AMERIQUE/COLOMBIE - Curé de Saint Miguel trouvé mort

Fides FR - www.fides.org - Gio, 30/07/2020 - 08:49
San Miguel – Dans l'après-midi du 27 juillet, alors que les fidèles qui suivaient sur les réseaux sociaux de Santander, au sein de la commune San Miguel attendaient pour participer à la Messe de 18.00 locales, a été rendue publique la mort du Curé, le Père José Miguel Vergara Camacho, âgé de 40 ans.
Le Père Vergara Camacho était arrivé voici trois ans dans la commune de San Miguel et il était aimé des habitants de la communauté. Le Maire, Fidel Castro, s'en souvient comme d'un homme simple et humble dans son action au sein de la communauté.
Les causes de la mort du Curé, qui a également exercé son ministère au sein de la commune de Cepitá, font l'objet d'une enquête de la part des autorités.
L'Agence Fides a reçu un bref communiqué du Diocèse de Malaga Soatà, Colombie, dans lequel l'Ordinaire, S.Exc. Mgr José Libardo Garces, et les prêtres expriment leurs condoléances à la famille du prêtre et à la communauté de San Miguel.
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OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - Le Bienheureux Pierre ToRot, apôtre et missionnaire laïc

Fides FR - www.fides.org - Gio, 30/07/2020 - 08:15
Port Moresby – Les célébrations du 25ème anniversaire de la Béatification de Pierre ToRot, faite en 1995 par Saint Jean Paul II, et du 75ème anniversaire de son martyre, en 1945 se poursuivent à Boroko.
« Le courage est la force de l'esprit en mesure de vaincre out défi que la vie nous présente... et Pierre ToRot nous a montré le chemin » a déclaré le Père Joseph Liaia, CP, au cours de la Messe célébrée en la Paroisse Saint Joseph de Boroko, se référant à la parabole du bon grain et de l'ivraie présente dans la péricope de l'Evangile selon Saint Matthieu. « La vie de Pierre ToRot constitue un exemple de bon grain, une roche solide, un engagement de foi et de courage sûr, en particulier durant les périodes de guerre et d'occupation japonaise.
De la note parvenue à l'Agence Fides, il ressort le fort témoignage d'époux et d'homme de foi du Bienheureux ToRot qui encourage les couples et nous tous à vivre nos relations matrimoniales et les engagements pris devant Dieu, en laissant grandir les bonnes semences avec douceur, patience, respect et confiance dans le Seigneur, à chaque instant, et surtout au cours des périodes de difficulté et d'incertitudes.
« En tout lieu, il faut un saint, un héros, un modèle de foi et la Papouasie Nouvelle Guinée l'a certainement trouvé en la personne du Bienheureux Pierre ToRot » a déclaré le Père John Curtis, CP, Curé de Saint Joseph.
Alfred Nakue, Président de la Fondation Bienheureux Pierre ToRot, a mis en évidence le caractère exemplaire du Bienheureux en ce qui concerne le renforcement des relations et l'aide à ceux qui sont en difficulté afin qu'ils trouvent le courage de construire leur vie. Fidelis Aran, Président du Comité de la liturgie paroissiale, lui a fait écho, exprimant le sentiment général de joie pour ces célébrations qui reconnaissent le mois de juillet comme celui du Bienheureux Pierre ToRot. « Il a été un apôtre qui a répondu à l'appel de Jésus pour la population de Nouvelle Bretagne et du monde entier en tant que missionnaire laïc. Le Bienheureux ToRot a été une semence et un semeur de la foi chrétienne catholique en Nouvelle Bretagne et dans le monde ».
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VATICAN - De la nécessité pour les institutions de protéger les personnes vulnérables dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le trafic d'êtres humains

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 12:31
Cité du Vatican – « En ce moment de diffusion du Covid-19, nous dénonçons une réalité préoccupante pour les personnes vulnérables qui sont encore plus en danger de devenir des victimes du trafic d'êtres humains » a déclaré le Secrétaire général de la Caritas Internationalis, Aloysius John, à la veille de la Journée mondiale contre le trafic de personnes.
« Le fait que notre attention soit aujourd'hui focalisée sur la pandémie ne doit pas nous empêcher de prendre soin des personnes les plus vulnérables au trafic d'êtres humains et à l'exploitation » indique la note parvenue à l'Agence Fides.
