, qui jusqu’à octobre dernier était Président de la Conférence épiscopale du Soudan du Sud, la visite du Pape François et des autres responsables chrétiens constituera « une occasion spéciale puisqu’elle réunira toutes les communautés chrétiennes du pays ».
« En avril, le Pape François, l’archevêque de Canterbury et le président de l’église presbytérienne d’Ecosse ont rencontré nos responsables politiques au Vatican et ont promis d’accompagner le peuple du Soudan du Sud jusqu’à ce que la nation obtienne une paix durable. Le Saint-Père a exprimé à plusieurs reprises son désir de se rendre dans notre pays – met en évidence l’Evêque – et cela signifie qu’il le veut vraiment. Pour accéder à son désir, en tant qu’Eglise locale et en tant que pays, nous avons besoin d’une Eglise inclusive de toute la région, l’AMECEA » remarque Mgr Hiiboro.
Au nom de l’Eglise qui est au Soudan du Sud, l’Archevêque a remercié le Pape François d’être « père, pasteur, responsable et Vicaire du Christ et d’être aussi proche de la population du Soudan du Sud. Notre peuple s’est dispersé dans les conflits, dans le monde de la guerre, de la division et de la pauvreté. Le Pape François continue à nous chercher et nous le remercions également pour cela ».
Au terme de l’Angelus du 10 novembre 2019, le Pape François avait exprimé le désir de visiter le Soudan du Sud. La date de ce voyage apostolique n’est pas encore fixée. Le Pape, dans l’appel adressé en faveur de la réconciliation, a invité tout un chacun à prier ensemble en ces termes : « Le peuple sud-soudanais a trop souffert au cours de ces dernières années et attend dans l’espérance un avenir meilleur et surtout la fin définitive des conflits ainsi qu’une paix durable » a-t-il déclaré. « J’exhorte donc les responsables à poursuivre, sans se lasser, l’engagement en faveur d’un dialogue inclusif en vue de la recherche du consensus pour le bien de la nation » a-t-il conclu.
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AFRIQUE/BURKINA FASO - Le Congrès d’Afrique et de Madagascar sur la Divine Miséricorde, « une bénédiction pour le pays »

Gio, 21/11/2019 - 11:02
Ouagadougou – « Votre Congrès est une miséricorde divine pour notre temps » a affirmé Siméon Sawadogo, Ministre de l’Administration territoriale, de la Déconcentration et de la Cohésion sociale du Burkina Faso, qui représente le Chef de l’Etat au IV° Congrès d’Afrique et de Madagascar sur la Divine Miséricorde qui se tient à Ouagadougou . Les paroles du Ministre reflètent la grave situation que connait le Burkina Faso suite à l’action de groupes djihadistes qui bouleversent de vastes zones du pays. Hier, les autorités ont ainsi annoncé la mort d’au moins 18 djihadistes dans le cadre d’un assaut mené contre un poste de police dans le nord du pays.
La présence de 900 délégués au Congrès de la Divine Miséricorde est vue comme un témoignage de proximité de l’Eglise universelle rendu au Burkina Faso en ce moment particulièrement difficile. Les délégués proviennent, outre le Burkina, du Bénin, du Cameroun, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo, de la République du Congo , de Côte-d’Ivoire, du Gabon, du Kenya, de Madagascar, du Niger, du Nigeria, de l’Ouganda, du Rwanda, de Tanzanie, du Togo, de Belgique, d’Italie, du Vatican et de Pologne.
Le Pape François a désigné comme Représentant à ce Congrès S.Em. le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui, capitale la République centrafricaine. « La Divine Miséricorde se réfère à l’amour, à la paix » a déclaré le Cardinal, ajoutant cependant que « nous sommes prisonniers du mal et la Parole de Dieu dit que là où le péché abonde, la grâce surabonde. C’est pourquoi nous disons que le dernier mot n’appartient pas au mal, à la mort ni à la violence. Le dernier mot appartient à l’amour, à la vie, à la réconciliation et au pardon ».
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AMERIQUE - « Cheminer ensemble pour la paix de nos peuples », le Message de la Présidence du CELAM

