AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Les jeunes de Juba, axe du Catholicisme et missionnaires dans l’Archidiocèse

Fides FR - www.fides.org - Mar, 01/10/2019 - 11:58
Juba – A l’occasion des célébrations du centenaire de l’Eglise dans l’actuel Soudan du Sud, l’Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Juba, S.Exc. Mgr Santo Loku Pio, responsable du Comité pour les célébrations, a mis en évidence le rôle fondamental des jeunes au sein de l’Archidiocèse.
« Alors que les jeunes missionnaires venaient et vieillissaient sur notre terre, nos jeunes ne sont pas seulement des religieux, des prêtres et des religieuses mais aussi de vrais catholiques qui répondent aux besoins de l’Eglise locale » a déclaré l’Evêque.
« Les missionnaires nous ont porté cette Eglise et cette Eglise doit être portée de l’avant » explique Mgr Loku, en soulignant que les jeunes sud-soudanais doivent être considérés comme l’axe du Catholicisme dans leur pays. « Mon message aux jeunes est celui d’embrasser l’Evangile et de continuer à relever les défis ».
Les célébrations ont officiellement débuté le 4 novembre dernier avec pour thème : « Renouvelons notre foi et relevons ses défis » et s’achèveront par une grande fête le 4 novembre prochain.
Les premiers missionnaires à arriver dans l’actuel Soudan du Sud, en juillet 1919 ont été les Comboniens, lesquels fondèrent la Paroisse de Rejaf, sur la rive occidentale du Nil blanc. Depuis lors, ont été érigées différentes missions et l’action lancée par les Pères comboniens s’est étendu à d’autres parties du pays, donnant lieu à la création de trois territoires ecclésiaux : l’Archidiocèse de Juba et les Diocèses de Torit et de Yei.
« Par notre engagement, nous continuons à célébrer la mission et nous sommes prêts à aller de l’avant malgré les défis que nous devons relever aujourd’hui en tant qu’Eglise » a affirmé Mgr Loku. « Nous désirons renouveler l’esprit missionnaire du Diocèse pour atteindre le plus grand nombre possible de personnes et, dans le même temps, encourager notre peuple à être missionnaire » indique la note parvenue à l’Agence Fides.
Le 10 octobre, anniversaire de la mort et mémoire liturgique de Saint Daniel Comboni, a été réservé pour honorer les Missionnaires dans le cadre des activités du centenaire. Saint Daniel Comboni mourut à Khartoum, au Soudan, le 10 octobre 1881 à l’âge de 51 ans.
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AFRIQUE/BURUNDI - Message des Evêques à l’occasion du Mois missionnaire extraordinaire invitant à être missionnaires et non pas spectateurs

Fides FR - www.fides.org - Mar, 01/10/2019 - 11:33
Bujumbura – « Nous désirons que vous raviviez en vous l’esprit missionnaire de manière à pouvoir annoncer partout le Salut du Christ » écrivent les Evêques du Burundi dans le Message pour le Mois missionnaire extraordinaire qui s’ouvre aujourd’hui, 1er octobre. Le document parvenu à Fides, qui a été lu dans toutes les Paroisses du pays le Dimanche 29 septembre, rappelle que « le Pape François a institué le Mois missionnaire extraordinaire de manière à pouvoir commémorer le centenaire de la promulgation de la Lettre apostolique Maximum Ilud de son prédécesseur, le Pape Benoit XV ».
Les Evêques rendent hommage aux premiers missionnaires qui, à l’exemple des premiers apôtres, sont arrivés au Burundi pour annoncer la Bonne Nouvelle. « Ici aussi, leur mission n’a pas été facile – soulignent-ils. Ils ont abandonné leurs familles sans savoir où ils allaient, sans savoir s’ils seraient arrivés, sans savoir ce qu’ils auraient rencontré, sans savoir s’ils auraient revu leurs êtres chers. Ils ne disposaient pas du téléphone comme aujourd’hui. Ils ne voyageaient pas en avion, comme cela se fait aujourd’hui. Les progrès de la médecine actuelle n’existaient pas. Nombre d’entre eux tombèrent malades et moururent. D’autres furent dévorés par des animaux. Certains d’entre eux se sont noyés dans les fleuves et les mers qu’ils traversaient sur des embarcations précaires. Plusieurs furent assassinés ».
Après avoir rappelé les circonstances qui conduisirent le Pape Benoit XV à écrire la Lettre apostolique Maximum Illud, le Message s’attarde sur les raisons ayant porté le Pape François à proclamer le Mois missionnaire extraordinaire. « Le Pape François considère l’époque actuelle comme lacérée par les guerres, présentant des divisions entre les personnes fondées sur des visions politiques et sociales opposées. Au sein de l’Eglise, le Pape trouve des fermetures dans nos habitudes, avec des structures et des méthodes pastorales qui ne sont pas favorables à la pastorale missionnaire ».
« L’Eglise a besoin d’un nouvel élan, d’une volonté nouvelle et d’une nouvelle espérance dans la pastorale missionnaire » souligne le Message.
« Nous rendons grâce à Dieu parce que notre Eglise a déjà envoyée en mission dans d’autres pays certains de ses fils et de ses filles. Cependant, nous devons comprendre que nous devons augmenter leur nombre, en soutenant leur mission au travers de moyens matériels et de la prière. Dès lors, nous vous invitons à soutenir les Œuvres pontificales missionnaires : l’Œuvre pontificale de la Propagation de la Foi, l’Œuvre pontificale de Saint Pierre Apôtre, l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire et l’Union pontificale missionnaire. Ces quatre œuvres sont les piliers permettant de raviver et de soutenir l’esprit missionnaire » remarquent les Evêques.
« Ne soyez donc pas des spectateurs, soyez des missionnaires, avec Notre-Dame, Etoile des Missionnaires et Reine des Apôtres, puisque c’est la dignité que nous avons reçu lors de notre Baptême » conclut le Message.
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AMERIQUE/HAITI - Message de la Conférence épiscopale sur l’origine de la violence liée à la non acceptation de la misère