Selon l'Organisation internationale du travail , dans le monde, ce sont aujourd'hui plus de 40 millions de personnes qui sont victimes du trafic d'êtres humains et de l'exploitation. La situation, déjà critique, a été aggravée par la crise sanitaire actuelle suite au manque de travail dérivant des mesures gouvernementales imposées pour prévenir la diffusion du Covid-19.
Ainsi qu'il ressort du document parvenu à Fides, la Confédération des 162 Caritas nationales et le réseau anti-trafic de personnes chrétiens COATNET soulignent combien le Covid-19 a focalisé l'attention des gouvernements sur le domaine sanitaire, empêchant que soit prêté l'attention nécessaire aux dommages collatéraux e la pandémie, en particulier sur les migrants et les travailleurs du secteur informel, maintenant plus exposés au trafic de personnes et à l'exploitation. Le manque de liberté de mouvement causé par le confinement et par les restrictions concernant les déplacements adoptées dans de nombreux pays s'est traduit par une possibilité plus militée à fuir et trouver de l'aide pour les victimes du trafic d'êtres humains.
« De nombreux philippins et autres travailleurs étrangers luttent actuellement pour retourner chez eux après avoir perdu leur travail à cause du Covid-19 et de l'actuelle crise économique. Maintenant, ils font la queue devant leurs Ambassades, sans aucun soutien social ou protection psychologique et nombre d'entre eux sont même privés de tout statut légal » indique Gabriel Hatti, Président du Bureau Proche-Orient et Afrique du Nord de la Caritas, dénonçant la situation difficile vécue au Liban et dans d'autres pays de la région.
En outre, à cause des mesures restrictives adoptées, il est plus difficile aux associations et aux autorités d'identifier les victimes du trafic et de l'exploitation dont beaucoup sont des enfants. Au cours de la pandémie ont en effet augmenté les cas de violence à l'encontre des mineurs et le nombre d'enfants victimes de l'exploitation sur Internet, à laquelle ils sont exposés surtout lorsqu'ils suivent les leçons à distance sans une supervision suffisante de la part de leurs parents. Au cours du verrouillage en Inde par exemple ont été signalés aux autorités 92.000 cas d'abus sur mineurs en 11 jours seulement. Les enfants de familles défavorisées pourraient également être contraints à mendier dans les rues, étant ainsi exposés à un fort risque d'exploitation.
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ASIE/SYRIE - Mise à l'étude de la construction d'une église, copie syrienne de Sainte Sophie, avec le soutien de bienfaiteurs russes

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 12:01
Hama – Avec l'accord du gouvernement syrien et le soutien de secteurs du monde politique et militaire russes, pourrait rapidement entrer en phase opérationnelle la construction d'une église intitulée à la Divine Sagesse, érigée dans le but déclaré de reproduire, dans des dimensions réduites cependant, le profil architectonique de l'antique Basilique de Sainte Sophie de Constantinople, récemment reconvertie en mosquée par le autorités turques. La mini Sainte Sophie syrienne devrait, selon les promoteurs du projet, être construite dans la région de Hama. C'est ce qu'indiquent les moyens de communication syriens et libanais, citant des informations diffusées par des sources proches du gouvernement syrien, qui présentent l'opération comme une sorte de réponse russo-syrienne au choix tuc de rouvrir Sainte Sophie au culte islamique. Selon des informations non vérifiables reprises sur les réseaux sociaux par des activistes et propagandistes proches du gouvernement syrien, la pose de la première pierre de l'église en question aurait déjà eu lieu sur le site d'al Suqaylabiyah – une petite ville du gouvernorat de Hama habitée avant le conflit par quelques 20.000 chrétiens orthodoxes – en présence de représentants de la Douma russe et avec l'autorisation du Patriarcat grec orthodoxe d'Antioche, ayant son siège à Damas. Selon certains comptes-rendus, des militaires russes stationnés à la base de Latakieh, élaboreraient déjà les plans de construction de la nouvelle église.