Gio, 21/11/2019 - 10:29
Bogotá – Proximité vis-à-vis des peuples latino-américains qui traversent actuellement de graves instabilités ; solidarité avec les Eglises de chacune des nations qui rendent témoignage de leur foi ; rejet de toute forme de violence et de fracture sociale ; nécessité d’un discernement évangélique concernant les événements et du dialogue entre frères, tels sont les sentiments exprimés dans un Message de la Présidence du Conseil épiscopal latino-américain adressé « au Peuple de Dieu et aux Conférence épiscopales d’Amérique latine et des Caraïbes », intitulé « Cheminer ensemble pour la paix de nos peuples ».
La Présidence du CELAM, qui s’est réunie à Bogotá du 19 au 21 novembre pour discuter du renouvellement et de la restructuration de l’organisme, se déclare, dans le message portant la date du 21 novembre parvenu à Fides, « unie à tous les pays qui, en ce moment, sont traversés par des situations de grave instabilité sociale et politique ».
« Au cours de ces derniers mois et semaines – poursuit le texte – dans des pays frères tels que la Bolivie, la Colombie, le Chili, l’Equateur, Haïti, le Nicaragua et le Venezuela, se sont vérifiées d’importantes mobilisations civiques qui protestent contre les inégalités et les injustices fruits du péché qui s’est institutionnalisé, tournant le dos aux plus pauvres et aux marginalisés. Ces mobilisations, en de nombreuses occasions, ont été durement réprimées ».
« Le discernement évangélique concernant ces réalités, qui constituent d’authentiques signes des temps, est urgent et nécessaire » souligne le message en réaffirmant que « Jésus-Christ est le seul qui puisse racheter réellement les personnes et les sociétés » et par suite que sont appuyées « toutes les initiatives de dialogue pour la paix qui permettent de reconstruire le tissu social endommagé ». « Ce n’est qu’au travers de l’amitié civil et de l’engagement solidaire, surtout auprès des pauvres et des exclus, que nous pourrons affronter cette crise pour progresser vers un avenir partagé plus riche en espérance. Nous ne devons pas désister de promouvoir le dialogue pour la coexistence, la paix sociale et le bien commun ».
Citant Saint Paul, la Présidence du CELAM exhorte à « vaincre le mal par le bien » et, en tant qu’Eglise et Peuple de Dieu, à œuvrer pour la réconciliation et pour la paix. Elle invite par ailleurs les autorités à « prendre leurs responsabilités propres, en garantissant le bon fonctionnement de leurs pays respectifs et de leurs institutions. De même, tous les citoyens doivent participer de manière responsable au bien commun de la nation et ainsi vaincre l’insécurité, la corruption, l’impunité, la violence et toutes les semences de mort. La violence ne se combat pas avec la violence. Détruire no pays ne constitue pas une véritable solution. Il est temps d’agir en frères et non pas en ennemis ».
Dans la conclusion, la Présidence du CELAM souligne que « tous les peuples sont responsables les uns des autres ». C’est pourquoi elle demande « aux grandes nations du monde de respecter le chemin de tout pays, aussi petit soit-il, laissant de côté leurs propres intérêts et optant pour une aide solidaire ». Le message se conclut en invoquant l’intercession de Notre-Dame de Guadalupe pour l’Amérique latine en ces moments de tension, afin qu’elle accorde de faire de tous les coins de cette région « un lieu où il soit possible d’aimer Dieu, de vivre dignement et de jouir du don de la liberté qui rend possible la justice et la paix authentique ».
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ASIE/INDE - Nomination de l’Evêque de Palayamkottai

Mer, 20/11/2019 - 12:41
Cité du Vatican – Le Saint-Père François a nommé Evêque du Diocèse de Palayamkottai le Père Antonysamy Savarimuthu, du clergé de ce même Diocèse, jusqu’ici enseignant au Séminaire Saint Pierre de Bangalore.
Le Père Antonysamy Savarimuthu est né le 8 décembre 1960, à Vadakku Vandaman, dans le Diocèse de Palayamkottai. Il est entré au Petit Séminaire de Madurai avant de poursuivre ses études philosophiques et théologiques à Bangalore . Il a obtenu un Baccalauréat en Philosophie et Théologie, un Mastère en littérature anglaise et un Doctorat en Droit canonique près l’Institut catholique de Paris. Il a été ordonné prêtre le 26 avril 1987 pour le Diocèse de Palayamkottai.
Après son ordination sacerdotale, il a exercé les ministères suivants : 1987-1989 : Secrétaire de l’Evêque, 1989-1992 : Enseignant au Petit Séminaire de Madurai, 1992-2001 : études en vue du Doctorat en Droit canonique à Paris, 2001-2010 : Professeur invité au Séminaire de Bangalore, 2001-2004 : Recteur du Christ Hall Seminary de Philosophie de Madurai, 2004-2011 : Vicaire général, 2004-2005 : Curé de la Paroisse de l’Enfant Jésus de Shantinagar, 2005-2009 : Recteur du Sanctuaire de Saint Jude de Maharajanagar, 2009-2011 : Recteur du Séminaire Sainte Marie et Directeur du Centre des Vocations, depuis 2011 : Enseignant résidant du Séminaire Saint Pierre de Bangalore.
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AFRIQUE/BURKINA FASO - Risque de diffusion de l’insécurité à tout le Sahel et violations quotidiennes des droits fondamentaux sur zone

Mer, 20/11/2019 - 12:33
Ouagadougou – « Au Sahel les droits fondamentaux sont violés quotidiennement : le droit à la vie, à la liberté religieuse, à l’éducation, à la propriété, à la sécurité » dénoncent les Evêques du Burkina Faso, du Niger, du Ghana, du Mali et de Côte-d’Ivoire dans un communiqué publié au terme d’une réunion tenue à Ouagadougou sur la crise qui dévaste la région à cause de la violence perpétrée par des groupes armés djihadistes sévissant dans de vastes zones du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Ce dernier pays en particulier a enregistré de 2015 à ce jour plus de 700 morts et 500.000 évacués et réfugiés à cause des incursions des groupes armés.
« La détérioration sécuritaire au Sahel est très préoccupante. L’épicentre de l’insécurité était auparavant au Mali. Aujourd’hui, le Burkina Faso est désormais au cœur du conflit », a estimé mardi Patrick Youssef, directeur adjoint du Comité international de la Croix-Rouge pour l’Afrique, lors d’une conférence de presse au Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique dont le centre des travaux était occupé par le Sahel.
Les pays touchés jusqu’ici de manière marginale par le terrorisme djihadiste se sont également déclarés préoccupés par la situation que connaissent les Etats voisins. « Il ne faut jamais penser que la menace terroriste concerne les autres. Tous les pays du monde sont actuellement intéressés par cette menace. La Côte-d’Ivoire l’est donc elle aussi » a déclaré en marge du forum de Dakar le Ministre des Affaires étrangères ivoirien. On se souviendra que le pays a subi en mars 2016 une attaque terroriste à Grand Bassam.
La forte insécurité que connaissent de vastes zones du Burkina Faso n’a pas empêché l’ouverture le 18 novembre à Ouagadougou du IV° Congrès d’Afrique et de Madagascar sur la Divine Miséricorde. Le Congrès, présidé par S.Em. le Cardinal Philippe Nakellentuba Ouédraogo, Archevêque de Ouagadougou, s’achèvera le 24 novembre et est intitulé : « La Miséricorde divine, une grâce pour notre temps ».
Parmi les thèmes des interventions présentées au Congrès, plusieurs concernent des thèmes ayant un lien avec la crise de la zone, allant de la manipulation des conflits à l’exploitation, illégale et brutale, des ressources naturelles, en passant par les déviances du commerce international et par l’approfondissement du fossé entre riches et pauvres.
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AMERIQUE/NICARAGUA - Protestations estudiantines contre la répression déclenchée à l’encontre de l’Eglise