Fides FR - www.fides.org - Mar, 01/10/2019 - 10:40
Les Cayes – « Il n’est plus temps de déclarer que nous sommes tous coupables. Ce n’est pas la vérité. Pas plus qu’il ne suffit de condamner la violence. Cette dernière a une origine » a souligné la Conférence épiscopale d’Haïti dans un Message adressé au peuple haïtien. « Les actuels responsables – a souligné la Conférence épiscopale en faisant allusion à l’actuelle administration – malgré nos appels répétés de ces deux dernières années, demeurent sourds, occupés qu’ils sont à gérer leur pouvoir, leurs privilèges et les intérêts vicieux ». « Existe-t-il une violence plus atroce que celle consistant à vivre constamment dans l’insécurité ? » demande la Conférence épiscopale d’Haïti, faisant mention de « la misère noire qui enlève toute espérance à l’homme haïtien ». « Aucun peuple ne doit accepter la misère, la pauvreté, la violence de manière résignée » affirment les Evêques d’Haïti en demandant aux plus hauts fonctionnaires de l’Etat de prendre leurs responsabilités en vue du bon fonctionnement des institutions du pays.
L’appel énergique des Evêques du peuple le plus pauvre du continent veut dénoncer une situation qui dégénère actuellement en violence de rue depuis mercredi dernier. Des groupes de manifestants sont descendus dans la rue dans la capitale, protestant contre l’augmentation du prix de l’essence et contre le manque d’eau dans de nombreux quartiers de la ville.
« Nous sommes préoccupés par les nouvelles de violences et d’incendies qui se sont vérifiés au cours de ces derniers jours dans tout le pays » a affirmé Stéphane Dujarric, porte-parole du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, à New York. « La mission et les partenaires internationaux discutent actuellement avec les parties intéressées locales afin de trouver une voie pacifique pour sortir de la crise et soulager la souffrance de la population qui a supporté le poids de cette crise ».
Ainsi que l’a appris l’Agence Fides de sources de la Conférence épiscopale d’Haïti, des manifestants violents ont donné également l’assaut au siège de la Caritas d’Haïti dans la ville des Cayes, où des groupes violents ont détruit une partie du local, mettant à sac les bureaux administratifs et le grand dépôt destiné aux stocks de denrées alimentaires et aux aides humanitaires dans l’ile.
Selon des informations parvenues à Fides, le siège de la Caritas était fermé vendredi dernier justement à cause des émeutes en ville et aucune agression à l’encontre des personnels de l’équipe du siège n’a été à déplorer. Toutefois, ainsi que l’a remarqué le Coordinateur du projet Caritas des Cayes, Edrice Muscadin, « la foule de manifestants a pris tout ce qui se trouvait dans le dépôt, volant les motocyclettes, brisant les vitres des véhicules et crevant leurs pneumatiques. Le saccage a duré plus d’une heure et la police n’est intervenue à aucun moment. Tout a été volé. Nous sommes consternés ».
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ASIE/TURQUIE - Exclusion des candidats résidents à l’étranger de la part du gouvernement turc dans le cadre de l’élection du nouveau Patriarche arménien œcuménique

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 15:00
Istanbul – Lors de la prochaine élection du Patriarche arménien œcuménique de Constantinople, prévue pour décembre prochain, les membres des collèges électifs pourront orienter leurs préférences sur les seuls candidats résidant en Turquie. C’est ce qu’a établi le Ministère de l’Intérieur turc par un Décret interdisant la participation à l’élection du nouveau Patriarche arménien œcuménique aux candidats résidant à l’étranger. La nouvelle, diffusée à la fin de la semaine passée, provoque actuellement la déconvenue au sein de la communauté arménienne de Turquie.
Suivant une pratique inaugurée en 1961, l’élection d’un nouveau Patriarche arménien œcuménique de Constantinople est réglementée au cas par cas par des normes ad hoc mises en place par le Ministère de l’Intérieur turc. Cette fois – indique le journal bilingue turc arménien Agos – la norme portant sur l’élection du nouveau Patriarche, qui compte six pages, a été remis le 23 septembre au Comité chargé de coordonner le processus électoral. Cette fois, parmi les directives prédisposées par le Ministère de l’Intérieur turc, se trouve également comme condition d’éligibilité le fait d’être « parmi les Evêques du Patriarcat arménien d’Istanbul ». Cette condition, qui réduit sensiblement le nombre de candidats potentiels au siège patriarcal, n’avait jamais été prévue à compter des années 1970. Pour cette raison, au cours des dernières décennies, au moins deux Patriarches arméniens de Constantinople avaient été élus alors qu’ils exerçaient leur ministère dans d’autres pays. Critiques et préoccupations à propos de la norme en question ont exprimées par l’Archevêque Aram Atesyan, longtemps locum tenens du Patriarcat, au cours des années de la maladie dégénérative du précédent Patriarche, Mesrob II Mutafyan, mort en mars dernier.
Quelques jours avant de recevoir le texte du règlement prédisposé par le gouvernement turc, des représentants de la Commission du Patriarcat arménien apostolique de Constantinople chargée de coordonner et d’accompagner l’ensemble du processus d’élection du nouveau Patriarche avaient émis le vœu que ne soient pas mises de restrictions à la provenance des potentiels candidats. Ce vœu avait en particulier été émis par ce même Archevêque Aram Atesyan, et par l’Archevêque Sahak Masalyan, chargé de coordonner l’ensemble du processus électoral sous le titre de fiduciaire.
Au début aout, ainsi que l’indiquait l’Agence Fides en son temps , avait été finalement fixé le calendrier qui portera à l’élection du successeur du Patriarche Mesrob II Mutafyan. La Commission chargée de la préparation de l’élection du Patriarche des arméniens orthodoxes de Turquie a établi de proposer à la Préfecture d’Istanbul les journées du 7, 8 et 11 décembre prochain comme dates des phases finales de l’élection patriarcale. Selon le calendrier proposé, le 7 décembre seront élus les délégués religieux appelés à choisir le nom du nouveau Patriarche dans la liste des candidats potentiels. Le 8 décembre se tiendra les élections des délégués civils. Enfin, le 11 les délégués élus se réuniront pour participer à l’élection du futur Patriarche.
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ASIE/INDE - Eloge du Premier Ministre pour la canonisation de Sœur Mariam Thresia

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 14:24
New Delhi – Le Premier Ministre, Narendra Modi, a exprimé sa satisfaction quant au fait qu’un indien fasse partie des cinq catholiques qui seront canonisés par le Pape François en octobre. « C’est un motif d’orgueil pour tout indien que le 13 octobre prochain, S.S. le Pape François déclare la Bienheureuse Sœur Mariam Thresia sainte » a déclaré le Premier Ministre le 29 septembre dans le cadre de Mann Ki Baat littéralement la voix du cœur, son programme radiodiffusé mensuel.
« Je rends un hommage sincère à Sœur Mariam Thresia et je me félicite avec mes compatriotes d’Inde et en particulier avec nos frères et sœurs chrétiens pour cet événement » a affirmé le Premier Ministre.
Sœur Mariam Thresia Chiramel Mankidiyan fonda la Congrégation de la Sainte Famille pour diffuser les valeurs chrétiennes aux familles le 14 mai 1914 à Mannuthy, un village proche de la ville de Thrissur, dans l’Etat du Kerala, au sud de l’Inde.
La religieuse indienne sera canonisée durant une Messe au Vatican en compagnie du Bienheureux Cardinal britannique John Henry Newmande la religieuse italienne Joséphine Vannini, de la religieuse suisse Marguerite Bays et de la religieuse brésilienne Sœur Dulce Lopes Pontes.
Au sanctuaire de la Bienheureuse Mariam Thresia, sis à Kuzhikkattussery, dans le district de Thrissur, au Kerala, ont débuté des célébrations après que le Pape François ait approuvé sa canonisation.
« Les fidèles du Kerala participeront à une veillée de prière spéciale à la veille de la canonisation au Vatican » a déclaré Sœur Rosmin Mathew du couvent Mariam Thresia de Kuzhikkattussery.
Sœur Mariam Thresia nait dans une famille syro malabare le 26 avril 1876, dans le village de Puthenchira, au Kerala et meurt le 8 juin 1926 à Kuzhikkattussery. Elle a été déclaré Vénérable le 28 juin 1999 et béatifiée le 9 avril 2000 par le Saint Pape Jean Paul II à Rome.
Elle a construit de nombreuses écoles, auberges de jeunesse et orphelinats et pendant toute sa vie, elle s’est dédiée à la cause de l’éducation des femmes en Inde.
Sœur Mariam Thresia sera la quatrième catholique du Kerala à être déclarée sainte au sein de l’Eglise catholique. La première a été Sœur Alphonsa, membre de la Congrégation des Clarisses franciscaines en 2008. Le Pape François a canonisé pour sa part le Père Kuriakose Elias Chavara et Sœur Euphrasia en 2014.
Aujourd’hui, sa Congrégation compte plus de 1.500 professes et 119 novices vivant dans 176 maisons en sept provinces, la majeure partie en Inde mais aussi en Allemagne, en Italie et au Ghana.
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AFRIQUE/GABON - Témoignage du Nonce apostolique sur le Jubilé gabonais, « important pour reverdir l’Eglise » dans le pays