Nadel al Abdullah se présente en particulier comme promoteur de l'initiative. Il est connu pour avoir conduit une milice qui se présentait comme force d'autodéfense composée de chrétiens orthodoxes faisant partie des groupes paramilitaires progouvernementaux dans le cadre du conflit contre les djihadistes du prétendu « Etat islamique » et de Jabhat al Nusra. Nadel al Abdullah déclare avoir mis à disposition le terrain sur lequel devrait être construite la mini Sainte Sophie syrienne. Des moyens de communication syriens et libanais reprennent également les déclarations du parlementaire russe Vitaly Milonov, connu en Russie notamment pour les campagnes visant à reprendre, dans les publications officielles russes, l'antique nom de Constantinople pour indiquer l'actuelle ville turque d'Istanbul, et pour avoir porté un t-shirt portant l'inscription « L'orthodoxie ou la mort » selon lequel les orthodoxes russes seraient prêts à soutenir généreusement la construction en Syrie d'une église ressemblant à Sainte Sophie. Une telle option est présentée par les moyens de communication syriens comme une réponse au choix des autorités turques de ré islamiser l'antique Basilique devenue mosquée après la prise de Constantinople par les ottomans avant de devenir un simple musée en 1934 sur décision du fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal. Le parlementaire russe a également souligné, en polémique avec le Président turc, que le Président syrien, Bachar el-Assad, n'a jamais pensé convertir les temples d'une communauté de foi déterminée en lieux de culte liés à d'autres appartenances religieuses.
L'affaire de la réouverture de Sainte Sophie au culte islamique et plus généralement la condition des chrétiens dans de nombreux pays du Proche-Orient deviennent de manière toujours plus évidente un terrain fertile pour des opérations géopolitiques en tout genre, avec des conséquences pour l'heure indéchiffrables sur le présent et l'avenir des baptisés dans ces régions.
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ASIE/PAKISTAN - Lancement du nouveau service d'information Urdu news sur Radio Veritas pour construire la paix et l'unité

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 11:27
Lahore – « Le nouveau service d’information constitue une autre pierre milliaire pour le service en langue urdu de la Commission épiscopale pour les Communications sociales et pour l'Apostolat de Radio Veritas Asie au Pakistan, qui transmet déjà en urdu. Je me félicite avec le personnel de RVA au Pakistan et espère que nos auditeurs apprécieront ce service qui fournira des nouvelles sur les événements concernant l'Eglise et les communautés chrétiennes dans tout le pays ». C'est ce qu'a déclaré à l'Agence Fides S.Exc. Mgr Joseph Arshad, Archevêque de Lahore et Président de la Commission chargé des Communications sociales de la Conférence épiscopale du Pakistan. L'Archevêque a béni et inauguré la rédaction et les studios au sein de la structure de Rabita Manzil, Centre catholique national de communication sis à Lahore, annonçant officiellement le lancement du service d'information en urdu à compter du 26 juillet prochain. L'équipe de la station radiophonique réalisera et transmettra un journal qui s'occupera de la vie de l'Eglise, de la société, de la culture et des droits fondamentaux.
L'Archevêque a en outre affirmé : « Après avoir déplacés les services de RVA sur Internet, nous avons obtenu de nombreux résultats positifs et lancé différents programmes. Ce Urdu News Service constitue une initiative qui continue dans cette direction. Nous espérons que le public appréciera ce service de nouvelles et partagera notre message d'espérance et de paix ».
Le Père Qaisar Feroz OFM Cap., Secrétaire exécutif de la Commission pour les Communications sociales et Directeur de RVA Urdu Service, indique, dans le cadre d'un entretien accordé à l'Agence Fides : « Au travers de ce premier journal hebdomadaire de 20 minutes en urdu, langue nationale du Pakistan, nous désirons atteindre nos fidèles mais aussi tous les auditeurs, au travers d'un message de vérité, d'espérance, de paix et d'unité ». Il ajoute par ailleurs : « En racontant les bonnes œuvres de la communauté chrétienne au Pakistan et ce qui se passe au sein de l'Eglise, nous traiterons des nouvelles relatives aux activités sociales et religieuses, y compris des thèmes tels que justice et paix, harmonie interreligieuse, dialogue interculturel et interreligieux, oecuménisme, service social, écologie, environnement et nous le ferons toujours dans l'optique consistant à donner des nouvelles renforçant l'unité et la paix au sein de la société ».
Le Père Qaisar Feroz OFM Cap., seul prêtre au Pakistan à disposer d'une maîtrise en Science de la communication des moyens de communication de masse, a en outre affirmé : « Grâce à un travail d'équipe de ces derniers mois, nous sommes maintenant en mesure de lancer ce service d'information. La coopération extraordinaire et le soutien fourni par S.Exc. Mgr Joseph Arshad, Président de la Commission, a permis à tout le personnel de RVA de travailler avec plus de zèle et de dévouement ».
Radio Veritas Pakistan, après avoir transféré sur Internet ce qui constituait un service radiophonique en ondes courtes, a transmis au cours de ces deux dernières années 14 programmes de différents types sur base hebdomadaire, constitués surtout pas des émissions de réflexion et d'approfondissement spirituel, avec la lecture et le commentaire quotidien de l'Evangile, la Messe dominicale et la catéchèse destinée aux enfants. Le service a été très important et particulièrement suivi durant la pandémie et la période de verrouillage.