Mer, 20/11/2019 - 12:21
Managua – « Pas touche à l’Eglise ». Cette inscription trône sur des affiches géantes dans la capitale, Managua, ainsi que sur les grilles de l’Université centraméricaine de cette même ville, où des centaines d’étudiants se sont barricadés, bloquant les entrées afin d’éviter l’intervention des forces de l’ordre pour protester contre la répression déclenchée par le gouvernement à l’encontre de l’Eglise catholique dans le pays.
La Paroisse Saint Michel de Masaya est encore encerclée par les militaires qui interdisent à quiconque de s’approcher des mères des prisonniers politiques qui l’ont occupée afin de demander la libération de leurs enfants . La Paroisse de Caterina, à 40 Km environ au sud de Managua, qui avait organisé hier soir une procession pour prier pour la communauté de Masaya, a été elle aussi encerclée par les militaires afin de dissuader la population de poursuivre la prière. Tout cela a été prouvé par des vidéos réalisées par des fidèles qui participaient au rite.
L’épisode de l’agression du Père Rodolfo López, Vicaire de la Cathédrale de Managua, intervenu le 18 novembre, est devenu lui aussi viral sur Twitter et d’autres réseaux sociaux. Les différents Diocèses du pays se sont exprimés sur ce cas, dénonçant l’indifférence des autorités face à une agression physique brutale du prêtre de la part de foules de partisans du Président Ortega qui, après être entrées de force dans la Cathédrale, ont détruit de nombreuses choses, agressant également une religieuse.
Le Conseil supérieur de l’Entreprise privée , organisme important dans le commerce et l’économie du Nicaragua, a dénoncé dans un communiqué envoyé à Fides, la détention des personnes qui s’étaient rendues sur place pour exprimer leur solidarité aux mères enfermées dans l’église de Masaya, désormais accusées de terrorisme seulement pour avoir porté de l’eau potable à ce groupe de femmes . « Nous condamnons la détention arbitraire et les accusations infondées à l’encontre des jeunes qui ont assisté humainement les mères des prisonniers politiques. Le Nicaragua mérite le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens. Nous demandons la remise en liberté de tous les prisonniers politiques ! » indique le message de la COSEP.
Hier après-midi a entre temps été présenté le rapport de la Commission de Haut niveau de l’Organisation des Etats américains sur la situation au Nicaragua. En premier lieu, le document indique la présence de violations des droits fondamentaux et une altération de l’ordre démocratique. L’OEA lancera par suite des contacts diplomatiques avec le gouvernement nicaraguayen en vue d’une solution pacifique de la crise politique et sociale, s’engageant à faire un bilan de cette action dans les 75 jours.
Bien que les membres de la première Commission de l’OEA n’aient pu entrer au Nicaragua, ils ont dans tous les cas pu écouter différents témoignages sur la situation du pays. Le rapport de 13 pages, envoyé à Fides, signale qu’ont ainsi été auditionnés les représentants de diverses institutions de protection des citoyens, dont des membres de la Conférence épiscopale du Nicaragua. Le rapport se conclut sur une liste des droits violés par les mécanismes de contrôle mis en place par le gouvernement actuel qui entravent la vie démocratique dans le pays. Sont par suite urgentes et nécessaires des réformes pour pouvoir organiser des élections transparentes. « La violation grave et continue des droits fondamentaux ainsi que l’abus de pouvoir de la part du gouvernement nicaraguayen, viole la Constitution de 1987, qui se traduit en une altération de l’ordre constitutionnel, influençant gravement l’ordre démocratique dans le pays tel que décrit dans l’article 20 de la Charte démocratique interaméricaine » conclut le rapport de l’OEA.
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AFRIQUE/RD CONGO - Défi de la « liberté de parole » en Afrique et besoin de nouveaux prophètes

Mer, 20/11/2019 - 11:51
Kinshasa – Sur le continent africain, la liberté de parole constitue un grand défi tant dans le domaine politique tant dans celui religieux. « Parler librement est loin d’être permis » fait remarquer à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, de la Société des Missions africaines.
« Il s’agit de l’un des plus importants défis qui très souvent mine sérieusement la mission même de l’Eglise en Afrique » a déclaré ces jours derniers S.Em. le Cardinal Fridolin Ambongo, Archevêque de Kinshasa. « C’est un bien que cette affirmation provienne d’un Cardinal africain – poursuit le Père Zagore. Nos responsables religieux en Afrique sont appelés à renforcer la nature prophétique de la mission de l’Eglise. S’il existe une diplomatie, elle doit nécessairement être elle-même prophétique ».
Le missionnaire indique encore : « Il est nécessaire de partir des Séminaires afin de former non seulement de bons administrateurs de Paroisses, de Diocèses, mais surtout des prophètes. Aujourd’hui, l’un des grands besoins du peuple africain, trop souvent réduit au silence par toutes sortes de violences, est d’être guidé par des prophètes qui portent, avec leur voix, l’espérance. Si l’Eglise en Afrique ne s’engage pas à raviver la flamme prophétique de sa mission, à la fin elle disparaitra. Toutefois, même si tout n’est pas parfait pour l’Eglise – précise le Père Zagore – il est aujourd’hui possible d’inaugurer une ère nouvelle dans la compréhension même de l’identité prophétique et de la mission de l’Eglise en Afrique ».
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ASIE/MALAISIE - La Bible et le coran ensemble pour éduquer à la paix et à la coexistence

