AMERIQUE/BOLIVIE - Appel de l’Archevêque de Santa Cruz à « restituer le droit de cité à Jésus-Christ »

Fides FR - www.fides.org - Mer, 08/01/2020 - 10:18
Santa Cruz de la Sierra – « Les chrétiens doivent affronter le grand défi consistant à restituer le droit de cité à Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme pour le bien de toute l’humanité parce que Sa présence a une importance transcendantale dans la construction d’un monde plus humain et plus fraternel. C’est une mission urgente et nécessaire y compris dans notre pays, face à un vide clair concernant les valeurs humaines de coexistence humaine et pacifique et à la méconnaissance de la valeur de la vie humaine qui se manifeste en tant de cas de trafic d’êtres humains, d’homicides de femmes à cause de leur appartenance à ce sexe ou d’infanticide ». C’est ce qu’a souligné l’Archevêque de Santa Cruz, S.Exc. Mgr Sergio Gualberti, durant la Messe célébrée en la Basilique Saint Laurent le premier Dimanche de la nouvelle année.
L’Archevêque a cité dans son homélie, parvenue à Fides, le « crime horrible » d’un père qui, au cours des premiers jours de l’année nouvelle, a tué ses quatre enfants et grièvement blessé son épouse. « Ce problème appartient à toute la société. Personne ne peut par suite rester indifférent – a-t-il déclaré. Nous devons tous agir urgemment et accomplir des efforts extrêmes pour prévenir ces crimes et former les consciences des personnes au respect sacré de toute vie humaine ».
Mgr Gualberti a par la suite souligné que, dans le cadre de cette mission, « l’éducation est appelée à jouer un rôle fondamental », s’occupant principalement de la formation des jeunes et des enfants aux valeurs humaines et aux vertus chrétiennes. « Dans les écoles et collèges, nous devons proposer clairement la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s’est fait homme de manière à pouvoir vivre comme de vrais enfants de Dieu, en frères qui se respectent et qui s’aiment ».
En commentant la liturgie de la Parole du Dimanche, Mgr Gualberti a invité à approfondir le mystère de l’Incarnation dans notre vie : « Etre enfants de Dieu est un trésor que nous devons valoriser et pour lequel nous devons nous sentir immensément reconnaissants d’une gratitude qui nous engage à une vie de foi profonde et à une espérance vivante qui nous pousse à agir, en tout lieu et à tout moment, conformément à la dignité d’enfants de Dieu ».
Par suite, il a invité à reconnaitre sincèrement que « trop souvent nous aussi préférons les ténèbres ou la mondanité… Nous nous laissons transporter par un monde indifférent au surnaturel, qui exclue Dieu et se trouve construit selon les gouts et les caprices, un monde d’idoles telles que la superbe, l’orgueil, l’autosuffisance, le plaisir, le pouvoir et la célébrité. La mondanité consiste à rejeter Dieu et la lumière pour opter pour les ténèbres, en fermant les portes à Dieu comme elles furent fermées devant Jésus à Bethléem : « Il n’y avait pas de place pour eux à l’auberge » ».
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AFRIQUE/NIGERIA - 30 morts dans le cadre d’une explosion à la frontière avec le Cameroun

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 21:30
Abuja – Au moins 30 personnes ont trouvé la mort dans l’explosion d’un pont reliant le Nigeria au Cameroun. Dans le cadre de l’attaque contre le pont d’El Beid à Gamboru, dans l’Etat de Borno, perpétré le 6 janvier dans l’après-midi, outre les victimes, ont été blessées des dizaines de personnes. Le pont qui relie Ngala-Gamboru, au Nigeria, à Fotokol, au Cameroun, était caractérisé par une circulation particulièrement intense dans la mesure où des centaines de personnes étaient de retour au Nigeria en provenance du marché sur la rive camerounaise.
Selon les autorités camerounaises, l’explosion n’est pas due à un attentat terroriste mais à l’imprudence d’un certain nombre de jeunes qui auraient cherché à vendre une grenade n’ayant pas explosé trouvée fortuitement. Dans la zone, opèrent les terroristes d’une fraction de Boko Haram qui a adhéré au prétendu « Etat islamique ». En décembre, le groupe en question a assassiné une cinquantaine de personnes sur zone.
Parmi les homicides attribués à Boko Haram intervenus récemment dans l’Etat de Borno se trouve celui d’un couple de fiancé, Martha Bulus et son fiancé. Selon le Père Francis Arinse, Directeur des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri, le 26 décembre, le couple, en compagnie d’autres personnes, se rendaient de Maiduguri au lieu du mariage, prévu le 31 décembre, lorsqu’ils ont été interceptés par un groupe de terroristes dans les environs de Gwoza. Le couple de futurs époux et leurs parents et amis ont été décapités sur place par les hommes de Boko Haram.
Le Père Arinse a rappelé qu’une série d’enlèvement a eu lieu dans la zone. Des sources de presse avaient indiqué que, le lendemain de Noël le groupe du prétendu « Etat islamique » avait publié une vidéo retraçant la décapitation de 10 chrétiens. Le prétendu « Etat islamique » a affirmé que les décapitations constituent la réponse à la mise à mort, fin octobre, de son « calife » autoproclamé, Abu Bakr al-Baghadi, en Syrie.
Les autorités nigérianes ont élevé l’état d’alerte après l’opération menée par les Etats-Unis le 3 janvier dernier contre Qassem Soleimani, Commandant des brigades al Qods des Gardiens de la Révolution islamique.
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AFRIQUE/EGYPTE - Présence du Chef de l’Etat à la veillée du Noël copte orthodoxe