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EUROPE/GRECE - Nouvelle mission des religieuses scalabriniennes au profit des migrants à Lesbos

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 11:02
Rome – Aujourd'hui part en direction de Lesbos une nouvelle mission temporaire des Soeurs missionnaires scalabriniennes. Au mois d'août s'alterneront dans ce cadre deux groupes de religieuses. En collaboration avec la Communauté de San Egidio, elles assureront un service d'assistance au profit des immigrés arrivant dans l'île grecque.
Selon la note parvenue à l'Agence Fides en provenance de la Curie généralice des Scalabriniennes, l'équipe sera composée de Soeur Marlene Vieira, brésilienne oeuvrant en Belgique, de Soeur Leticia Gutierrez Valderrama, mexicaine oeuvrant en Espagne, et de deux jeunes en formation, la Postulante argentine Monica Leticia Tozzi et l’aspirante italienne Laura Lazzoni, de Rome.
« L'île de Lesbos est l'un des lieux du monde tenant à cœur au Pape François parce qu'il fait partie d'un couloir humanitaire visant à l'intégration des immigrés – explique Soeur Milva Caro, Supérieure provinciale des Scalabriniennes. Nous remercions la Communauté de San Egidio pour la collaboration extraordinaire parce qu'elle nous a ouvert les portes immédiatement. Notre charisme nous motive, sachant qu'il nous envoie pour être et cheminer aux cotés des migrants, y compris à la lumière de notre expérience dans le domaine du service itinérant, qui nous voit présentes dans les lieux les plus chauds des flux migratoires, y compris en Europe ».
Les religieuses seront impliquées dans la préparation des repas quotidiens pour les immigrés – quelques 150 par jour – dans l'enseignement de la langue anglaise, l'assistance aux enfants et dans la collaboration au profit de la communauté catholique francophone. « Accueillir est un concept universel – poursuit la Provinciale. Dans tous les coins du monde, y compris en ce temps de Covid, tendre une main pour aider veut dire être humains, offrir de petits morceaux d'avenir et d'espoir. Nous allons actuellement sur la pointe des pieds pour demander l'autorisation de faire un peu de bien, comme le disait le Bienheureux Scalabrini, notre fondateur et père des migrants, suivant l'exemple de Jésus-Christ et voulant également être les bras et les oreilles du Pape François qui a le cœur tourné vers la situation des immigrés à Lesbos ».
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AFRIQUE/ZIMBABWE - Les aides du Fond d'urgence et la prise de conscience de l'importance de partager dans tous les cas, témoignage du Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 10:47
Harare – « Le Zimbabwe est un pays agricole comptant 14 millions d’habitants sis en Afrique méridionale. Il a subi une sécheresse dévastatrice en 2018-2019 qui a provoqué d'indicibles souffrances à la population qui compte sur l'agriculture pour lui assurer des moyens de subsistance. En mars 2019, dans certaines zones du pays, s'est abattu le cyclone Idai, qui a provoqué l'évacuation de milliers de personnes et a ravagé les cultures des champs qui étaient proches de la récolte ». C'est en ces termes que le Père Simplisio Manyika, O.Carm, Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires au Zimbabwe, décrit à l'Agence Fides la situation du pays. Lorsque les habitants commençaient à se reprendre lentement, a fait son apparition la pandémie de Covid-19.
« L'arrivée du Covid-19 a constitué un choc pour nos structures sanitaires. L'introduction du verrouillage a porté encore plus de souffrances parmi les pauvres » indique le religieux, soulignant que la fermeture des églises a privé les personnes de l'aliment spirituel lorsqu'elles en avaient le plus besoin. En outre, Paroisses et Diocèses, qui vivent des offrandes des fidèles, se sont retrouvés sans ressources. Avec le verrouillage, les cultivateurs ne peuvent vendre leurs produits agricoles, les commerçants ne disposent pas de sources de revenus, de nombreux habitants du pays qui travaillaient à l'étranger et envoyaient des sommes dans leur pays ont été expulsés ou ont rapatrié. « De nombreuses personnes trouvent la vie insupportable et ont des difficultés à faire face aux besoins quotidiens » indique le prêtre.