Mer, 20/11/2019 - 11:13
Penang – Enseigner aux élèves des écoles la Bible et le coran dans le même temps aide à favoriser le respect réciproque entre les religions, l’acceptation et la coexistence en Malaisie. C’est ce qu’affirme Norlela Ariffin, parlementaire musulman du People's Justice Party , élue à l’Assemblée législative de l’Etat de Penang au sein de la Fédération de Malaisie. Selon la femme, la Bible en langue malaisienne ne devrait pas être considérée comme « une menace » pour la foi des musulmans mais plutôt comme une opportunité pour comprendre les autres religions.
Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, depuis 2017, Norlela Ariffin organise et conduit des sessions d’études s’adressant à des élèves musulmans en collaboration avec le Département religieux de l’Etat, proposant une confrontation et un synopsis entre le coran et la version en langue malaisienne de la Bible. « Les musulmans ne doivent pas penser que le simple fait de toucher une Bible puisse les faire devenir impurs ». D’autre part, la parlementaire organise aussi des sessions semblables destinées à des élèves non musulmans pour faire mieux comprendre l’islam.
Elle a défendu sa position lorsqu’un responsable de l’opposition, Datuk Muhamad Yusoff Mohd Noor, du Barisan National, a porté la question devant l’Assemblée législative de l’Etat. Selon Norlela Ariffin, il est opportun que les musulmans comprennent les autres religions et connaissent d’autres textes sacrés, comme ceux des hindous et des bouddhistes. « Nous vivons dans une société multiculturelle. Il est important pour nous de nous comprendre, de mieux connaitre les fois réciproques, de manière à ce que n’existent ni peur ni soupçon » a-t-elle déclaré.
Norlela Ariffin a exhorté les législateurs à rejeter les préjudices et les discriminations liés à la religion ou à l’ethnie, invitant à promouvoir la paix, l’harmonie et la compréhension dans le pays. « Personne n’a le droit de polariser la société. Il faut plutôt favoriser le respect, l’amour et l’acceptation des autres religions ».
La Malaisie constitue un pays multiethnique, multiculturel et multi-religieux. Sa population est composée de près de 32 millions d’habitants dont 60% de musulmans d’ethnie maaya. Les catholiques représentent quant à eux 4% de la population.
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AMERIQUE/PARAGUAY - Appel du Secrétaire général de la Conférence épiscopale à « prier et œuvrer pour la paix » face à la vague de violence en Amérique latine

Mer, 20/11/2019 - 10:29
Asunción – « En réponse aux situations de grande violence et d’attaques contre les personnes et les lieux sacrés de divers pays d’Amérique latine et des Caraïbes, nous invitons tous les fidèles catholiques et tous ceux qui croient en Dieu à s’unir à nous dans la prière afin que cessent les abus, les affrontements entre frères et que soient respectées les libertés religieuses ». Tel est l’appel lancé par le Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Paraguay, S.Exc. Mgr Amancio Benítez, Evêque de Benjamín Aceval, dans un message du 19 novembre invitant à « prier et œuvrer pour la paix ».
Le texte parvenu à Fides cite la première lettre de Saint Paul Apôtre à Timothée dans laquelle l’Apôtre recommande de faire « des demandes, des prières, des supplications, des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois et tous les dépositaires de l'autorité, afin que nous puissions mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité ». Par la suite, Mgr Benitez rappelle que « la paix est un don de Dieu et qu’elle constitue dans le même temps l’un de nos devoirs », exhortant à demander « au Prince de la Paix de nous le donner et d’encourager tous les enfants de Dieu à travailler pour l’obtenir ».
Le Message rappelle les paroles de S.Exc. Mgr Hector Miguel Cabrejos Vidarte, OFM, Archevêque de Trujillo et Président du Conseil épiscopal latino-américain, face à la grave situation que traverse actuellement le Chili et de nombreux pays d’Amérique latine : « lorsqu’une partie du corps souffre, l’ensemble de l’Eglise souffre, partage sa douleur mais aussi son espérance », insiste sur le besoin de « rechercher la paix au travers du dialogue, avec la participation de tous les protagonistes et des institutions afin de trouver des solutions réelles orientées au bien commun » .
Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Paraguay conclut son appel en invoquant Notre Seigneur Jésus-Christ, afin que, par l’intercession de Notre-Dame, il aide « à nous renforcer dans la prière et à trouver des solutions pour vivre en paix dans nos nations », recommandant aux prêtres d’utiliser le formulaire de la Messe pour la paix et la justice du Missel romain.
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ASIE/AFGHANISTAN - De la nécessité de l’échange de prisonniers comme pas en direction de la paix selon le Supérieur de la Missio sui iuris