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 14:02
Libreville – « Nous sommes satisfaits par la participation des fidèles à la cérémonie de clôture du Jubilé » indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Francisco Escalante Molina, Nonce apostolique au Gabon et en République du Congo, en commentant la Messe solennelle qui, hier, Dimanche 29 septembre, a clôturé le Jubilé marquant les 175 ans de l’Evangélisation du Gabon, Jubilé qui avait débuté en septembre 2018 . « L’événement s’est tenu au Palais des Sports de Libreville, qui a une capacité d’accueil de 5.000 personnes et qui était presque plein. Il s’est agi d’une bonne participation de la part de fidèles provenant non seulement de Libreville mais aussi de tous les Diocèses du pays » souligne Mgr Escalante Molina.
« Au cours de la cérémonie, qui a duré quatre heures, se sont succédées les interventions dont celles de S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Secrétaire adjoint de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et Président des Œuvres pontificales missionnaires, qui, au cours de la journée du 28 septembre avait tenu différentes rencontres avec le clergé diocésain et les religieux, de S.Em. le Cardinal Philippe Nakellentuba Ouédraogo, Archevêque de Ouagadougou, représentant le Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar et d’un certain nombre de représentants de l’Association des Conférences épiscopales de la Région d’Afrique centrale . Etaient également présents des Evêques d’Europe, comme celui de Toulouse et deux Evêques de Sardaigne ». « D’une importance particulière a été l’ordination de 16 nouveaux prêtres provenant de tous les Diocèses du Gabon, certains étant religieux – Spiritains ou clarétains ».
« Représentaient les autorités civiles le Premier Ministre, Julien Nkoghe Bekalé, les Présidents du Sénat, de la Cour constitutionnelle et d’autres membres du gouvernement » ajoute le Nonce. « Etaient en outre présents les descendants de S.Exc. Mgr Jean-Rémi Bessieux, le Père spiritain ayant fondé l’Eglise au Gabon. Après la Messe, lors de la rencontre de courtoisie avec le Premier Ministre, celui-ci a annoncé que l’important boulevard de Libreville qui portait le nom de Mgr Bessieux et qui avait été débaptisé reprendra son nom originaire pour honorer sa mémoire ».
« En conclusion de l’Année jubilaire, nous pouvons dire qu’il a constitué un ravivage de l’Eglise au Gabon, accompagné par un approfondissement de la part des fidèles du sens de l’Evangélisation et de la Mission. J’ai pu constater directement la très forte implication des communautés locales au cours de mes visites dans les différents Diocèses pour participer aux divers Jubilés diocésains » conclut Mgr Escalante Molina.
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VATICAN - Demain, ouverture d’un « temps extraordinaire de missionnariat »

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 13:38
Cité du Vatican – « Pour le mois d’octobre 2019, j’ai demandé à toute l’Eglise de vivre un temps extraordinaire de missionnariat pour commémorer le centenaire de la promulgation de la Lettre apostolique Maximum illud du Pape Benoit XV . La clairvoyance prophétique de sa proposition apostolique m’a confirmé dans l’importance aujourd’hui de renouveler l’engagement missionnaire de l’Église, de repréciser de manière évangélique sa mission d’annoncer et de porter au monde le salut de Jésus Christ, mort et ressuscité ». C’est ce qu’écrit le Pape François dans son Message pour la Journée missionnaire mondiale de cette année qui a le même titre que le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019, à savoir « Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission dans le monde ». « Célébrer ce mois nous aidera en premier lieu à retrouver le sens missionnaire de notre adhésion de foi à Jésus Christ, foi gratuitement reçue comme don dans le Baptême ».
Dans une grande partie du monde catholique, l’Eglise célèbre habituellement octobre comme Mois des Missions, utilisant en particulier les subsides que les Directions nationales des Œuvres pontificales missionnaires préparent pour rappeler le devoir de chaque baptisé de collaborer à la mission universelle de l’Eglise par la prière et le soutien économique. Octobre a été choisi en tant que mois missionnaire en souvenir de la découverte du continent américain qui marqua le début d’une nouvelle page de l’histoire de l’Evangélisation.
Le mois d’octobre s’ouvre par la Mémoire de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, depuis 1927 proclamée co-patronne des Missions avec Saint François Xavier, et a son apogée avec la célébration de la Journée missionnaire mondiale, le pénultième Dimanche du mois, cette année le 20. Dans certaines nations, la Journée est déplacée à un autre Dimanche pour des raisons pastorales.
A 18.00 heure italienne du 1er octobre, le Saint-Père François présidera, en la Basilique Saint-Pierre la célébration des Vêpres solennels pour l’ouverture du Mois missionnaire extraordinaire. La célébration sera précédée, à compter de 17.15 heure italienne, de témoignages et de prières préparés par les huit Instituts missionnaires italiens : Comboniens et comboniennes, Xavériens et Xavériennes, Missionnaires de la Consolata masculins et féminins, Institut pontifical pour les Missions étrangères et Missionnaires de l’Immaculée. Au terme de la célébration, le Pape remettra le crucifix à des missionnaires sur le départ.
Attendu que le Mois missionnaire extraordinaire implique et engage l’Eglise universelle, chaque Eglise locale a organisé en cette période des moments de partage, de prière et d’engagement missionnaire selon son propre contexte et sa propre situation.
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AMERIQUE/PARAGUAY - Cinquante ans d’engagement de la CONAPI en faveur de la pastorale indigène