« Dans ce contexte, l'Eglise au Zimbabwe a demandé l'assistance de différentes organisations internationales afin de relever les défis lancés par le Covid-19 et a notamment reçu l'aide du Fond d'urgence des Oeuvres pontificales missionnaires » indique le Carme, expliquant qu'une partie des fonds sera utilisée pour répondre à la pandémie de Covid-19 au travers de la Commission sanitaire présente dans chaque Diocèse alors qu'une autre partie servira à nourrir les affamés dont le nombre augmente de jour en jour.
« Certaines initiatives sont le fait de la Commission pour l'Education catholique, qui fournit actuellement aux écoles qui en ont besoin des seaux d'eau pour les mesures d'hygiène et des thermomètres pour mesurer la température corporelle. La Commission sanitaire instruit actuellement le personnel sanitaire catholique quant aux méthodes adéquates pour répondre à cette pandémie, fournissant également des dispositifs de protection individuelle. La Caritas du Zimbabwe parcourt par ailleurs le pays pour distribuer des aides alimentaires aux nécessiteux ».
A ce propos, le Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires cite un épisode significatif. « Récemment, a eu lieu une distribution de colis alimentaires de la part de l'Eglise dans l'une des Paroisses les plus pauvres du Diocèse d'Harare. La distribution s'est déroulée dans l'église paroissiale mais elle a concerné l'ensemble de la communauté, de différentes religions, et les responsables politiques locaux étaient présents en tant que témoins. Le Curé a aidé à distribuer les vivres qui devaient durer trois mois à 80 familles. Toutes les personnes ont été touchées par le fait que l'Eglise n'ait pas fait de discriminations. Les responsables politiques sont demeurés sans voix par gratitude et ont fini par encourager les présents à apprendre « de la Mère Eglise » ainsi que l'a déclaré un homme politique qui n'est pas catholique. Ceci n'est qu'un simple exemple de la manière dont la charité et l'Evangélisation constituent les deux faces d'une même médaille ».
Le religieux relève combien, au travers de ces aides, les Diocèses peuvent tirer « un soupir de soulagement ». En outre, les aides du Fond d'urgence des Oeuvres pontificales missionnaires « ont ouvert les yeux aux personnes qui comprennent maintenant combien il est important de partager le peu dont elles disposent avec ceux qui n'ont rien ».
Certains Diocèses ont lancé un programme de jumelage entre les Paroisses urbaines et rurales pauvres, les premières collectant des denrées alimentaires et des offrandes et les envoyant ensuite aux Paroisses rurales jumelées. « Le Fond d'urgence que nous avons reçu nous aidera à soulager la souffrance des pauvres au Zimbabwe » conclut le Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires.
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AFRIQUE/SOUDAN - Des progrès en direction de la démocratie, de la paix et de l'identité nationale selon l'Evêque d'El Obeid

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 10:21
El Obeid - « La première bonne nouvelle à communiquer est que le cessez-le-feu tient encore dans le pays. Certes, il existe encore de nombreux problèmes à affronter et certains foyers de conflits interethniques ou tribaux dans le Darfour qui ne s'étaient jamais réveillés auparavant mais nous pouvons nous dire satisfaits. Il est fondamental de surmonter le concept d'Etat religieux pour construire une paix stable et donner une identité à la nation. D'un point de vue politique, je considère comme un important progrès le fait que, cette semaine, aient été nommés les 18 gouverneurs des Etats et qu'ils soient tous expression de la société civile. C'est une première et de surcroît, deux d'entre eux sont des femmes ». C'est ce qu'indique à l'Agence Fides S.Exc. Mgr Yunan Tombe Trille, Evêque d'El Obeid, au Soudan, Président de la Conférence épiscopale du Soudan et du Soudan du Sud, évoquant la nouvelle phase politique que connaît le pays, les perspectives de paix et la situation de l'Eglise.
Le Soudan en effet, poursuit son processus de démocratisation et de modernisation. Le 11 juillet dernier, le Général Abdelfattah El Burhan, Président du Conseil souverain, a signé une série de mesures qui abrogent certaines des normes les plus controversées basées sur la charia et introduisent des garanties pour les citoyens, réduisant discriminations et violations des droits. Le chemin est encore long et la route entreprise fruit de la médiation dans le cadre des processus de paix entre l'exécutif et les groupes armés actifs dans le Sud Kordofan, au Darfour et dans l'Etat du Nil bleu.
Selon Mgr Tombe Trille, la question féminine tout comme celle des libertés civiles prennent une place décisive dans cette phase de transition démocratique et certaines des mesures prises par le gouvernement, comme l'abolition de la peine de mort pour les citoyens de religion islamique qui se convertissent à une autre religion et des normes soumettant la femme à l'homme, vont la bonne direction.