Mer, 20/11/2019 - 10:04
Kaboul – « Il s’agit d’un choix moralement difficile à accepter mais politiquement nécessaire pour résoudre le conflit ». C’est ainsi que le Père Giovanni Scalese, barnabite et Supérieur de la Missio sui iuris en Afghanistan commente à l’Agence Fides la nouvelle de l’échange de prisonniers intervenu hier, 19 novembre. D’une prison de la base de Bagram ont été libérés trois responsables des Talibans qui ont ensuite rejoint Doha en échange de la libération de deux enseignants pris en otage par le réseau Haqqani à Kaboul en aout 2016, le ressortissant américain Kevin King, 63 ans, et l’australien Timothy Weeks, 50 ans, ainsi que de dix militaires afghans.
« Comment peut-on libérer trois hommes accusés de crimes aussi graves ? ». Le Père Scalese fait sienne la question que de nombreux afghans posent en ces heures au Président Ashraf Ghani qui a annoncé le 12 novembre en direct à la télévision l’imminent échange de prisonniers qui a finalement eu lieu le 19. La biographie des trois talibans est claire : Anas Haqqani est le fils du fondateur du réseau djihadiste homonyme et le frère de l’actuel responsable, Sirajuddin, qui est également le numéro deux de la Rahbari shura, le « grand conseil » des talibans. Pour les Haqqani, réseau affilié aux talibans mais avec d’amples marges d’autonomie, il s’agissait d’une sorte d’ambassadeur. Le deuxième est Haji Malik Khan, frère du fondateur Jaraluddin, capturé en 2011. Enfin, Qari Abdul Rasheed Omari était commandant militaire dans le sud-est de l’Afghanistan. Il a passé au total 12 ans à Guantanamo. Il a également été responsable du « secteur » des attentats suicides. A eux trois, sont attribués massacres et attentats sanguinaires et pour de nombreux afghans, leur libération est difficile à accepter à moins qu’elle ne produise des résultats concrets.
Le Président Ghani, sollicité afin de donner son aval à l’échange par l’administration américaine et par l’opinion régionale, l’a présenté comme « un choix amer » destiné à obtenir des colloques directs avec les talibans, que ces derniers ont toujours refusé, et une réduction de la violence. « La politique doit avoir le courage d’accomplir des choix qui provoquent des perplexités morales mais qui sont inévitables pour une solution réelle et pacifique du conflit » remarque le Père Scalese. La remise en liberté des trois talibans pourrait favoriser la reprise des négociations avec l’envoyé du Président américain, Zalmay Khalilzad. A Doha, pendant des mois, ce dernier a négocié avec une délégation des talibans un accord qui prévoyait un certain nombre de clauses : le retrait des troupes étrangères en échange de la garantie de la rupture de tout rapport des talibans avec al-Qaeda et les autres groupes djihadistes à vocation mondiale ; le lancement de colloques avec le gouvernement de Kaboul ; un cessez-le-feu. Le texte était prêt à être signé lorsque le Président Trump a annoncé le 7 septembre la fin des négociations. L’échange de prisonniers constitue un geste de confiance réciproque pour entamer un rapprochement. Il s’agit d’une route tracée : « la solution politique est inévitable. Il faudra arriver à un compromis » conclut le Père Scalese.
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ASIE/SYRIE - Promesses du Président turc concernant la restauration des églises détruites en Syrie

Mar, 19/11/2019 - 13:14
Deir ez Zor – Le gouvernement turc est « particulièrement sensible » à la condition des communautés chrétiennes au Proche-Orient et avec sa contribution, les chrétiens syriens verront « leurs sanctuaires reprendre vie et leurs églises être reconstruites de manière à ce qu’ils puissent revenir sur leurs terres et recommencer à y prier ». C’est en ces termes que le Président turc Erdogan a voulu démentir les rumeurs de ces dernières semaines selon lesquelles les communautés chrétiennes seraient victimes et cibles de l’intervention militaire turque dans le nord-est de la Syrie. Les affirmations de poids du responsable turc sont arrivées au cours de la conférence de presse qu’il a tenu en compagnie du Président américain, Donald J. Trump, après la récente rencontre entre les deux Chefs d’Etats à Washington, la semaine dernière. Le Président turc a parlé de plans mis en place par le gouvernement en faveur des chrétiens, affirmant que les communautés chrétiennes présentes dans les zones frontalières sous le contrôle de la Turquie n’ont pas de problèmes particuliers et ont reçu eux aussi « assistance sanitaire et aides humanitaires ».
Entre temps, dans les zones du nord-est de la Syrie redevenues terrain d’affrontement armé entre les divers acteurs militaires présents sur zone, selon différentes sources, la ville de Tal Tamr, un temps peuplée surtout par des chrétiens, syriens et chaldéens, est passée, avec l’accord de facto de la Turquie, sous le contrôle des forces russes, alliées de l’armée syrienne. Ce centre urbain d’importance stratégique de la province d’Hassaké s’est ainsi vu soustrait à l’occupation des milices islamistes.
Au cours du conflit syrien, Tal Tamr a de facto été longuement contrôlée par les milices kurdes des Unités de protection populaires, alors que plus récemment, elle était passée sous le contrôle des forces démocratiques syriennes, alliance de milices de diverses provenances et compositions ethniques et religieuses soutenue par les Etats-Unis et au sein de laquelle avaient conflué également les miliciens kurdes précités.
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ASIE/KIRGHISTAN - Nouvelle structure pour l’Issyk Center, la maison de vacances pour enfants handicapés et indigents