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 13:20
Asunción – La Coordination nationale de la Pastorale indigène célèbre ses 50 ans d’existence au Paraguay et a organisé à cette occasion un Congrès international les 27 et 28 septembre, près le Séminaire métropolitain d’Asunción.
S.Exc. Mgr Adalberto Martínez Flores, Evêque de Villarrica et Président de la Conférence épiscopale du Paraguay , a tenu le discours initial du Congrès, auquel ont participé notamment Leurs Excellences NN.SS. Lucio Alfert, Joaquín Robledo, Guillermo Steckling, Pedro Collar et Celestino Ocampos. L’intervention principale a été tenue par S.Exc. Mgr Felipe Arizmendi, Evêque émérite de San Cristóbal de las Casas .
Mgr Martínez Flores a introduit les travaux du Congrès en ces termes : « Au cours de ce voyage de 50 ans, les peuples indigènes ont obtenu de nombreux résultats tels que l’intitulation de la terre, l’approbation de l’instruction et les lois alimentaires favorables aux populations indigènes. Elles ont combattu pour la souveraineté. Un autre résultat important a été l’intégration dans le respect des différences culturelles et grâce à l’action des missionnaires en particulier dans les zones de mission ».
Il a ajouté par la suite : « Le Pape François affirme que, pour les populations indigènes, la terre n’est pas un bien économique mais un don de Dieu et des ancêtres qui y reposent. Il s’agit d’un espace sacré avec lequel ils doivent interagir pour soutenir leur identité et leurs valeurs. Lorsqu’ils demeurent sur leurs territoires, ce sont justement eux à prendre soin de la terre au mieux… Toutefois, dans différentes parties du monde, pour divers motifs, ils sont poussés ou contraints à quitter leurs terres à cause de projets agricoles ou d’extraction minière qui ne prêtent pas attention à la dégradation de la nature et de la culture ».
Le principal intervenant, Mgr Felipe Arizmendi, a déclaré quant à lui : « Lorsque le Pape François vint au Chiapas , alors que j’étais Evêque de San Cristóbal de las Casas, d’aucuns me demandèrent : qu’a laissé la visite du Pape ? Je répondis : en ce qui concerne l’aspect économique, il a laissé beaucoup d’argent parce qu’il a attiré de nombreuses personnes en ville, dans les hôtels et tous en ont bénéficié… Cependant la chose la plus importante de sa visite a été que les indigènes sont devenus plus conscients du fait qu’ils sont importants pour l’Eglise, qu’ils sont précieux, et que nous devons également apprendre d’eux ». Se référant ensuite au Paraguay, il a commenté : « la Conférence épiscopale compte déjà 50 ans d’efforts pour servir mieux ces populations mais demeure encore beaucoup plus à faire. Ce Congrès a voulu aider à sensibiliser sur l’importance de rester avec eux ».
La Coordination nationale de la Pastorale indigène compte cinquante ans de vie institutionnelle. Elle est née en 1969 sous le nom de Département des Missions avant de devenir, en 1976, l’Equipe nationale des Missions et enfin, en 1994 la Coordination nationale de la Pastorale indigène. Son premier Président fut S.Exc. Mgr Alejo Obelar, du Vicariat apostolique de Pilcomayo et son premier Secrétaire exécutif le Père Bartolomeu Meliá, SJ.
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OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - La Mission à l’heure médiatique et de la communication instantanée

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 12:42
Port Moresby – Le panorama des moyens de communication et de la communication en soi est en continuelle évolution et une approche plus flexible de la part de l’Eglise est nécessaire à cet égard. « Nous devons commencer à penser à des moyens de communication alternatifs, créatifs et innovants par rapport aux moyens traditionnels. Cela est de notre responsabilité » a remarqué Agatha Ferei Furivai, Directeur de la Caritas des Iles Fidji et Président de SIGNIS pour la région Pacifique au cours de la présentation du Symposium de Missiologie intitulé « La Mission à l’heure médiatique et de la communication instantanée » qui a eu lieu ces jours derniers à l’Institut théologique de Bomana.
« Nous sommes dans l’ère de la numérisation et, en Océanie, nous faisons l’expérience de diverses modalités de communication médiatique » continue la Directrice de la Caritas des Iles Fidji, se référant ensuite aux messages du Pape François et de ses prédécesseurs pour la Journée mondiale des Communications. L’Eglise, a-t-elle ajouté, doit avoir un impact immédiat outre qu’un dialogue majeur avec le monde contemporain. « Au sein de la nouvelle ère numérique, l’Eglise peut tenir à jour le monde concernant ses positions et en expliquer les raisons sur tout argument ou événement. Nous devons écouter plus attentivement la voix de l’opinion publique et lancer un débat continu avec le monde qui nous entoure, nous impliquant ainsi immédiatement dans la recherche commune de solutions aux nombreux problèmes urgents de l’humanité ».
La note parvenue à l’Agence Fides indique qu’il est nécessaire d’embrasser ces nouvelles technologies et de proclamer la Parole du Christ, de prêcher, de transmettre des valeurs et des idéologies chrétiennes. « Nous pouvons utiliser les moyens de communication pour amplifier nos voix » ajoute le Président de SIGNIS pour la région Pacifique.
« Au cours de ces 20 dernières années, les personnes ont appris à communiquer d’une manière différente et au travers des plateformes des réseaux sociaux, il nous est possible de diffuser la Parole de Dieu. Nous sommes tous – enfants, parents, grands-parents, responsables de communautés – usagers et producteurs de moyens de communication d’une manière ou d’une autre, ce qui constitue un excellent motif pour un effort collaboratif entre l’Eglise et les moyens de communication ». « Les jeunes passent toujours plus de temps sur Internet et avec des instruments multimédias. La société se dirige en ce sens et c’est là que doit aller la Mission » rappelle-t-elle.
La seconde session de la rencontre a été concentrée sur le thème : « La justice pour la Création équivaut à la justice pour l’humanité ». Les intervenants, dont S.Em. le Cardinal John Ribat, MSC, ont affronté différentes questions en partant de l’Exhortation apostolique Evangelii Gaudium et de l’Encyclique Laudato Si’, en parlant des « nouveaux lieux de la mission » tels que la pauvreté urbaine, les changements climatiques, les migrants, les jeunes, la protection des océans et de l’environnement.
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AFRIQUE/GABON - Messe d’action de grâce marquant les 175 ans de l’Evangélisation du pays célébrée par le Président des Œuvres pontificales missionnaires