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 21:29
Le Caire – « Allons de l’avant de manière honorable à une époque sans honneur et croyons que Dieu rendra victorieuses les personnes honorables ». C’est en ces termes que s’est exprimé le Président égyptien, le Maréchal Abdel Fattah al Sisi, dans le cadre de son intervention tenue en présence du Patriarche copte orthodoxe Tawadros II et d’Evêques, de prêtres, de religieux et d’une multitude de fidèles rassemblés en la Cathédrale de la Nativité de la nouvelle capitale administrative à l’occasion de sa participation à la veillée de Noël de l’Eglise copte au soir du 6 janvier.
Cela fait déjà six ans que le Président égyptien prend part à la liturgie de la veille de Noël célébrée par le Patriarche copte orthodoxe. Cette année encore, la circonstance a fourni au Chef de l’Etat l’occasion d’exprimer des considérations s’adressant non seulement à la communauté copte mais à toutes la nation, au travers de paroles d’inspiration patriotique et d’appels adressés à tous les égyptiens afin qu’ils surmontent les divisions et fassent front commun contre les pièges provenant de l’étranger. « Tant que nous sommes unis – a déclaré notamment le Président égyptien – nous ne devrons pas nous préoccuper et nous devrons seulement prendre soin de ceux qui sont autour de nous ». S’aventurant sur le terrain du langage religieux, le Chef d’Etat a également souligné que « si nous aimons Dieu, nous devons nous aimer les uns les autres et nous ne devons permettre à personne de semer la discorde entre nous ». Se référant aux tensions et aux conflits qui agitent le Proche-Orient, le Président égyptien a fait remarquer que l’Egypte aurait, elle aussi, pu être happée par des crises dévastatrices comme cela est advenu à d’autres nations de la région. « Mais tant que nous serons unis – a ajouté le Président égyptien – personne ne pourra nous entraîner dans de telles situations ».
Après son intervention et avant de quitter l’assemblée liturgique, le Président a offert à Tawadros II un bouquet de fleurs au nom de tous les égyptiens, le saluant avant de quitter la Messe.
La nouvelle Cathédrale copte orthodoxe dédicacée à la Nativité est construite dans la zone urbaine sise à 45 Km du Caire devant devenir la nouvelle capitale administrative de l’Egypte. A la liturgie ont également participé les représentants de l’Université sunnite d’Al-Azhar et de nombreux représentants du gouvernement égyptien, dont le Premier Ministre, Mostafa Madbouly.
Cette même Cathédrale, inaugurée officiellement l’an dernier veut représenter également un symbole de la stratégie politique par laquelle l’actuel Chef de l’Etat entend s’assurer, lui-même et à son projet politique, la solidarité de l’Eglise copte orthodoxe. L’actuelle présidence égyptienne a contribué directement à hauteur de 100.000 livres égyptiennes au premier financement de l’imposante œuvre urbanistique. Selon le Chef de l’Etat égyptien, le nouveau lieu de culte représente « un message pour l’Egypte et le monde entier ». Les moyens de communication égyptiens présentent quant à eux la nouvelle Cathédrale copte orthodoxe comme « la plus grande église du Proche-Orient ». Le dessin architectonique de la Cathédrale, fidèle à la tradition copte orthodoxe, veut rappeler le profil de l’arche de Noé et ainsi proposer à nouveau l’image de l’Eglise comme barque du salut qui navigue dans l’histoire vers le but céleste du Paradis.
Dans le plan de la nouvelle capitale administrative, le Chef de l’Etat a voulu également insérer la construction de la plus grande mosquée du pays, dans le but de présenter Cathédrale et mosquée comme symboles de coexistence et d’unité nationale.
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AFRIQUE/RD CONGO - Dénonciation d'un plan de balkanisation de la République démocratique du Congo de la part de l'Archeveque de Kinshasa

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 11:36
Kinshasa - "Le climat général qui règne dans l’Est du pays est caractérisé par une insécurité et une misère insupportable. Le constat montre clairement que l’objectif de tout cela est la balkanisation de notre pays », a déclaré S.Em. le Cardinal Fridolin Ambongo, Archevêque de Kinshasa. C’était lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa vendredi 3 janvier 2020, faisant suite à sa visite pastorale dans le diocèse de Butembo-Beni dans le Nord Kivu du 27 au 31 décembre 2019 .
Cette visite pastorale de l’Archevêque métropolitain de Kinshasa dans l’Est du pays a été motivée par l’invitation de S.Exc. Mgr Melchisédech Paluku Sikuli, Evêque de Butembo-Beni, mais aussi pour amener un message de soutien du Pape François, et de tous les Evêques de la RD Congo. Ce souci pastoral va de pair avec le message adressé au Cardinal par les députés ressortissants de cette partie du pays, et des membres de la communauté Nande vivant à Kinshasa, qui lui ont rendu visite antérieurement.
Massacres au quotidien, viols, enlèvements, déplacements des populations, et autres détails macabres caractérisent ce climat d’insécurité, selon le constat du Cardinal. Au moins 5 prêtres ont déjà été enlevés, et restent sans nouvelles. L'Archeveque déplore ainsi le silence et la léthargie qui règnent dans le reste du pays. Il stigmatise aussi l’ambiguïté de la communauté internationale face à cette situation qui dure depuis des décennies. Il appelle ainsi la MONUSCO à se remettre en question par rapport à sa mission, étant donné que certains massacres ont lieux à quelques mètres des installations des casques bleus.

« Le pays est en guerre ! Et pour cela, il faut une prise de conscience au niveau national. Cependant, malgré ce tableau sombre, nous restons confiants. J’exhorte mes frères et sœurs de l’Est au courage ; je les confie à l’intercession de la Vierge Marie, patronne de notre pays ».
La thèse de balkanisation se confirme par le fait que les populations déplacées sont remplacées systématiquement par des groupes rwandophones et ougandophones, a précisé le Cardinal Ambongo. Il a exprimé sa reconnaissance vis-à-vis du Pape François qui suit de près la situation de la RD Congo et qui prie souvent pour ce pays. Il compte aussi sur le soutien de l’Eglise Catholique d’à travers le monde, et la collaboration des conférences épiscopales de nos pays voisins, pour qu’advienne la paix dans l’Est de la RD Congo.
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AMERIQUE/CHILI - Jeunes en mission dans le pays au cours des vacances pour devenir "les constructeurs de la civilisation de l'amour"