Mar, 19/11/2019 - 12:57
Bishkek - L’Issyk Center, la maison des enfants handicapés et indigents du Kirghizstan sise sur les rives du lac Issyk-kul et gérée par les Jésuites sera agrandie au travers de la construction d’une nouvelle structure. C’est ce qu’indique à l’Agence Fides le Père Anthony Corcoran SI, Administrateur apostolique du Kirghizstan.
« Le 21 octobre dernier, en compagnie du Père Remigiusz Kalski, Directeur du Centre, nous avons béni les fondations du nouvel édifice qui sera complémentaire à celui déjà existant. Il s’agira d’une structure de deux étages pour un total de 562 m2 qui devrait comprendre une salle pour les activités et les chambres des enfants, des bénévoles et des salariés » raconte l’Administrateur apostolique. Le projet prévoit la réalisation de 11 chambres, d’une salle chapelle, d’un bureau-dépôt, de 11 douches et toilettes, le tout avec des adaptations pour les handicapés. « Au premier étage se trouveront les chambres destinées aux enfants handicapés, à leurs parents et aux collaborateurs à plein temps. Les chambre du second étage seront en revanche destinées à tous les autres enfants, aux bénévoles et aux intérimaires ».
Les activités de l’Issyk Center ont lieu surtout en été, lorsque sont réalisés des camps pour enfants handicapés, orphelins et pauvres, souvent en collaboration avec des structures d’assistance sociale kirghizes. Chaque année, en outre, est organisé un camp d’astronomie. Le Père Corcoran explique : « L’été dernier, nous avons enregistré un record d’inscriptions avec 110 jeunes qui ont fait le voyage jusqu’au lac Issyk-Kul pour participer à notre IV° Camp astronomique annuel. Avec les cimes enneigées au sud et les eaux chaudes du lac au nord, l’environnement est enchanteur ». Les participants ont été accompagnés par leurs enseignants de physique et supervisés par le Père Adam Malinowski SI, passionné d’astronomie outre que par les bénévoles provenant d’Autriche, de Grande-Bretagne, de France et d’Allemagne.
« Notre mission, dans ce cas, ne prévoyait aucune activité spirituelle puisque tant les élèves que les enseignants étaient musulmans mais ceci ne rend pas moins important le travail accompli. Dans l’esprit du Concile Vatican II, nous, chrétiens, sommes appelés à nous engager et à assister tous les enfants de Dieu. Des rencontres comme le camp d’astronomie constituent des occasions pour exprimer l’amour de Dieu envers tout homme, en passant du temps avec les non chrétiens, en aidant dans le même temps à présenter un cadre positif du fait d’être catholiques à des personnes qui pourraient ne jamais en avoir rencontré un » conclut l’Administrateur apostolique, en expliquant toutes les activités de pré-évangélisation possibles dans ce contexte.
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AMERIQUE/BOLIVIE - Convocation du dialogue national pour pacifier le pays, organiser de nouvelles élections et aboutir à la nomination d’un nouveau Tribunal électoral

Mar, 19/11/2019 - 12:29
La Paz – La Conférence épiscopale de Bolivie , des représentants de l’UE et des Nations-Unies ont convoqué officiellement le Dialogue national hier, 18 novembre à 14.30 avec trois objectifs : pacifier le pays, définir les accords en vue de nouvelles élections générales et concorder l’élection d’un nouveau Tribunal suprême électoral. La Communication à Fides provient de la CEB.
Dans la vidéo transmise, S.Exc. Mgr Aurelio Pesoa Ribera, O.F.M., Evêque auxiliaire de La Paz et Secrétaire général de la CEB lit le communiqué au cours d’une conférence de presse, à laquelle participe également S.Exc. Mgr Eugenio Scarpellini, Evêque d’El Alto et Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Bolivie.
« Le dialogue constitue la manière appropriée de surmonter les différences entre les boliviens. C’est pourquoi nous invitons tout un chacun à répondre à cette invitation. Tenir de nouvelles élections, transparentes et fiables, est le meilleur moyen pour surmonter les différences de manière démocratique et pacifique. Nous demandons aux moyens de communication et aux responsables de ces derniers de calmer le jeu en matière de déclarations publiques afin de faciliter le dialogue et la compréhension entre tous » indique le texte envoyé à Fides. Le communiqué conclut : « Que Dieu bénisse et aide tout un chacun, en particulier les responsables politiques et sociaux, afin qu’ils accomplissent leurs responsabilités personnes et historiques propres en vue de la pacification du pays ».
La Bolivie a connu des moments d’âpre violence au cours des affrontements entre les groupes favorables à l’ancien Président, Evo Morales, maintenant à l’étranger, et les groupes d’opposition. En parallèle aux propositions politiques, s’est développée une confrontation populaire sur les symboles religieux. L’Agence Fides reporte l’éditorial d’Infodecom qui explique que « il n’existe pas de guerre entre Die et Pachamama ». « Bien que la presse internationale ait écrite des phrases telles que « La Bible revient au Palais du gouvernement » ou encore « Dieu a expulsé Pachamama du Palais », nous croyons que la Parole de Dieu ne peut être utilisée comme signe de suprématie raciale ou comme propriété d’un parti politique. La présence de ces signes sacrés, tels que la croix ou le chapelet, devrait être progressif et en aucun cas être vue comme un trophée » écrit Infodecom dans l’éditorial envoyé à Fides.
« Ne tombons pas dans le piège d’un secteur politique, social ou culturel qui s’est approprié de signes et de symboles qui appartiennent à tous et représentent surtout la vérité, le chemin et la paix c’est-à-dire l’inverse de la violence de ces derniers jours » poursuit l’éditorial. « Nous avons remarqué que les boliviens tués ces jours-ci, membres des forces de l’ordre, jeunes, cultivateurs de coca ou syndicalistes, ont tous été enterrés sous une croix, avec la prière du Notre Père et dans le meilleur des cas avec la célébration liturgique d’un prêtre ? ».
« Il ne s’agit pas de retourner aux temps où on gouvernait par la croix et par l’épée parce que cela a constitué une erreur historique dont les conséquences sont encore payées par l’image de l’Eglise. Nous croyons que le rôle de la religion peut être très utile en ce moment dramatique. La religion ne restera pas seulement dans les sacristies comme beaucoup le voudraient… Nous devons lancer une école de réconciliation » conclut le texte.
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AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Séminaire sur le développement humain intégral et nécessité de la promotion de la justice sociale de la part de l’Etat