Fides FR - www.fides.org - Lun, 30/09/2019 - 12:17
Libreville – Toute la « ferveur spirituelle et pastorale » qui a caractérisé l’année de préparation aux 175 ans d’évangélisation du Gabon « ne s’arrêtera pas avec la clôture de cette année Jubilaire, est appelée à rentrer dans le quotidien de vie chrétienne permanente de tous les baptisés ». Telle est l’exhortation lancée par S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Président des Œuvres pontificales missionnaires, qui a célébré, ce Dimanche 29 septembre à Libreville, la Messe d’action de grâce jubilaire au cours de laquelle ont été ordonnés 16 prêtres. Désormais à la veille du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019, l’Archevêque a souligné : « Cet événement du Mois Missionnaire Extraordinaire se vivra donc dans l’Église locale du Gabon comme un prolongement naturel de ce Jubilé des 175 ans dont les célébrations s’achèvent aujourd’hui mais pour rebondir sous un nouveau jour. Tout comme ce Jubilé qui est en train d’être clôturé, que ce Mois missionnaire extraordinaire d’Octobre 2019 soit aussi une occasion de grâce intense et féconde pour promouvoir des initiatives et intensifier des voies et moyens afin de réveiller dans chaque chrétien la conscience de la responsabilité missionnaire ».
Dans son homélie, l’Archevêque a rappelé que, le 29 septembre 1844, en la fête de l’Archange St Michel et de ses compagnons St Gabriel et St Raphaël, la toute première Messe a été célébrée ici, comme événement d’inauguration et de fondation de l’Eglise en cette terre gabonaise. Il a ensuite rendu hommage à l’audace des premiers missionnaires, conduits par le Père Jean Rémi Bessieux, et à ceux qui suivirent : prêtres, religieuses et laïcs, lesquels donnèrent la vie en vue de l’œuvre d’évangélisation du Gabon. « C’est à tous ces missionnaires et à leurs collaborateurs, vos ancêtres dans la foi, que nous rendons un vibrant hommage à travers cette solennité à laquelle du haut du Ciel ils mêlent leurs voix, leurs louanges à la gloire de Dieu ».
Au nom du Saint-Père, le Pape François, de S.Em. le Cardinal Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en tant que Président des Œuvres pontificales missionnaires, Mgr Dal Toso a exprimé sa gratitude et sa joie à la Conférence épiscopale « pour tout ce qui a été organisé en vue de marquer ce Jubilé, non pas comme une fête de plus, non pas comme une simple commémoration historique, mais comme l’occasion d’un renouveau de la profession de foi au Christ ressuscité qui fut au cœur de la mission de ces zélés missionnaires. Ce grand Jubilé nous rappelle leur apostolat, leur courage, leur passion mais aussi et surtout l’amour d’un Dieu qui a voulu par leur intermédiaire se révéler à son peuple et trouver demeure dans son cœur pour y déverser les merveilles de sa grâce ».
L’Archevêque a ensuite souligné trois aspects, s’inspirant des lectures de la Messe : « Sur la terre, chacun choisit sa propre vie future : l’un des messages que porte l’Évangile de ce jour, basé sur le grand principe de la charité, unique laisser-passer qui donne accès à la vie bienheureuse pour l’éternité : l’engagement personnel à vivre ou non suivant ce commandement de la charité dès la vie présente a une conséquence pour notre destin éternel » a-t-il indiqué.
Le deuxième aspect mis en évidence est que « le Christ ressuscité est l’envoyé du Père par excellence ». Dieu a envoyé Son Fils, Jésus, né, mort et ressuscité pour nous. « Il vient encore à notre rencontre, ressuscité, pour nous indiquer que sa Parole est une Parole éternelle, que ces sacrements sont vie éternelle, que la foi en Lui est la garantie de la vie éternelle. Si le Christ n’est pas ressuscité, vaine serait notre foi, parce que nous croirions en un homme comme les autres, mort et enseveli comme tous. Mais en ressuscitant, Jésus se montre comme le vrai Seigneur de la vie, celui qui peut nous donner la vie ».
S’adressant en particulier aux ordinands, l’Archevêque a déclaré : « Chaque jour, vous devez demander que le mystère pascal se répète avant tout en vous. Qu’en vous meure l’homme ancien, l’homme du péché attaché à l’argent, au pouvoir, à ses propres plaisirs, à ses projets ; que meure en vous cet homme ancien pour laisser place à l’homme nouveau, ressuscité avec le Christ, un homme qui sache donner, dépenser, offrir sa vie par amour pour ses frères et sœurs ».
Le dernier point touché – « Baptisés, nous sommes des envoyés pour témoigner de Jésus-Christ – a été l’occasion pour réaffirmer que « l’annonce de l’Évangile n’est seulement réservée aux prêtres et aux religieux/religieuses ». « Si donc nous sommes réunis aujourd’hui en ce jour de grande solennité, c’est parce qu’un jour, des chrétiens au nom de leur foi et de leur engagement baptismal ont décidé d’apporter la Bonne Nouvelle sur cette terre gabonaise. Ils obéissaient à l’envoyé du Christ ». La moisson demeure abondante et les ouvriers trop peu nombreux, si nous pensons qu’une partie non négligeable de la population suit les religions traditionnelles et la majorité, tout en adhérant à une confession religieuse, continue avec des pratiques animistes et magiques. « Cela signifie que l’évangélisation reste toujours à réaliser en profondeur, aussi bien dans les cœurs chrétiens que dans les périphéries encore loin de la foi ».
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AMERIQUE/NICARAGUA - La criminalisation de toute dissidence pacifique, une menace pour la paix selon la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Managua

Fides FR - www.fides.org - Sab, 28/09/2019 - 01:18
Managua – « Au Nicaragua, la criminalisation de la protestation populaire est devenue la plus grande menace contre la paix et la liberté ». C’est ce qu’affirme le Message de la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Managua qui reprend les propos de l’Archevêque de la capitale, S.Em. le Cardinal Leopoldo José Brenes.
Le message de dénonciation, envoyé à Fides, explique que, par « criminalisation de la protestation », est entendue l’intention et la praxis visant à disqualifier toute personne manifestant sa pensée de manière civile et pacifique y compris en lançant des actions légales contre les personnes en question. « Les abus de la part des institutions constituent une stratégie complexe au service du pouvoir à tout prix » indique le Message.
« Le siège – indique encore le texte diffusé le 27 septembre – n’est pas seulement contre les personnes mais aussi à l’encontre des moyens de communication de masse et contre les églises catholiques qui rassemblent des fidèles pour les rites religieux. Nous dénonçons cela dans l’esprit de veiller sur la liberté civique et religieuse du peuple de Dieu ».
« Face à la situation de persécution, cette Commission appelle à la conversion du cœur comme voie pour la véritable paix. Une réconciliation et une coexistence sociale sont possibles mais seulement si nous ouvrons les portes au dialogue avec tous les secteurs de la société, ainsi que l’ont écrit précédemment les Evêques ».
Entre temps, le Nicaragua connaît des moments de tension, y compris dans les moyens de communication de masse. En effet, la couverture de l’édition du 27 septembre de El Nuevo Diario a causé un choc dans le pays. Après près de 40 ans de publications, le journal a annoncé sa fermeture immédiate. Cette dernière a lieu « à cause de circonstances économiques, techniques et logistiques défavorables » explique l’éditorial. Le journal a subi, au cours des 14 derniers mois, un embargo douanier imposé par le gouvernement en tant que rétorsion politique due à la vaste place accordée dans ses colonnes à la couverture de la crise sociopolitique du pays, y compris en y accueillant des dissidents. Sans encre et papier pour l’impression, le journal a dû réduire son tirage et supprimer les éditions de fin de semaine, jusqu’à ce que le groupe éditorial ND-Media ne jette l’éponge, en dénonçant « la suffocation du journalisme et de la liberté de la presse dans le pays ».
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ANALYSE/OMNIS TERRA - Pas de prosélytisme mais la passion pour le salut du monde