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 11:23
Santiago - Plus de 1.500 jeunes sont arrivés le samedi 4 janvier sur le campus Saint Joachim de l'Université pontificale catholique du Chili, pleins d'enthousiasme pour dédier leurs vacances d'été, qui viennent de commencer, non seulement au repos mais également à l'évangélisation et au service des plus nécessiteux. Ainsi que le souligne la note de la Conférence épiscopale du Chili parvenue à Fides, face à la crise que connait le pays, de nombreux jeunes ont écouté l'appel du Pape François qui, à diverses occasions, les a appelés à etre "des mendiants de la foi", membres d'une "Eglise en sortie".
L'envoi des jeunes missionnaires a eu lieu au cours de la Messe célébrée par le nouvel Archeveque de Santiago du Chili, S.Exc. Mgr Celestino Aós, qui a exhorté les étudiants à rendre témoignage à Dieu dans les communautés dans lesquelles ils se rendront: "Jésus-Christ n'est pas une idée. Le Christianisme n'est pas une idéologie, ni une morale, ni une philosophie. Le Christ vit et je L'ai rencontré et la joie de cette rencontre est ce que nous voulons communiquer aux autres". L'Archeveque a également souligné l'importane, dans le contexte social actuel du pays, d'etre constructeurs de la civilisation de l'amour. "Vous devez aimer également ceux qui vous persécutent et vous calomnient. Aujourd'hui au Chili, tel est notre défi chrétien. Nous ne devons pas seulement nous aimer entre nous. Nous devons aimer également ceux qui nous méprisent, ceux qui détruisent nos églises, nos institutions... Nous devons etre les constructeurs de la civilisation de l'amour et celle-ci se construit avec l'amour. La civilidation de la vérité se construit par la vérité. La civilisation de la vie se construit par la vie".
Trois sont les projets auxquels se dédieront les jeunes au cours de cette période dans le cadre de la Pastorale de l'Université catholique: le premier est un projet d'évangélisation qui veut "travailler pour l'ame du Chili", en envoyant les jeunes annoncer le message du Christ dans les zones les plus reculées; le deuxième prévoit la construction de chapelles dans les périphéries urbaines, qui ne soient pas seulement des lieux de prière mais aussi de rencontre dans lesquels les communautés peuvent se rassembler, dialoguer et renforcer leurs liens; le troisième concerne le milieu scolaire afin de préparer les étudiants à former les plus jeunes.
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AMERIQUE/NICARAGUA - Appel de l'Archeveque de Managua à continuer à s'engager en faveur de la libération de l'ensemble des prisonniers politiques et pour la paix

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 10:47
Managua – Une invitation à "ceux qui ont une influence au niveau social et politique" afin qu'ils continuent à se mobiliser en 2020 afin que soient libérées toutes "les personnes privées de liberté" a été adressé par S.Em. le Cardinal Leopoldo Brenes, Archeveque de Managua, au cours de la Solennité de l'Epiphanie, le 6 janvier. Il a également demandé aux autorités et aux groupes de pouvoir de commencer à travailler pour la paix et d'arreter de "discréditer les autres". "J'espère qu'ils continueront à faire des efforts afin qu'en cette année 2020, nos prisons puissent etre libérées de ces personnes qui sont privées de leur liberté" a déclaré le Cardinal juste après la Messe célébrée en la Paroisse Jésus Saint Sacrement de Managua. "Je crois que ce qui nous manque est le sens d'unité en tant que nation. Il n'existe pas de projet de pays.Le problème existe parce que nous n'avons pas d'amour pour la patrie, pour notre pays" a-t-il conclu.
L'Epiphanie, en tant que fete catholique, est fortement ressenti au sein de la population nicaraguayenne. Dans ce cadre, S.Exc. Mgr Rolando Álvarez, Eveque de Matagalpa, qui célébrait dans son Diocèse, a souligné que le sens d'unité du Nicaragua se trouve dans le peuple. "L'unité du Nicaragua a déjà commencé dans le peuple parce que c'est le peuple nicaraguayen qui fait son histoire et nous ne devons pas attendre que l'unité vienne de l'étranger. C'est le peuple qui doit continuer à renforcer les liens d'unité".
La situation des prisonniers politiques au Nicaragua continue à etre tendue. Après la libération de la part du gouvernement d'un groupe de 91 prisonniers politiques peu avant la fin de 2019, les menaces à l'encontre des responsables paysans, des syndicalistes et des universitaires ont non seulement continué mais ont meme augmenté.
Nombre des prisonniers politiques "libérés" ont dénoncé une persécution constante et l'agression de la part des groupes militaires à leur encontre: des inscriptions peintes sur les murs de leurs maisons, des coups de feu tirés durant la nuit devant leur domicile, avec la présence de voitures militaires et de groupes à pieds.
Selon la note envoyée à Fides, la Commission interaméricaine pour les droits fondamentaux a demandé des mesures spéciales de protection pour plus de 15 personnes qui ont été arretées en tentant de porter des aides humanitaires à des parents prisonniers politiques en grève de la faim .
Bien que le nombre précis de prisonniers politiques encore détenus ne soit pas connu, le témoignage de ceux qui ont été libérés au soir du 30 décembre souligne l'engagement persévérant, discret et insistant du Nonce apostolique en faveur de la libération des prisonniers politiques selon ce qui avait été prévu au début des dialogues avec le gouvernement. "Le Nonce n'a jamais renoncé. Il m'a jamais cessé d'insister sur ce qui avait fait l'objet d'un accord et avait été accepté, à savoir libérer tous les prisonniers politiques" a déclaré José Adán Aguerri, membre de l'Alliance civique en parlant sur les ondes d'une radio locale, commentaire qu'il a ensuite également fait via Twitter le 30 décembre 2019: "Aujourd'hui, nous sommes pleins d'espérance. Grace à Dieu, ils libèrent les prisonniers politiques, y compris ceux qui portaient de l'eau dans l'église du Père Roman. Une mention spéciale va au Nonce apostolique pour son action humanitaire et pour sa participation à ce effort".
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ASIE/BENGLADESH - La Bible au centre de la mission de l'Eglise

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 10:01
Dacca - "En tant que baptisés, nous avons la responsabilité de précher le message de Dieu, en tenant la Parole de Dieu dans notre coeur et en la portant dans notre vie". C'est ce qu'affirme à l'Agence Fides S.Exc. Mgr James Romen Boiragi, Eveque de Khulna et Président de la Commission pour la catéchèse et l'apostolat biblique de la Conférence épiscopale du Bengladesh.
Soulignant la centralité de la Bible dans la mission de l'Eglise, l'Eveque a expliqué: "Le message de Dieu présent dans la Bible doit etre préché dans notre vie, en donnant le témoignage de foi au travers de notre vie et de notre comportement. Si le style de vie de chacun d'entre nous nous illumine et se laisse guider toujours en se référant à la Bible, chaque fidèle deviendra une Bible vivante au grand bénéfice de l'Evangélisation".
L'Eveque a rappelé le thème de la récente journée de la Bible, célébrée en décembre dernier, "Ta Parole est lampe pour mes pas, lumière sur mon chemin" et l'a proposé à nouveau comme fil rouge du chemin d'évangélisation de l'Eglise au Bengladesh pour 2020.
Il a déclaré: "En cette nouvelle année, nous demandons aux catholiques du Bengladesh de connaitre et d'approfondir leur responsabilité de baptisés, qui sont envoyés pour annoncer la Bonne Nouvelle, selon la Bible. Puisse la Bible devenir notre lumière et rendre notre vie divine: telle est ma prière".
Le Père Ripon Anthony D’Rozario, Vicaire paroissial de Tejgaon à Dacca, lui aussi engagé dans l'apostolat biblique dans le pays, a affirmé que les catholiques, devraient prendre soin de la Bible: "J'ai remarqué que, dans de nombreuses maisons, la Bible est présente mais elle n'est pas lue souvent et elle n'est pas soignée de manière appropriée. J'invite tout un chacun à lire la Bible chaque jour parce qu'elle est la Parole de Dieu et nourriture pour nous". Un laic catholique, Proshanto Gomes, a déclaré à Fides que, "avec la lecture de la Bible, Dieu demeure avec moi. Je passe mes journées avec les bénédictions de Dieu".
La Commission épiscopale pour la Catéchèse, l'apostolat biblique s'engage à promouvoir, dans l'ensemble des Diocèses du Bengladesh, l'apostolat biblique, en assistant et en collaborant en vue de la préparation et de la diffusion de matériels catéchétiques et bibliques dans les langues locales en assurant la formation des catéchistes et des enseignants de la religion catholique.
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OCEANIE/NOUVELLE ZELANDE - Nomination de l'Eveque auxiliaire d'Auckland