Mar, 19/11/2019 - 11:46
Abidjan – Dix propositions ont émergé du Séminaire dédié au thème « Développement humain intégral, chemin de paix, chemin d’Avenir » qui s’est tenu à Abidjan les 13 et 14 novembre. Ce séminaire, une initiative conjointe de l’ambassade de la Côte d’Ivoire près le Saint-Siège et le Dicastère pour le service du développement humain intégral dans la mouvance de la célébration en 2020 du cinquantième anniversaire d’établissement diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et Saint-Siège .
Ces propositions, adoptées par les participants essentiellement constitués de représentants du gouvernement ivoirien, de guides religieux et d’acteurs de la société civile, ont été rendues publiques par M. Guouéra du Dicastère pour le service du développement intégral. Il ressort de ces recommandations les points suivants :
1/ Les participants invitent l’Etat et les universités à envisager la formulation d’indicateurs permettant de mesurer l’état du développement humain intégral
2/ L’Etat invité ensuite à renforcer le cadre juridique promouvant la justice sociale
3/ L’Etat doit renforcer la prise en compte des populations bénéficiaires des programmes de développements également lors de la construction d’infrastructures
4/ L’Etat, les partis et acteurs de la société civile sont invités à établir en consultation et en subsidiarité les interventions prioritaires pour le pays
5/ Les partis politiques doivent favoriser une vie démocratique substantielle et respectueuse
6/ Les chefs religieux et les croyants à vivre la dimension sociale de leur foi
7/ Les acteurs économiques sont invités à travailler avec responsabilité favorisant l’égalité des droits des travailleurs
8/ Les familles, les éducateurs et les moyens de communication sont invités à promouvoir un bon vivre ensemble à tous les âges
9/ Il est nécessaire que l’Etat, les partis et les acteurs de la société civile s’engagent à organiser et célébrer des occasions pour entretenir la paix sans attendre des tensions
10/ L’Etat et aux acteurs économiques sont invités à encourager la production de nourriture permettant une alimentation saine et diversifiée et respectant la biodiversité.
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AMERIQUE/EQUATEUR - Actualité du témoignage du Père Moscoso, premier martyr de l’Equateur

Mar, 19/11/2019 - 10:42
Riobamba – « La vie vertueuse et la mort héroïque du Bienheureux Père Emilio Moscoso encouragent chacun d’entre nous à porter avec enthousiasme la lumière de l’Evangile à nos contemporains comme il l’a fait lui-même. Son témoignage est actuel et nous offre un message significatif : on ne s’improvise pas martyrs. Le martyre est le fruit d’une foi enracinée en Dieu et vécue au jour le jour. La foi requiert cohérence, courage et intense capacité d’aimer Dieu et son prochain au travers du don de soi ». Telles sont les paroles prononcées par S.Em. le Cardinal Angelo Becciu, Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints au cours de la Messe solennelle qu’il a célébré le 16 novembre au Stade olympique de Riobamba pour la Béatification du Père Emilio Moscoso Cardenas SI, premier martyr de l’Equateur.
Emilio Moscoso est né le 21 aout 1846 et mourut martyr, assassiné à l’âge de 51 ans, le 4 mai 1897 au cours de la Révolution libérale aux fortes connotations anticléricales qui bouleversa l’Equateur à cette époque. Après des études en droit, il entra dans la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre en 1877, il acheva ses études en France et en Espagne. Après trois années dans une école au Pérou, il revint en Equateur, d’abord au Collège Saint Louis de Quito puis au Collège Saint Philippe Néri de Riobamba dont il fut nommé Recteur en 1892. Dans un contexte de forte hostilité envers l’Eglise de la part du gouvernement, le 2 mai, le Père Moscoso fut arrêté mais la pression des personnes qui appréciaient le travail des jésuites, porta à sa libération le lendemain. Le 4 mai, les militaires entrèrent de force dans l’école tenue par les jésuites et, après avoir accompli des actes sacrilèges dans la chapelle, ils trouvèrent le Père Moscoso en prière dans sa chambre, alors qu’il récitait son chapelet. Ils l’assassinèrent de sang-froid. Le colonel responsable de l’opération traina personnellement son corps dans la rue pour continuer à le défigurer mais il dut s’arrêter devant la réaction des militaires et les protestations de la population.
« Au travers de la Béatification du Père Emilio Moscoso, nous est présenté le modèle d’un prêtre qui fut un témoin courageux de l’amour du Christ – a déclaré le Cardinal Becciu. Les prêtres, les religieux et l’ensemble de l’Eglise qui est en Equateur est ainsi encouragée à imiter le nouveau Bienheureux qui a donné sa vie pour l’Evangile… Ses bourreaux, en l’éliminant, voulaient frapper la foi catholique mais cela fut une tentative inutile. Le martyre de ce jésuite héroïque, toujours vivant dans le souvenir dévot et orant de la population, a démontré que la violence n’est pas en mesure d’éradiquer la foi des personnes ni d’éliminer la présence de l’Eglise au sein de la société. Combien de tentatives ont été faites en ce sens dans l’histoire de l’Eglise ! Pourtant, bien qu’éprouvée, raillée, persécutée au long des siècles, elle est plus vivante que jamais ».
A la Messe solennelle de béatification ont participé tous les Evêques de l’Equateur, en conclusion de leur Assemblée plénière. Dans le texte reprenant les travaux, parvenu à Fides, ils soulignent : « L’Equateur traverse des moments délicats d’instabilité politique, sociale et économique. L’importante pauvreté dont souffrent nombre de nos frères et la nécessaire interculturalité nous poussent à apprendre à vivre les besoins d’une coexistence basée sur la paix, la justice et l’équité. En tant que Pasteurs, nous continuerons à accompagner notre peuple dans la recherche de la paix ». Enfin, ils réaffirment : « Nous concluons par la Béatification du Père Emilio Moscoso, S.J., martyr de l’Eucharistie. Autour de son martyre, nous ratifions le don de notre vie à la cause de la foi ».
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ASIE/BANGLADESH - Appel de Catholic Relief Services en faveur de la mise à disposition d’aides humanitaires après le passage du cyclone