Fides FR - www.fides.org - Sab, 28/09/2019 - 01:18
Cité du Vatican – « Alimenter l’ardeur de l’activité évangélisatrice de l’Eglise ad gentes » et « reprendre avec un nouvel élan la transformation missionnaire de la vie et de la pastorale » : c’est dans ce double objectif que le Pape François, à l’occasion de la Journée missionnaire mondiale du 22 octobre 2017, à l’Angelus et, simultanément, dans une lettre adressée à S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, manifestait sa volonté de proclamer pour octobre 2019 un Mois missionnaire extraordinaire. Dans son cœur se trouve la même prévenance que celle qui avait poussé, voici juste un siècle, Benoît XV à promulguer la Lettre apostolique Maximum illud. « L’Eglise, qui a été envoyée par le Christ pour révéler et communiquer la charité de Dieu à tous les hommes et à tous les peuples, comprend qu’il lui reste encore à réaliser une œuvre missionnaire considérable ».
Le mois qui est sur le point de s’ouvrir sur le thème « Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission dans le monde » trouve ses racines dans cette Lettre apostolique qui, au lendemain de la fin du premier conflit mondial, souhaitait un nouvel élan missionnaire impliquant toute l’Eglise et pas seulement les Instituts de Vie consacrée, éliminant tout autre aspect, culturel ou économique, qui ne soit pas seulement et exclusivement l’annonce de la Bonne Nouvelle. Il s’agit là d’un concept toujours actuel même si en des termes modifiés, laisse entendre dans un entretien accordé à Vatican News le Père Fabrizio Meroni, longtemps missionnaire en Asie et en Amérique et aujourd’hui Secrétaire général de l’Union pontificale missionnaire, Directeur du Centre international d’Animation missionnaire et de l’Agence Fides.

Link correlati :Poursuivre la lecture de l’entretien accordé par le Secrétaire général de l’Union pontificale missionnaire sur le site Internet d’Omnis Terra
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AFRIQUE/EGYPTE - I° Assemblée du Comité des femmes chrétiennes sous le signe du dialogue et de la compréhension réciproques, véritables antidotes à la croissante agressivité sociale

Fides FR - www.fides.org - Sab, 28/09/2019 - 01:17
Le Caire – Le Comité des femmes de l’église d’Egypte a organisé sa première conférence annuelle du 26 au 28 septembre. Pour la première fois, des dizaines de laïques et de religieuses représentant les femmes appartenant aux diverses églises et communautés chrétiennes présentes en Egypte, se sont réunies pendant trois jours à la Maison Notre-Dame de la Paix, au Caire, afin de participer à des leçons et à des moments de confrontation dédiés au thème du dialogue, de la coexistence et de la compréhension de l’identité d’autrui en tant qu’antidote à l’intolérance et aux conflits sociaux. Les travaux se sont concentrés en particulier autour de l’intervention du Pr. Evelyn Farouk, spécialiste de psychologie sociale, qui a déterminé les facteurs de nature notamment psychologique se trouvant à la base de l’agressivité sociale croissante enregistrée au cours de ces dernières années dans la société égyptienne.
Le Conseil des églises en Egypte a été institué en février 2013 notamment pour favoriser un discernement commun des faits et des phénomènes liés aux printemps arabes et pour aider les différentes communautés chrétiennes à exprimer une position partagée, surtout dans le domaine des questions politiques et sociales.
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AFRICA/GABON AFRIQUE/GABON - Le Jubilé de l’Evangélisation du pays, aiguillon pour concevoir l’avenir selon l’Evêque de Port-Gentil

Fides FR - www.fides.org - Sab, 28/09/2019 - 01:16
Libreville – « Le Jubilé a été une occasion pour toute l’Eglise au Gabon non seulement pour contempler sa propre histoire mais surtout pour voir le présent et penser l’avenir » indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Eusebius Chinekezi Ogbonna Managwu, Evêque de Port-Gentil, deuxième ville du Gabon, où, demain, Dimanche 29 septembre, se conclura le Jubilé proclamé à l’occasion des 175 ans d’évangélisation du pays, Jubilé qui a débuté en septembre 2018 .
« Regarder vers l’avenir signifie aussi favoriser les nouvelles vocations et ce n’est pas un hasard si, dans notre Diocèse, nous clôturerons le Jubilé par l’ordination de trois nouveaux prêtres au cours de la Messe de demain » indique Mgr Chinekezi Ogbonna Managwu. Les nouveaux prêtres seront accueillis dans le Diocèse le Dimanche suivant, 6 octobre, au cours d’une Messe solennelle en la Cathédrale Saint Louis.
L’Evêque de Port-Gentil affirme « rendre grâce au Seigneur pour cette année jubilaire. Dans notre Diocèse, nous avons célébré le Jubilé en juillet. Comme pour les autres Diocèses, il s’est agi d’un événement qui a impliqué toute l’Eglise au Gabon parce qu’y ont participé des délégations provenant de tout le pays conduites par leurs Evêques respectifs ».
« Outre à Port-Gentil, nous avons organisé des célébrations et des prières dans les autres zones faisant partie de notre Diocèse. A chaque occasion, nous avons rencontré une forte participation de fidèles aux événements proposés ».
« Les célébrations diocésaines se sont conclues par une Messe solennelle célébrée par S.Exc. Mgr Francisco Escalante Molina, Nonce apostolique au Gabon et en République du Congo, en l’église Sainte Anne, la première église du Diocèse » rappelle Mgr Chinekezi Ogbonna Managwu.
A la cérémonie de clôture du Jubilé de demain participeront, outre les Evêques du Gabon, une délégation d’Evêques de l’ACERAC comprenant le Cameroun, la République du Congo, le Gabon, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée équatoriale. Sera présent également S.Exc. Mgr Giampietro Dal Toso, Secrétaire adjoint de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et Président des Œuvres pontificales missionnaires, pour rappeler le rôle fondamental des missionnaires dans la diffusion de l’Evangile de par le monde.
A ce propos, Mgr Chinekezi Ogbonna Managwu conclut en soulignant que « la présence missionnaire demeure importante dans notre Diocèse. A Port-Gentil nous avons les Spiritains et les Frères de Saint Gabriel. En tant que Congrégations féminines, sont présentes les Salésiennes, les Sœurs de l’Immaculée, les Sœurs de Sainte Marie et les Sœurs de la Charité ».
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EUROPE/ITALIE - Prise de position des Missionnaires scalabriniennes à l’occasion de la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié