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 09:44
Cité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 6 janvier 2020, a nommé Eveque auxiliaire du Diocèse d'Auckland le Père Michael Andrew Gielen, du clergé d'Hamilton, jusqu'ici Directeur de la formation du Séminire national de la Sainte Croix à Auckland lui assignant le siège épiscopal titulaire d'Abbir majeur.
Le Père Michael Andrew Gielen est né à Cambridge, dans le Diocèse d'Hamilton le 2 juin 1971. De 1992 à 1997 a effectué ses études de Philosophie et de Théologie à l'Université d'Otago . De 2005 à 2007, il a effectué un mastère en Théologie à l'Université franciscaine de Steubenville, aux Etats-Unis. De 2012 à 2014, il a étudié en vue de la Licence en Théologie spirituelle à l'Université pontificale grégorienne de Rome. Il a été ordonné pretre le 29 novembre 1997.
Après l'ordination, il a exercé les ministères suivants: pretre assistant dans la Paroisse Sainte Marie Etoile de la Mer de Gisborne, du Diocèse d'Hamilton , membre du Conseil presbytéral du Diocèse d'Hamilton , Président de l'Association des Ministrds de Gisborne du Diocèse d'Hamilton , Curé de la Paroisse Saint Colomban de Frankton et de la Paroisse du Saint Nom de Raglan du Diocèse d'Hamilton , études de spécialisation aux Etats-Unis , Curé des Paroisses Saint Thomas More de Mont Maunganui et Saint Patrick de Te Puke dans le Diocèse d'Hamilton , Directeur des Vocations du Diocèse d'Hamilton , membre du Conseil presbytéral et du Collège des Consulteurs du Diocèse d'Hamilton , Doyen du Doyenné de Pacific Moana du Diocèse d'Hamilton , études à Rome , depuis 2014, Directeur de la formation au Séminaire national de la Sainte Croix d'Auckland.
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AFRIQUE/NIGERIA - Nomination de l'Archeveque de Jos

Fides FR - www.fides.org - Mar, 07/01/2020 - 09:32
Cité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 6 janvier 2020, a nommé Archeveque métropolitain de l'Archidiocèse métropolitain de Jos S.Exc. Mgr Matthew Ishaya Audu, jusqu'alors Eveque de Lafia.
S.Exc. Mgr Matthew Ishaya Audu est né le 7 juin 1959 à Tudu Uku, au sein du Diocèse de Makurdi. Après avoir fréquenté le Séminaire Saint Jacques le Mineur de Keffi, il a effectué ses études de philosophie et de théologie au Grand Séminaire Saint Augustin de Jos. Il a été ordonné pretre le 23 juin 1984 pour le clergé de Makurdi.
Après son ordination, il a exercé les Ministères suivants : Vicaire paroissial à Keffi , Vicaire paroissial à Lafia , Curé de Nasarawa , études en Théologie morale à Rome près l'Institut de Théologie morale de l'Université pontificale du Latran en vue de la Licence , Professeur de Théologie morale et Vice-recteur du Grand Séminaire Saint Thomas d'Aquin de Makurdi , Maitrise en Théologie morale à l'Alfonsianum . De juin à décembre 2000, avec le départ du Recteur du Séminaire en année sabbatique, Recteur par intérim du Grand Séminaire Saint Thomas d'Aquin de Makurdi. Elu premier Eveque de Lafia le 5 décembre 2000, il a reçu l'Ordination épiscopale le 31 mars 2000.
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AFRIQUE/TCHAD - Exhortation à la lutte en vue de la construction d’un pays meilleur de la part des Evêques dans leur Message de Noel

Fides FR - www.fides.org - Sab, 04/01/2020 - 13:51
N’Djamena – « Ce nouveau message veut être encore une fois la voix des sans voix et apporter notre contribution pour construire le pays dans la justice et la paix » affirment les Evêques du Tchad dans leur Message de Noel, dont le texte est parvenu à l’Agence Fides.
« Nous constatons en effet que peu de voix s’élèvent pour dénoncer les vices éthiques et politiques qui semblent être désormais devenus la norme dans la société et pour la gouvernance et la gestion de notre pays » affirme le Message, qui rappelle l’urgence de « réagir si nous voulons éviter de compromettre l’avenir du pays et même d’aggraver les violences qui ont surgi depuis un certain temps et menacent la paix sociale ».
Les Evêques rappellent que les religions « Les religions apportent une contribution essentielle à la vie des personnes et de la société » et c’est pourquoi « les religions ne doivent pas inciter au mépris de l’autre, à l’injustice, à la violence, au meurtre, et encore moins à la guerre car un croyant en Dieu créateur ne peut vouloir le mal d’aucune de ses créatures ». « Dieu veut la paix, le droit et la justice, le bien-être pour tous. N’est-ce pas cela que nous enseignent la Bible et le Coran quand nous allons à l’église, au temple, ou à la mosquée ? ».
« Il est indispensable de retrouver la vérité de la religion pour retrouver la vérité de la politique » remarque le document qui cite les maux qui affligent le Tchad, à savoir la corruption, le non-respect des lois de la part des fonctionnaires gouvernementaux eux-mêmes, l’exploitation des ressources naturelles etc.
« C’est valable pour les communautés, mais aussi pour chacun de nous : n’avons-nous pas une conscience qui doit discerner le bien du mal ? Encore faut-il que la conscience des croyants soit formée, ce qui ne semble pas un souci majeur pour beaucoup de responsables religieux » indiquent les Evêques.
« C’est vrai que les raisons de se décourager, et même de renoncer à nos responsabilités, ne manquent pas mais nous n’en avons pas le droit car ce sont nos familles et nos enfants qui en paieront le prix », soulignent les Evêques, qui concluent : « Notre foi chrétienne et le soutien de notre communauté de croyants nous donnent une force qui nous aide à surmonter les difficultés extérieures, mais aussi nos égoïsmes. Jésus, notre Maître et Sauveur, dont nous fêtons la naissance, n’a pas renoncé à sa mission même si cela l’a conduit à la croix car après la croix il y a la résurrection ».
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ASIE/PHILIPPINES - Vers la conférence philippine sur la Nouvelle Evangélisation