« Il existe des signaux positifs en direction de la liberté d'expression et la pratique des mutilations génitales féminines a été définitivement criminalisée. Au cours de la pandémie, par ailleurs, pour la première fois les chrétiens ont été considérés à égalité avec les musulmans et les déclarations concernant le culte ou les précautions à prendre ont été faites sans distinction de foi. Ceci nous a rassurés. Il n'en reste cependant pas moins certaines manières d'affronter le problème des propriétés confisquées par le passé à l'Eglise ou le fait que nous ne disposons pas encore d'interlocuteurs directs au sein du gouvernement pour les questions relatives à la vie de l'Eglise ». L'Evêque conclut dans une perspective d'espérance : « Nous sortons de nombreuses années de dictature et il faut du temps pour que les choses aillent définitivement dans le bon sens. Espérons que bientôt, il soit possible de disposer d'un Parlement souverain qui légifère en défense de la population et de parler finalement du Soudan comme d'un pays en paix ».
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AMERIQUE/BOLIVIE - Campagne des groupes religieux de la zone « unis pour la santé et pour la vie »

Fides FR - www.fides.org - Mer, 29/07/2020 - 08:23
Santa Cruz - « Unis pour la santé et pour la vie. Nous sommes tous Gran Vallegrande » : c'est sous ce slogan que se déroule la campagne de solidarité conduite par la Paroisse du Doux Nom de Jésus avec le soutien des communautés évangéliques, du Collège médical et du Syndicat de la Presse, groupe qui vise à atteindre un million de boliviens et d'autres encore.
A cause de la crise que la Bolivie traverse et des cas de positivité au corona virus qui augmentent chaque jour dans le département de Santa Cruz, afin de garantir la santé et le bien-être de la province de Vallegrande, des Vallées de Santa Cruz et en tenant compte que l'hôpital constitue un point de repère pour l'ensemble de la province et des vallées, il a été décidé d'unir des forces de diverses provenance avec la bénédiction de Dieu pour organiser, lancer et réaliser une campagne de solidarité destinée à soutenir le système sanitaire.
« Après avoir écouté le Collège médical de la zone concernant les besoins de notre hôpital en matière de lutte contre la pandémie et au-delà, cette campagne a été pensée et centrée sur la création d'un laboratoire pour le traitement des tests Covid-19 et d'une centrale d'oxygène pour l'hôpital » conclut la note envoyée à Fides.
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AMERIQUE/BRESIL - « Combien vaut la vie ? », Campagne de sensibilisation pour combattre le trafic d'êtres humains

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 23:00
Brasilia – Du 26 au 30 juillet, la Commission épiscopale de Pastorale spéciale pour la lutte contre le trafic d'êtres humains de la Conférence épiscopale du Brésil , réalise la campagne intitulée « Combien vaut la vie », sous-titrée « Le trafic de personnes est un crime ». Son objectif est de mobiliser et de sensibiliser l'Eglise au Brésil et l'ensemble de la société brésilienne à la nécessité de combattre le trafic d'êtres humains, en particulier au cours de la semaine qui voit la célébration de la Journée mondiale contre le trafic d'êtres humains instituée par l'ONU pour le 30 juillet. La campagne vise également à attirer l'attention des autorités publiques sur la promotion et l'inclusion sociale des victimes et sur la garantie de leurs droits.
Selon les informations diffusées par la CNBB et parvenues à Fides, ces jours-ci seront diffusées deux vidéos, des spots radiophoniques et du matériel d'information dédié au thème du trafic de femmes, d'enfants et de migrants. Le 29 juillet aura lieu une rencontre à laquelle participera S.Exc. Mgr Evaristo Pascoal Spengler OFM, Evêque de Marajo, et Soeur Eurides Alves de Oliveira, tous deux membres de la CEPEETH, ainsi que Roberto Marinucci, du Centre scalabrinien pour les Etudes migratoires. La rencontre sera transmise sur les réseaux sociaux de la Caritas du Brésil. EN ce jour, la Commission invite à accomplir un geste concret en allumant un cierge et en faisant une minute de prière silencieuse pour les victimes du trafic d'êtres humains. Il est également demandé de faire une photographie de ce cierge et de la publier sur les réseaux sociaux avec les hashtag #TraficoHumanoNão et #Endhumantrafficking #CNBB. Vu la gravité de ce crime, la Commission demande une action ferme des institutions publiques de manière à ce qu'existe un combat efficace contre celui-ci et une punition effective des criminels qui le pratiquent.