Fides FR - www.fides.org - Sab, 28/09/2019 - 01:15
Rome – « Il faut appliquer un changement de mentalité et découvrir que la vraie richesse humaine habite dans le cœur de chacun d’entre nous. Ce n’est qu’alors que nous réussirons à nous considérer comme une seule grande famille et à habiter en paix et dans la sérénité notre maison commune ». Sœur Albertina Pauletti, Conseillère générale des Sœurs missionnaires scalabriniennes, en est convaincue. Elle rappelle à l’Agence Fides la condition de vulnérabilité que connaissent aujourd’hui des milliers de personnes dans de nombreuses parties du monde. Il s’agit de groupes ou de populations entières, locales ou réfugiées dans d’autres pays. C’est à eux qu’est dédiée, Dimanche 29 septembre, la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié, qui en est à sa 105ème édition. « Il ne s’agit pas seulement de migrants » est le thème choisi par le Pape François pour le Message de cette année, thème qui réitère l’appel afin que personne ne soit exclu, qu’il s’agisse d’un résident au long cours ou d’un nouvel arrivant. « J’estime que les quatre verbes par lesquels le Pape a demandé aux peuples et aux nations d’affronter le thème des migrants – accueillir, protéger, promouvoir, intégrer – ont toujours plus d’actualité » indique à Fides la religieuse. « Il est nécessaire de montrer les criticités qui affligent notre société et d’être capables d’affronter nos peurs si notre désir est celui de construire un avenir meilleur. Il existe une seule humanité dans le monde ».
L’œuvre des missionnaires scalabriniennes est, en effet, caractérisée par un service avec et pour les migrants et les réfugiés depuis leur constitution. « Notre Congrégation, fondée en 1898, naît dans le but de prêter secours à ceux qui souffrent des plus grandes vulnérabilités dans le cadre des processus migratoires, en particulier les femmes et les enfants » explique Sœur Pauletti. « Notre activité se déroule en cherchant à répondre aux besoins de ces personnes au travers d’une série d’interventions visant à en favoriser l’inclusion sociale au travers de la régularisation des documents d’identité, de la formation nécessaire à l’obtention d’un travail stable, de projets de micro crédit permettant de lancer de petites entreprises, de la défense des droits fondamentaux, du soutien pastoral, de la santé, de l’instruction, de la promotion de l’intégration dans le pays hôte. Aujourd’hui, nous sommes présentes dans 27 Etats ».
Selon les estimations des Nations unies, les migrants sont quelques 260 millions de par le monde. Tous les 10 ans, ce nombre augmente de quelques 50 millions. « Les migrations ne constituent pas un phénomène imprévu ou lié au hasard mais structurel. Elle sont le résultat des déséquilibres dans le développement économique et sociale, de guerres mais aussi l’expression de profondes transformations dans les Etats et au niveau international » met en évidence Sœur Elizabeth Pedernal, Conseillère générale de cette même Congrégation fondée par Giovanni Battista Scalabrini. « L’histoire des peuples – poursuit-elle – a toujours été caractérisée par des flux migratoires et nous avons aujourd’hui la possibilité d’en constater les causes et les effets et par suite également d’en tirer un surplus d’humanité ». « Ainsi que l’a souligné le Pape François dans son Message – conclut la religieuse – nous devons sortir d’une culture de l’indifférence et du déchet et nous faire promoteurs d’un progrès de la conscience de la dignité humaine en contribuant à la recomposition d’un cadre général dans lequel l’humanité entière s’insère ».

Link correlati :La vidéo de l’entretien avec les religieuses scalabriniennes sur la chaîne Youtube de l’Agence Fides
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EUROPE/AUTRICHE - Conférence d’ouverture du Mois missionnaire extraordinaire dans le cadre de Missio Autriche

Fides FR - www.fides.org - Sab, 28/09/2019 - 01:14
Vienne – Missio Autriche, section autrichienne des Œuvres pontificales missionnaires, ouvrira le Mois missionnaire extraordinaire le 4 octobre, fête de Saint François d’Assise, à Vienne, par une grande conférence intitulée « Autriche en Mission ». Le but de l’événement est d’informer sur l’activité missionnaire mondiale partant d’Autriche ainsi que de l’action des missionnaires autrichiens, en attirant l’attention sur les fruits de l’œuvre missionnaire dans le monde entier. Est également souhaitée l’ouverture d’une fenêtre sur l’Eglise universelle et promouvoir sa vivacité et sa variété. « Nous sommes très heureux de cette opportunité qui nous a été offerte par le Pape François au travers du Mois missionnaire extraordinaire » souligne le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires en Autriche , le Père Karl Wallner, dans une note adressée à l’Agence Fides.
La conférence sera ouverte par le Nonce apostolique en Autriche, S.Exc. Mgr Pedro López Quintana, alors que suivront des interventions sur le thème « Mission dans le monde hier et aujourd’hui : les figures fondatrices ». S.Em. le Cardinal Charles Maung Bo, Archevêque de Yangon prononcera un discours sur le thème « Annoncer le Christ : la mission aujourd’hui ». Dans l’après-midi, seront illustrés les thèmes « Bénévolat, comment faire la mission aujourd’hui » ; « Qu’est ce que signifie aller dans les périphéries ? » ; « Etre missionnaire en Autriche et les ordres missionnaires » alors que le Père Tom Uzhunnalil, SDB, qui a été enlevé en 2016 par des djihadistes au Yémen, demeurant leur otage pendant 18 mois avant d’être relâché, traitera de « La mission chrétienne, paix et amour ». Le salésien poursuivra sa participation au travers d’une série de rencontres au cours des jours suivants dans diverses autres localités autrichiennes, offrant son témoignage de foi.
La Messe inaugurale du Mois missionnaire extraordinaire sera célébrée en la Cathédrale de Salzbourg le Dimanche 29 septembre par l’Archevêque de la ville, S.Exc. Mgr Franz Lackner, et concélébrée par le nouveau Directeur diocésain de Mission Autriche, le Père Virgil Zach.
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ASIE/MACAO - Mois missionnaire extraordinaire basé sur l’annonce et la distribution de l’Evangile pour les Clarétains

Fides FR - www.fides.org - Ven, 27/09/2019 - 12:38
Macao – Les prêtres clarétains du Diocèse de Macao ont commencé à diffuser des copies des Evangiles auprès des non chrétiens, encourageant la lecture, la réflexion et la confrontation à l’occasion du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019. Les membres de la Congrégation des Fils Missionnaires du Cœur Immaculé de Marie, fondée par Saint Antoine-Marie Claret, dit clarétains, sont engagés dans la promotion de la connaissance, de la lecture et du partage de l’Ecriture Sainte et entendent renforcer le mouvement de diffusion de l’Evangile, à partager avec les autres » affirme à Fides le Père Jojo Peter Ancheril, missionnaire clarétains à Macao.
« De quelle manière l’Eglise dans son ensemble est-elle invitée à promouvoir l’Evangélisation à l’occasion du Mois missionnaire extraordinaire ? Nous avons choisi une solution très simple, un point de départ : donner une copie des quatre Evangiles aux non chrétiens en les encourageant à le lire » indique le missionnaire.
Le religieux remarque : « La lecture de l’Evangile et de la Bible permet de guider la conscience et l’expérience de toute l’humanité. Les signes de Dieu, comme l’Ecriture, aident les personnes dans la vie quotidienne à être conscientes du salut offert par Jésus-Christ. Dans le même temps, la Parole de Dieu a le pouvoir de toucher l’homme au plus profond de lui-même, dans son cœur, sa conscience » explique le Père Ancheril.
Au cours du Mois missionnaire extraordinaire, poursuit-il, « l’Eglise lance un mouvement évangélique qui vise à révéler aux non chrétiens la vie de Jésus et à les faire entrer en contact avec la Parole du Christ par le biais de la lecture de l’Evangile, de manière à ce qu’ils puissent connaitre l’amour de Dieu ».
Le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 marque le centenaire de la Lettre apostolique Maximum Illud, publiée en 1919 par le Pape Benoit XV et a pour thème « Baptisés et envoyés : l’Eglise du Christ en mission dans le monde ». Son but est d’augmenter la conscience de la missio ad gentes et de donner un nouvel élan à la transformation missionnaire dans la vie de l’Eglise.
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EUROPE/ITALIE - 150ème envoi en mission de Salésiens et Salésiennes