Fides FR - www.fides.org - Sab, 04/01/2020 - 13:23
Manille – Les 28 et 29 janvier se tiendra à Manille la VII° Conférence philippine sur la Nouvelle Evangélisation qui se concentrera sur le thème « Qui est mon prochain ? » . C’est ce que communique à Fides le Bureau chargé de la Nouvelle Evangélisation de l’Archidiocèse de Manille. Est prévue la présence de S.Em. le Cardinal Luis Antonio Tagle, Archevêque émérite de Manille et nouveau Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples.
Le thème a été choisi à l’occasion de l’Année de l’œcuménisme, du dialogue interreligieux et des peuples indigènes » célébrée en 2020 par l’ensemble de l’Eglise aux Philippines, en préparation au V° Centenaire de l’Evangélisation, qui aura lieu en 2021.
Née d’une idée de l’Archevêque émérite de Manille, la grande convention rassemble chaque année plus de 5.000 délégués – Evêques, prêtres, religieuses et laïcs – dans le but de « renforcer l’amour chrétien pour Jésus et l’œuvre missionnaire », en affrontant dans le cadre de laboratoires, conférences et séminaires les questions et défis lancés à l’annonce de l’Evangile par le temps présent. Les deux journées sont caractérisées par des prières de louange, par l’adoration, des catéchèses et des partages.
Ainsi que l’indique le Bureau archidiocésain chargé de la Nouvelle Evangélisation, la Conférence entend explorer ultérieurement le thème de la proximité dans le contexte de la culture philippine et veut faciliter une réflexion et une expérience plus profondes de Jésus-Christ présent dans les pauvres et les marginalisés, en réveillant le sens du discépolat missionnaire parmi les fidèles chrétiens.
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AMERIQUE/ARGENTINE - Appel des Evêques en faveur d’une renégociation de la dette extérieure pour faire sortir de la famine et de la misère des millions d’argentins

Fides FR - www.fides.org - Sab, 04/01/2020 - 12:18
Buenos Aires – Dans son premier message de l’année, la Commission épiscopale de la Pastorale sociale argentine a demandé à ce que soit accordé la priorité dans le pays aux dettes sociales et à « la protection des plus vulnérables » comme étape précédant celle consistant à « honorer les engagements pris en matière de dette extérieure ». L’organisme, présidé par l’Evêque de Lomas de Zamora, S.Exc. Mgr Jorge Lugones, a averti qu’actuellement dans le pays « se pose le dilemme de savoir s’il faut payer en se basant sur la faim et la misère de millions de compatriotes ou chercher une voie qui, sans manquer d’honorer les dettes, rende prioritaire la croissance de l’économie, l’équilibre des comptes publics et l’attention envers les plus nécessiteux sur le respect des engagements relatifs à la dette extérieure ».
Le message parvenu à Fides souligne que l’Eglise n’ignore pas le problème dans la mesure où il a une influence sur la vie de nombreuses personnes et insiste à diverses reprises sur le fait que « les obligations émergeant des situations créées par la dette extérieure ne peuvent ni ne doivent exclure une vision éthique des engagements vis-à-vis des dettes sociales dérivant justement d’un ordre économique ayant privilégié la spéculation financière et non la production et le travail digne ». Les Evêques membres de la Commission affirment que « la dette sociale est la grande dette des argentins et il ne s’agit pas seulement d’un problème économique ou statistique ». « Derrière les statistiques se trouvent des visages et des histoires de souffrance et de lutte pour la survie ». En outre, « il s’agit surtout d’un problème éthique qui nous frappe dans notre dignité la plus essentielle ».
Selon les informations envoyées à Fides par la Conférence épiscopale argentine, les membres de cette Commission ont été reçus par le nouveau Chef de l’Etat, Alberto Fernández, en sa résidence officielle avant Noel .
« Nous désirons qu’en affrontant la question de la dette extérieure, notre pays devienne protagoniste de son destin pour définir son propre développement culturel, civil, social et économique afin de construire et de renforcer un modèle ayant pour axe central la production et le travail » continue le texte de la Commission, qui ajoute : « La dette être satisfaite au prix de l’étranglement de l’économie d’un pays ». La Commission épiscopale exhorte enfin à « approfondir les actions basées sur l’éthique de la solidarité, de l’instruction et du dialogue social, en mettant au premier rang la rencontre sectorielle, le travail, la dignité des familles et la croissance économique ».
Après l’annonce de l’imminente renégociation de la dette extérieure, l’Agence Fides a reçu de la Caritas d’Argentine une déclaration signée par son Président, S.Exc. Mgr Carlos Tissera, Evêque de Quilmes, laquelle exprime l’adhésion de la Caritas à la déclaration de la Commission épiscopale de la Pastorale sociale et insiste sur le fait que la dignité humaine doit être au centre de la discussion économique. La Caritas a rappelé également les chiffres relatifs à la pauvreté et à la misère dans laquelle vivent un nombre toujours croissant de familles argentines .
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OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - Atteindre les migrants et faire l’expérience de la joie de l’interaction, le laïcat catholique prêt pour la mission