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ASIE/MYANMAR - Floraison de la foi chrétienne sur le territoire de la « femme girafe »

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 12:57
Loikaw - « La Paroisse de Tananukwe s'étend sur le territoire de cinq villages et compte une population de 560 familles. La majeure partie de la population de cette zone est chrétienne avec une forte présence catholique ». Le Père Pius Kyan s'adresse à l'Agence Fides en un italien recherché en montrant la petite église Sainte Thérèse où il exerce son ministère depuis quatre ans. Il administre une réalité catholique florissante et nombreuse dans la région sise à quelques kilomètres de Loikaw, capitale de l'Etat birman de Kayah, dans lequel les deux tiers de la population sont chrétiens et les catholiques représentent une présence importante. Il suffit de regarder le paysage, pointillé d'églises et de chapelles, beaucoup plus répandues que les pagodes et les mosquées. « Nos rapports avec toutes les autres communautés religieuses sont bons et marqués par le dialogue » raconte le Curé.
Le Covid-19, bien que l'Etat de Kayah n'ait enregistré aucun cas de corona virus – pour un total de moins de 350 sur l'ensemble du territoire national et six morts – est encore une urgence et la garde est maintenue haute. « Nous célébrons la Messe seulement pour cinq fidèles à la fois, afin de respecter les règles imposées par les autorités afin d'éviter les rassemblements. Voici quelques jours, j'ai assisté à des obsèques mais seulement pour donner une bénédiction à la dépouille et apporter un peu de réconfort spirituel à la famille. Chaque mois, je visite les villages mais je me déplace seulement en cas d'urgence comme pour le sacrement des malades ».
Ordonné prêtre en 2012, le Curé, âgé de 38 ans, a étudié à Monza, non loin de Milan. « Une année pour apprendre l'italien puis quatre années de théologie... une fatigue. Il ne me déplairait pas de retourner en Italie pour faire une expérience pastorale en dehors du Myanmar. Cependant je ne voudrais pas aller dans une grande ville. Je suis attiré par les lieux comme celui-ci, où il est possible d'avoir un rapport direct et une relation véritablement personnelle avec les fidèles ». Derrière l'église se trouve l'école, avec son petit complexe, un terrain de volley et 17 élèves qui reçoivent le soutien de la Paroisse sans lequel ils ne pourraient se permettre d'étudier. « Maintenant nous sommes en train de construire une nouvelle église » indique le Curé.
A propos de la situation locale, il remarque que, depuis avril, les activités sont arrêtées même si lentement le verrouillage prend fin. Certains villages en effet ont refusé d'y mettre un terme et demeurent fermés à ceux qui viennent du dehors et aux touristes même si le Ministère du Tourisme a donné son feu vert. Dans un paysage marqué par les champs de riz, de sésame, de mais et de légumes, la zone de la Paroisse est connue pour les villages où habitent ce qu'il est convenu d'appeler les « femmes girafes » qui, dès leur enfance, portent autour du cou des anneaux qui reposent sur leurs épaules et abaissent la cage thoracique, allongeant leur cou. Il s'agit d'une pratique de la culture indigène que les missionnaires ont combattue avec force et qui est maintenant tombé en désuétude dans les villages chrétiens. L'usage survit dans les zones les plus reculées où reste fort l'animisme qui s'exprime ici au travers de longs totems de bois et de tumulus funéraires où les membres de la famille déposent, à coté de la tombe, de la nourriture et des boissons pour accompagner le voyage du défunt.
Entre histoire et légende, sont narrées les fatigues des premiers missionnaires, dont l'une est même devenue une pièce de théâtre qui raconte comment un missionnaire a été enfermé dans un porcherie par ceux qui pour la première fois voyaient un homme blanc, barbu et portant des chaussures aux pieds. Lorsque l'homme mange, poussé par la faim, la nourriture des animaux et enlève ses chaussures, les indigènes découvrent qu'il s'agit d'un être humain comme eux et les craintes s'évanouissent. L'histoire, paradigmatique de l'aventure missionnaire des pionniers, sert à rappeler les difficultés, les souffrances et dans certains cas le martyre. L'histoire mimée au théâtre constitue un signe d'espérance et exprime un sentiment de gratitude envers ceux qui ont porté à Loikaw la semence de l'Evangile avec courage et enthousiasme missionnaires.