Fides FR - www.fides.org - Ven, 27/09/2019 - 12:20
Turin – Du 27 au 29 septembre se déroule à Turin le traditionnel rendez-vous missionnaire de l’Harambée qui, cette année, est enrichi par un anniversaire important, à savoir la 150ème expédition missionnaire. En effet, 36 salésiens et 13 Filles de Marie auxiliatrice recevront la Croix missionnaire au cours de la Messe de Dimanche 29 septembre en la Basilique de Marie auxiliatrice, ainsi que l’indique l’Agence ANS. Le rêve missionnaire de Saint Jean Bosco se poursuit encore, 150 ans plus tard. Ce sont au total 9.523 missionnaires qui ont depuis lors été envoyés dans le cadre de 150 expéditions. « Nous devons répondre avec générosité au Seigneur. Si aujourd’hui le charisme salésien vit dans 134 nations du monde, on le doit à des confrères comme ceux qui ont porté l’Evangile dans le monde, en éduquant les jeunes » a déclaré le Recteur majeur des Salésiens, le Père Ángel Fernández Artime.
L’événement a débuté le 27 septembre avec l’accueil des participants. Demain, 28 septembre aura lieu l’inauguration du Musée ethnographique des Missions Don Bosco, voulu afin de rendre plus accessible la connaissance du monde missionnaire aux pèlerins qui arrivent à Valdocco. Le nouvel espace contiendra de nombreux objets de la vie quotidienne des minorités ethniques que les Salésiens ont rencontrées au fil du temps en terres de mission. Au cours des journées de l’Harambée est prévue la relecture des témoignages de Saints missionnaires salésiens ainsi que la présentation des missionnaires sur le départ. Le Dimanche 29 septembre, à 11.00, le Père Ángel Fernández Artime, Recteur majeur des Salésiens, flanqué de la Mère générale des Filles de Marie auxiliatrice, Mère Yvonne Reungoat, remettra la Croix missionnaires aux Salésiens et aux Filles de Marie auxiliatrice qui s’apprêtent à débuter ce nouveau chemin à la veille du Mois missionnaire extraordinaire.
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AFRIQUE/GABON - Clôture solennelle Dimanche 29 du Jubilé célébré pour les 175 ans de l’Eglise au Gabon

Fides FR - www.fides.org - Ven, 27/09/2019 - 12:06
Libreville – « Célébrer les 175 ans de l’arrivée sur cette terre des missionnaires spiritains est important non seulement pour l’Eglise au Gabon mais au fond également pour les Eglises sœurs. En effet, du Gabon, les Pères de la Congrégation du Très Saint Esprit – plus connus sous le nom de spiritains – sont partis diffuser l’Evangile dans les terres voisines comme par exemple celles de l’actuel Congo Brazzaville, où ils sont arrivés 30 ans plus tard » indique à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Francisco Escalante Molina, Nonce apostolique au Gabon et au Congo Brazzaville. Dimanche 29 septembre se tiendra la cérémonie solennelle de clôture du Jubilé marquant les 175 ans d’évangélisation du Gabon qui avait débuté en septembre 2018.
Mgr Escalante Molina souligne que « la Conférence épiscopale a organisé un programme national qui s’est ensuite traduit au niveau diocésain. Dans tous les Diocèses, nous avons participé aux célébrations au cours desquelles ont eu lieu différentes Ordinations sacerdotales et diaconales. Ont en outre été organisées différentes rencontres pastorales avec la participation de prêtres, religieux, religieuses et laïcs ainsi que des activités culturelles ».
« En somme – remarque le Nonce – chaque Evêque a profité de l’occasion de ce Jubilé pour réveiller la vie pastorale de son Diocèse ». « Il est important de souligner que tous les Evêques du pays ont participé aux Jubilés de leurs Diocèses. Nous pouvons dire que l’on a assisté à un pèlerinage national dans la mesure où des délégations de chaque Diocèse, accompagnées par leur Evêque, se sont rendues dans les autres Diocèses qui célébraient à ce moment-là leur propre Jubilé » indique Mgr Escalante Molina.
« Au niveau national, ont été organisés des moments jubilaires pour les hommes politiques, l’éducation et d’autres catégories, qui ont vu une forte participation des fidèles » ajoute le Nonce.
Dimanche 29 septembre se cloturera le Jubilé en présence des Evêques du Gabon et de représentants des Evêques de l’ACERAC
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AMERIQUE/COLOMBIE - Une bonne politique basée sur des principes éthiques comme contribution à la réconciliation et à la paix

Fides FR - www.fides.org - Ven, 27/09/2019 - 11:46
Yopal – « Une bonne politique au service de la réconciliation et de la paix » : tel a été le thème de la rencontre de dialogue et de discussion politique organisée par le Diocèse de Yopal et par la Commission de la Conciliation nationale qui a eu lieu le 25 septembre dans la ville de Yopal, capitale du département de Casanare. A la rencontre, ont participé, au milieu de représentants des communautés, six candidats au gouvernement de ce département, lesquels ont présenté leur programme aux responsables sociaux de différentes secteurs et aux représentants du clergé catholique. Du débat, sont ressorties des préoccupations concernant la nécessaire résolution des problèmes qui font obstacle au développement du territoire dans des secteurs clefs comme l’instruction, la jeunesse, la famille et l’économie.
S.Exc. Mgr Edgar Aristizábal Quintero, Evêque de Yopal, a relevé que cette rencontre a cherché à promouvoir le bon gouvernement auprès des candidats et à impliquer les citoyens en ce qui concerne l’accompagnement d’une bonne politique, laquelle doit être basée sur les principes éthiques et moraux rappelés par le Pape François.
L’initiative fait partie des initiatives en matière de formation politique et de promotion de la réconciliation et de la paix que le CCN développe avec le soutien de l’Ambassade de Norvège en Colombie. La population participe à ces rencontres en tant qu’elles sont considérées comme des occasions d’information et de préparation aux élections régionales d’octobre prochain. Cette même initiative se tiendra également à Buga, Puerto Carreño et Leticia.
Voici seulement quelques jours, à l’occasion du II° anniversaire de la visite apostolique du Pape François en Colombie , les Evêques ont renouvelé un appel à tous les citoyens colombiens à « prendre et accélérer le chemin vers la paix définitive, la réconciliation personnelle et sociale, le rejet de la violence en tant que méthode pour surmonter les inégalités, la consolidation de l’unité et de l’institutionnalisation ». CE)
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