Fides FR - www.fides.org - Sab, 04/01/2020 - 11:44
Port Moresby – « Chacun d’entre nous peut chercher à comprendre plus profondément sa foi catholique, la signification des Sacrements, la vivre et la traduire dans sa vie quotidienne ». C’est de cette base qu’est partie la réflexion des Evêques de la Conférence épiscopale de Papouasie Nouvelle Guinée et des Iles Salomon, qui ont lancé pour l’année 2020 le plan pastoral intitulé « Laïcs catholiques : formés pour la mission ». Le plan entend mener une œuvre « créative et constructive » en partant du partage et de la réflexion sur les Saintes Ecritures, de manière à ce que la Parole de Dieu devienne vie vécue.
Le témoignage chrétien s’exprime d’abord et avant tout dans l’amour et l’attention envers le prochain : « C’est en donnant que nous recevrons. Le but est d’atteindre les marginalisés, les pauvres, les détenus, les réfugiés, les toxicomanes et les enfants des rues. Nous devons ouvrir nos cœurs, nous sensibiliser aux besoins des autres, faire l’expérience de la joie de l’interaction et ramener un sourire sur leurs visages » affirme la note des Evêques envoyée à Fides.
L’année 2020 sera en outre, indique à Fides le Bureau des Communications de la Conférence épiscopale, dédiée à un approfondissement et à une prise de conscience de la part des fidèles concernant les thèmes liés à la Création, à la lumière de l’Encyclique Laudato si’. Les Nations-Unies ont en effet déclaré 2020 « Année internationale de la santé des plantes » dans le but de sensibiliser sur l’importance de la santé de la nature pour affronter les questions mondiales telles que la faim, la pauvreté, les menaces pour l’environnement et le développement économique. A cette fin, l’Eglise a promu également des séminaires intitulés « Devenez verts, conservez la propreté » dans le but « d’enseigner à chacun à faire ce qui lui revient pour protéger notre planète et le préserver pour les générations à venir » a déclaré à l’Agence Fides le Père Ambrose Pereira, Directeur du Bureau des Communications de la Conférence épiscopale de la Conférence épiscopale de Papouasie Nouvelle Guinée et des Iles Salomon.
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EUROPE/ESPAGNE - « Avec Jésus en Egypte, en marche ! », vers la Journée de l’Enfance missionnaire

Fides FR - www.fides.org - Sab, 04/01/2020 - 10:05
Madrid – « Contemplons Jésus dans Sa fuite en Egypte, première expression de l’Eglise en sortie, ainsi que le répète le Pape François » écrit le Père José Maria Calderon Castro, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne, en présentant le thème de la Journée de l’Enfance missionnaire 2020 – « Avec Jésus en Egypte, en marche ! » - qui sera célébrée en Espagne le Dimanche 26 janvier. « Cette sortie cependant ne consiste pas à cheminer sans but d’un lieu à un autre mais en une attitude du cœur – explique le Directeur national. C’est une invitation à ne pas nous regarder nous-mêmes, à ne pas nous entourer des choses qui nous appartiennent, à ne pas nous contempler constamment dans un miroir ou, pourquoi pas, en faisant des clichés avec l’auto déclencheur… En marche signifie que nous regardons vers l’extérieur, en commençant par ceux qui sont autour de nous, qui nous sont proches, auxquels souvent nous ne faisons pas attention ».
Cette deuxième année de quatre dédiée par l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire espagnole au thème « Avec l’Enfant Jésus en Mission » propose de contempler l’Enfant Jésus réfugié en Egypte, qui vit dans Sa chair la souffrance et l’injustice qui affligent les plus faibles. « Depuis le début, Jésus connait l’opposition et la persécution, et depuis ces premiers moments, Il manifeste la manière dont Dieu choisit les petits et nous libère du mal… La Sainte Famille est contrainte à se mettre en route, comme beaucoup de migrants, de réfugiés et d’évacués de nos jours. Les missionnaires se mettent en voyage pour annoncer Jésus à ceux qui ne Le connaissent pas. Ce cri est aussi pour nous tous avec que nous ne nous arrêtions pas mais pour que nous sortions à la rencontre de l’autre et de Dieu ».
« Dans notre société actuelle – poursuit le Père Calderon Castro – enfants et adultes se trouvent à cohabiter avec des personnes très différentes, qui ne parlent pas notre langue, sont venues de loin et parfois ont des difficultés à s’intégrer dans nos milieux. Nombre d’entre eux ne partagent pas même notre foi. Vivre avec eux, partager avec eux ce que nous sommes, ce que nous avons, ce que nous vivons non seulement les aidera dans cette intégration mais nous enseignera également à être plus compréhensifs, à écouter et à regarder avec des yeux purs. Cela nous aidera à avoir un cœur plus grand, plus généreux et plus universel, un cœur plus catholique ! Ainsi vécut Jésus en s’intégrant dans la culture égyptienne ».
Dans le cadre de ce parcours, les enfants de l’Enfance missionnaire apprendront à considérer ceux qui « ne sont pas comme nous » comme de véritables frères, invités également à connaitre et à aimer Jésus, conclut le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, « et cela est merveilleux parce que les enfants sont les premiers missionnaires parmi leurs amis et leurs camarades et souvent aussi auprès de leurs parents et des membres de leurs familles ». Sur le site Internet des Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne, sont disponibles différents subsides préparés pour approfondir la dimension missionnaire de la Journée, pour les activités avec les jeunes, pour la prière et la coopération ainsi qu’une vidéo illustrant le thème.
Link correlati :Site des Œuvres pontificales missionnaires d’Espagne
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ASIE/TURQUIE - Déclarations du Patriarche arménien apostolique de Constantinople sur la situation des minorités en Turquie