Mar, 19/11/2019 - 10:03
Dacca – Les populations frappées par le récent cyclone au Bengladesh ont un besoin urgent d’aides humanitaires ultérieures. Tel est l’appel lancé par l’intermédiaire de l’Agence Fides par Snigdha Chakraborty, responsable de Catholic Relief Service pour le Bengladesh. CRS, organisation humanitaire catholique dépendant de la Conférence épiscopale des Etats-Unis, collabore actuellement avec la Caritas du Bengladesh afin d’effectuer une évaluation initiale des dommages et de fournir une assistance immédiate aux personnes touchées. Le cyclone qui est passé le 9 novembre dernier a investi les zones côtières du Bengladesh et de l’Inde, en particulier le Bengale occidentale, causant la mort d’au moins 34 personnes.
Catholic Relief Services et d’autres organisations humanitaires se sont mobilisées mais « nous avons besoins de plus de soutien » affirme Snigdha Chakraborty. « De nombreuses personnes ont besoin d’un soutien significatif, mais il faut dire que les activités de prévention prédisposées par le gouvernement ont porté leurs fruits. La majeure partie des personnes a été en mesure d’entrer dans les refuges préparés en vue de l’évacuation et se trouve maintenant hors de danger » a-t-il remarqué.
La tempête a endommagé des milliers d’habitations et près de 500.000 ha de cultures. Plus de 2 millions de personnes ont été contraintes à se rendre dans les refuges. « Les personnes touchées ont besoin de nourriture, de tentes, de services hygiéniques, d’assistance médicale » indique Snigdha Chakraborty. « Nous sommes préoccupés parce que les refuges sont suffisants seulement pour des séjours très brefs. Les personnes mangent des en-cas et du pain parce que les refuges ne sont pas équipés de structures pour cuisiner » explique-t-il.
« Les familles resteront dans les refuges au moins pendant deux jours encore à cause des fortes pluies avant de retourner dans leurs maisons, les trouvant endommagées ou détruites. Elles n’auront pas de moyens de subsistance. La Caritas du Bengladesh a fourni de l’eau en quantité suffisante jusqu’à ce jour mais cela constituera un besoin fondamental au cours des prochains jours » ajoute-t-il.
Avec la collaboration de la Caritas du Bengladesh, CRS a aidé aux opérations d’évacuation. Des 300 refuges opérationnels, 40 sont gérés par la Caritas du Bengladesh. CRS fait actuellement de son mieux en particulier dans les zones difficiles d’accès, dans l’arrière-pays. « En ce moment, nous sommes concentrés sur les districts de Sathkhira et Khulna où de fortes pluies et des vents forts continuent à sévir » a-t-il déclaré.
« Selon les premiers rapports, à Khulna, s’enregistrent des pertes significatives dans l’agricultures et de gros dommages aux habitations. Les marées ont dévasté des zones reculées de Sathkhira ». Le responsables de CRS Bengladesh conclut : « Le gouvernement et les bénévoles ont fait un bon travail. Cependant, maintenant qu’elles sont en sécurité, il est nécessaire de faire un effort supplémentaire pour soutenir les victimes ».
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AFRIQUE/TOGO - Activités sanitaires visant à soutenir la population dans le cadre d’un partenariat entre missionnaires et associations de bénévolat

Mar, 19/11/2019 - 09:37
Kolowaré – La collaboration entre missionnaires et organisations de bénévoles, pas forcément d’inspiration chrétienne, mettant à disposition leurs compétences spécialisées, porte de bons fruits au Togo. C’est ce qu’indique à l’Agence Fides le Père Silvano Galli, de la Société des Missions africaines. Le missionnaire fait état de la contribution précieuse du Dr. Franco Mirri, gynécologue de Faenza qui œuvre au Togo depuis des années et visite régulièrement Kolowaré pour des interventions sanitaires, surtout en gynécologie. Le médecin fait partie de l’AVIAT , organisation laïque composée de médecins, d’infirmiers et de bénévoles fondée en 2005 qui œuvre au Togo depuis plus de 20 ans.
Le Père Galli annonce : « Les 20 et 21 novembre prochains, des techniciens viendront à Kolowaré pour installer un cabinet de soins dentaires. Actuellement, sur place, est également en cours le projet Artemisia, un arbuste utile pour soigner le paludisme qui se consomme sous forme de tisane. Une bénévole de l’AVIAT passera sur place pour prendre dix doses d’Artemisia pour les porter à l’orphelinat de Kpalimé ».
Le missionnaire indique aussi que l’association est en contact avec l’Evêque de Sokodé, S.Exc. Mgr Célestin Gaoua, à Adjengré, où le Diocèse construit un Centre sanitaire, l’Evêque ayant demandé son assistance et son aide dans ce cadre.
L’AVIAT œuvre et intervient en divers domaines, en majorité dans le secteur sanitaire. Les bénévoles au Togo prêtent une attention constante aux besoins de la population, garantissent la prophylaxie antipaludique, la prévention du SIDA, celle des maladies ophtalmologiques et odontologiques et leur soin. Elle collabore avec des structures sanitaires existantes gérées par des religieux outre qu’avec les dispensaires publics de villages isolés. Elle aide les jeunes togolais au travers de petits projets de travail et de micro crédit, de la construction de puits, d’écoles et d’infrastructures. En outre, elle promeut des rencontres et initiatives pour les écoles, les groupes, les mouvements et la communauté civile afin de faire connaitre l’Afrique et en particulier le Togo.
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