Fides FR - www.fides.org - Ven, 03/01/2020 - 13:25
Istanbul – « Toutes les minorités présentes en Turquie partagent ce même avis : sous le pouvoir du Parti AKP, nous vivons actuellement la période la plus pacifique et la plus heureuse depuis l’époque de la fondation de la République turque ». C’est ainsi que voit la situation Sahak II Masalyan, le nouveau Patriarche arménien apostolique de Constantinople, selon ce qu’indiquent les moyens de communication turcs. Certaines déclarations attribuées au Patriarche – et diffusées en particulier le 2 janvier par le quotidien nationaliste turc Akşam – semblent destinées à faire discuter. Dans son exaltation de l’actuelle condition des minorités en Turquie sous la houlette de Recep Tayyip Erdogan, le Patriarche arménien apostolique de Constantinople cite les changements apportés en 2008 dans la loi sur les Fondations. Le Patriarche ajoute que « le problème des minorités a toujours été utilisé comme argument par les puissances étrangères pour interférer dans les affaires de l’Empire ottoman » et que, pour le moment, il faut se considérer satisfaits « du soutien que nous recevons de l’Etat. Nous atteignons facilement notre Président. Souvent, les ministres nous rendent visite et le Préfet d’Istanbul nous réserve toujours sa bienveillante attention ».
Dans ses déclarations, le Patriarche arménien apostolique de Constantinople a souligné également la distance existant avec la diaspora arménienne, qui transmet de génération en génération comme facteur identitaire la mémoire des massacres subis par les arméniens en Anatolie en 1915. « Nous sommes restés sur cette terre après ces événements – a ajouté le Patriarche arménien apostolique de Constantinople. Nous avons choisi de vivre avec le reste de la population alors que la diaspora est restée ancrée dans le siècle passé ».
Dans les déclarations reprises par les moyens de communication turcs, le Patriarche arménien apostolique de Constantinople a rappelé que les arméniens apostoliques dans l’ensemble de la Turquie sont moins de 60.000, en constante diminution et que 33 des 38 églises dépendant du Patriarcat sont concentrées dans la zone d’Istanbul.
L’Archevêque Sahak Masalyan a été élu Patriarche arménien apostolique de Constantinople le 11 décembre dernier. Le processus électoral pour le choix du nouveau Patriarche a été difficile et marqué par des controverses destinées à avoir des conséquences à l’avenir, provoquées au moins en partie par l’entrelacement de personnalismes ecclésiastiques et d’interférences de la part des autorités séculières locales. En février 2018, le bureau du gouverneur d’Istanbul avait annulé le processus déjà lancé s’appuyant sur le fait que le Patriarche arménien apostolique de Constantinople, Mesrob II Mutafyan, même s’il était incapable de remplir sa charge, était toujours vivant et ne pouvait donc pas être remplacé. Plus récemment, des polémiques avaient été provoquées par le décret du Ministère de l’Intérieur turc qui avait réduit le nombre des candidats aux seuls Archevêques résidant en Turquie, excluant l’éventuelle candidature de prélats du Patriarcat résidant à l’étranger. L’organe de presse Agos, publié à Istanbul en arménien et en turc, dédiait à l’élection du Patriarche arménien apostolique de Constantinople un éditorial non privé de passages polémiques quelques heures seulement avant l’élection, relevant que les deux Archevêques Maaalyan et Ateşyan « avaient poursuivi leurs campagnes respectives » sans tenir compte des préoccupations et du malaise exprimés par la communauté locale suite à l’exclusion des candidats résidant hors de Turquie, un modus operandi qui, selon Agos, pourrait avoir au fil du temps des conséquences négatives sur la condition et le cheminement du Patriarcat arménien apostolique de Constantinople.
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AFRIQUE/RD CONGO - Visite de l’Archevêque de Kinshasa aux populations de l’est du pays, victimes des massacres

Fides FR - www.fides.org - Ven, 03/01/2020 - 12:54
Kinshasa – Au moins une vingtaine de morts : tel est le bilan des massacres perpétrés dans le Territoire de Beni, au Nord Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, à la fin décembre, au cours de la visite dans le Diocèse de Butembo-Beni, de S.Em. le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, Archevêque métropolitain de Kinshasa.
Le Cardinal s’est rendu dans la région le 27 décembre afin d’encourager la population éreintée par les attaques continuelles, attribuées à un groupe armé d’origine ougandaise, les ADF, qui, depuis une vingtaine d’années, s’est installé dans cette zone de la RDC.
Dans le discours public prononcé à May-Moya, le Cardinal Ambongo Besungu a exhorté les habitants à collaborer avec l’Armée, la police et la Mission de l’ONU en RDC afin de mettre un terme aux massacres, réaffirmant que l’Eglise continuera à prier incessamment le Seigneur afin que cette tragédie s’achève.
Au cours de la visite du Cardinal, malheureusement, différents villages de la zone ont été attaqués. L’épisode le plus grave a été celui du Dimanche 29 décembre lorsque, dans la nuit, des guérilleros ont attaqué le village d’Apetina-Sana, tuant 18 personnes dont deux femmes. Selon une ONG locale, le CEPADHO, ce dernier massacre porte à 242 le nombre des civils tués dans le Territoire de Beni depuis le 30 octobre.
Bien qu’attribués aux ADF, ces massacres feraient partie d’un plan de dépeuplement de la zone qui compterait sur la complicité d’acteurs insoupçonnables. C’est ce qu’affirme une note du 19 décembre, intitulée « Alerte : un risque imminent de balkanisation de l'Est de la RDC » de la Commission Diocésaine Justice et Paix de Butembo-Béni. Cette dernière dénonce l'existence d'un projet maffieux destiné à concocter des stratégies, pour céder la partie Est de la RDC à des populations non originaires.
Au sujet de la situation à Beni, l'église catholique soutient que les vagues des mouvements des populations du petit Nord vers le grand Nord de la province aux moments forts des massacres, sous prétexte de recherche des terres arables, laisse entrevoir un programme d'occupation des terres des autochtones par un groupe d'allochtones aux intentions diverses. Bien plus, elle dénonce les complicités aussi internes au sein de l'armée congolaise ou de la classe politique, qu'externes, entretenues par les pays voisins de la RDC.
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ASIE/PAKISTAN - Lancement de l’Année de la Jeunesse, sur les traces des Saints

Fides FR - www.fides.org - Ven, 03/01/2020 - 12:31
Karachi – « Nous avons besoin de modèles et d’exemples pour nos vies. Nous contemplons les histoires et la mission des Saints au cours de l’Année de la Jeunesse. Les Saints sont nos « super héros » et ils nous aideront à devenir plus forts et à nous enraciner dans notre foi ». C’est ce qu’a affirmé S.Em. le Cardinal Joseph Coutts, Archevêque de Karachi, en s’adressant aux jeunes au cours de la cérémonie inaugurale de l’Année de la Jeunesse, proclamée pour toute l’Eglise qui est au Pakistan pour 2020.
Le Cardinal a présenté un grand poster reprenant les images de 13 Saints dont Sain Jean Paul II, Saint François d’Assise, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, Saint Dominique Savio, Sainte Jeanne d’Arc, Saint Sébastien et Sainte Kateri Tekakwitha.
A côté de chaque image se trouve un Code QR spécifique qui aidera les jeunes, au travers de leur tablette ou de leur téléphone portable intelligent, à visionner rapidement les détails de la vie de ces Saints. Le poster, réalisé ad hoc, fera le tour des Paroisses de l’Archidiocèse pour aider les jeunes à parcourir les vies et la mission de ces Saints de manière à faire d’eux une source d’inspiration. « Au cours de cette année, nous apprendrons davantage sur ces Saints. Nous serons inspirés par leurs vies et nous suivrons leurs exemples » a déclaré le Cardinal qui, allumant un cierge, a déclaré ouverte l’Année de la Jeunesse dans l’Archidiocèse de Karachi. La Commission pour les Jeunes de l’Archidiocèse sera responsable de l’ensemble des activités pastorales et d’évangélisation au niveau local.
Ainsi que l’a appris Fides, l’Evêque d’Hyderabad, S.Exc. Mgr Samson Shukardin, par ailleurs Président de la Commission pour les laïcs de la Conférence épiscopale, a déclaré : « Le Pape François pense et prie pour les jeunes du Pakistan et nous Evêques du Pakistan sommes conscients des défis que les jeunes du Pakistan doivent relever. L’Eglise au Pakistan est pleinement engagée au service des jeunes dans le pays ».
Mgr Shukardin a en outre affirmé : « Les jeunes sont très importants pour l’Eglise. Nous les considérons comme une épine dorsale de l’Eglise et nous désirons que nos jeunes soient hautement qualifiés, au travers d’une instruction professionnelle, et qu’ils soient enracinés dans la foi catholique ». L’Evêque a exhorté prêtres, religieuses et catéchistes à accomplir tous les efforts possibles pour soutenir les jeunes, déclarant : « Si nous écoutons les jeunes, nous serons en mesure de les aider et de communiquer l’amour du Christ ».
L’Evêque a enfin invité les jeunes à « se porter volontaires et à prendre leurs responsabilités pour servir l’Eglise, fréquenter les programmes de formation et discerner leurs vocations propres à la vie consacrée, au sacerdoce ou à la vie matrimoniale », en se souvenant toujours d’être « baptisés et pour cela missionnaires ».
L’Eglise au Pakistan avait annoncé l’Année de la Jeunesse au travers d’une célébration ayant eu lieu le 16 novembre en la Cathédrale du Sacré-Cœur de Lahore. Tous les Evêques du Pakistan ont annoncé l’événement devant une assemblée de plus de 1.000 fidèles composée en majorité de jeunes arrivés de tous les Diocèses. Dans chaque Diocèse sont prévues des activités spécifiques de pastorale des jeunes et d’annonce de la foi chrétienne.
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AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - De la nécessité de l’avènement d’hommes politiques apôtres de la paix et de la réconciliation

Fides FR - www.fides.org - Ven, 03/01/2020 - 11:52
Abidjan – « Les hommes politiques ivoiriens doivent se convertir en devenant des hommes et des femmes épris sincèrement de paix. Notre pays a vraiment besoin de politiques apôtres de paix et de réconciliation ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines . La période de Noel dans le pays a été caractérisée par des tensions politiques dues au mandat d’arrêt international émané à l’encontre de Guillaume Soro, ancien responsable rebelle. Accusé de recyclage et de violation de la sécurité de l’Etat, il avait depuis peu annoncé sa candidature aux élections présidentielles d’octobre prochain et aurait dû revenir dans le pays après plus de six mois passés à l’étranger. L’appel de l’Eglise n’a pas manqué, S.Em. le Cardinal Jean-Pierre Kutwa, Archevêque d’Abidjan, demandant la libération des partisans de Guillaume Soro.
« Nous sommes aujourd’hui devenus prisonniers de nos politiques. Notre paix, notre quiétude et notre stabilité dépendent des leurs. C’est tout simplement triste et injuste. On ne le dira jamais assez, le malheur de la Côte d’Ivoire, c’est son politique. Ils n’ont apporté que tristesse et désolation à cette belle nation ivoirienne. Il faut que cette mentalité du politique- roi, qui se donne le droit de vie ou de mort sur la population change » indique le Père Zagore à Fides. « La violence, la frustration et la vengeance qui restent constamment les instruments et les méthodes les plus prisées dans l’univers politique ivoirien n’aideront en rien à construire un état de droit et par-dessus tout, un pays de paix. La haine et la vengeance forment un cercle sans fin. Il faut que les politiques ivoiriens se convertissent en devenant des hommes et des femmes épris sincèrement de paix ».
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AFRIQUE/NIGERIA - Nomination de l’Evêque d’Aba

Fides FR - www.fides.org - Ven, 03/01/2020 - 11:35
Cité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 28 décembre 2019, a nommé Evêque du Diocèse d’Aba , le Père Augustine Ndubueze Echema, du clergé d’Owerri, jusqu’ici Enseignant de Liturgie à l’Institut catholique d’Afrique de l’ouest de Port Harcourt.
Le nouvel Evêque est né le 28 décembre 1958 à Ohuhu Nsulu, alors dans le Diocèse d’Umuahia et maintenant d’Aba. Il a été élève du Petit Séminaire Saint Pierre Claver d’Okpala . Il a effectué ses études de Philosophie près le Bigard Memorial Seminary d’Ikot Ekpene et ses études de Théologie près le Séminaire homonyme d’Enugu . Il a également fait des études près la Philosophisch-Theologische Hochschule Sankt Georgen de Francfort, y obtenant un Doctorat en Théologie avec spécialisation en Liturgie . Il a été ordonné prêtre le 16 aout 1986 pour le clergé d’Owerri.
Après son ordination, il a exercé les ministères suivants : 1986-1988 : formateur au Petit Séminaire Saint Pierre Claver d’Okpala, 1988-1989 : Curé de la Paroisse Saint Marc d’Umuneke Ngor, 1989-1994 : études supérieures à Francfort , 1994-1995 : Curé de la Paroisse Saint Joseph de Schwalbach, dans le Diocèse de Limbourg , 1996-1998 : Aumônier adjoint de la CIWA Worshipping Community de Port Harcourt, depuis 1996 : Enseignant de Liturgie à l’Institut catholique d’Afrique de l’ouest de Port Harcourt, Président de la Commission liturgique de l’Archidiocèse d’Owerri, Aumônier de l’Owerri Provincial Laity Council.
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AFRIQUE/CAMEROUN - Démission de l’Archevêque de Bamenda et nomination de son successeur

Fides FR - www.fides.org - Ven, 03/01/2020 - 11:21
Cité du Vatican – Le Saint-Père François, en date du 30 décembre 2019, a accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’Archidiocèse métropolitaine de Bamenda présentée par S.Exc. Mgr Cornelius Fontem Esua. Le Saint-Père a nommé Archevêque métropolitain de Bamenda S.Exc. Mgr Andrew Nkea Fuanya, jusqu’ici Evêque de Mamfe.
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