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AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - Augmentation des contaminations, du chômage et de la corruption : témoignage de Scalabriniens

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 12:57
Johannesburg – L'Afrique du Sud est entrée dans la phase 3 de la pandémie de corona virus mais la contamination, au lieu de s'arrêter, se répand. Les cas sont au nombre de 395.000 – soit la moitié du total continental – et les morts enregistrés 6.000. Pour le moment, ils sont concentrés dans un certain nombre de zones. Le plus grand nombre de contamination se trouve dans la province du Cap occidental et dans la région de Johannesburg. Les banlieusards se déplaçant pour raison de travail dans l'est du pays ont porté le virus dans les zones moins touchées : « Il existe des personnes qui travaillent entre le Cap et Gauteng – explique le département de la Santé du Cap oriental – et se déplacent entre ces zones du pays, répandant l'infection ». La crainte est que l'épidémie frappe également d'autres régions aujourd'hui moins touchées.
Pour faire face à cette urgence, les autorités ont imposé des normes de sécurité strictes: maintien des distances, port de masque de protection, désinfection des mains etc. Cependant les magasins, les ateliers, les bureaux et les écoles demeurent ouverts. Les restaurants peuvent fonctionner mais en assurant la distanciation entre les clients ou en vendant en vue de la consommation à domicile. Les bars sont ouverts selon des horaires réduits. L'énergie électrique et la connexion à Internet ont toujours été assurées à toute la nation.
« Le drame – remarque le Père Pablo Velasquez, missionnaire scalabrinien à Johannesburg – est qu'au cours de ces derniers jours, la population a baissé la garde. Trop de personnes circulent pour raison de travail ou pour se divertir parce qu'elles ont la sensation que le virus n'est pas dangereux. Ceci risque d'aggraver la situation et de nous faire replonger dans un verrouillage encore plus rigide de celui que nous avons vécu ces mois derniers ».
Une attention particulière est réservée aux grands bidonvilles, la crainte étant que les fermetures excessives amènent à des révoltes de personnes à la recherche de moyens pour subvenir à leurs besoins de base. « Dans les villes, les agents de police et les militaires ne se voient pas – poursuit le missionnaire – alors que les contrôles sont ponctuels autour des bidonvilles. J'exerce une partie de mon service pastoral dans un de ces bidonvilles. Par suite, j'ai eu l'occasion d'y entrer. J'ai vu beaucoup de personnes dans les rues, sans protection. Le danger que le virus se diffuse est grand notamment aux vues des conditions hygiéniques insatisfaisantes dans les bidonvilles ».
Les célébrations religieuses ont repris au prix de mille précautions. « Nous avons décidé de reprendre la célébration des Messes en présence de fidèles – remarque le prêtre – mais seulement avec une assistance de 50 personnes qui doivent réserver au préalable et respecter les normes strictes imposées par les autorités. Nous avons indiqué à nos fidèles que si un ou plusieurs cas devaient être enregistrés parmi ceux qui participent à la Messe, nous fermeront l'église sine die ».
Outre l'assistance spirituelle, les Scalabriniens offrent également une aide économique. Pendant des semaines, chaque jour, la communauté de Johannesburg a fourni de la nourriture aux pauvres du bidonville qui ne pouvaient se rendre au travail. Elle a également assisté des milliers de personnes qui, dès les premières heures du matin, se mettaient en file de manière disciplinée, pour recevoir une aide. « Nous sommes épuisés – souligne le religieux – et avons dû réduire les journées de distribution de nourriture mais aussi sélectionner les personnes les plus nécessiteuses. Nous n'avons plus de fonds pour donner à manger à tous ».
Le Covid-19 n'est pas seulement une urgence sanitaire mais aussi une grave urgence économique. Outre à la nourriture, les personnes recherchent également une aide économique. « Le chômage – conclut le missionnaire – se propage rapidement. Les personnes n'ont pas de ressources pour aller de l'avant. Un nombre croissant d'entre elles vient nous demander un soutien économique pour payer leur loyer. Pour obtenir un emploi quelconque, les personnes sont prêtes à payer des pots-de-vin à des médiateurs. La corruption augmente, autre conséquence de la pandémie ».
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AFRIQUE/EGYPTE - Commémoration au Monastère copte orthodoxe Saint Macaire de son défunt Abbé, assassiné voici deux ans

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 12:24
Le Caire – Demain 29 juillet, aura lieu au Monastère copte orthodoxe Saint Macaire la commémoration de son défunt Abbé, Epiphanius, Evêque copte orthodoxe retrouvé assassiné le 29 juillet 2018 dans ce même monastère. Aux célébrations liturgiques en mémoire du défunt participeront seulement quelques Evêques outre les moines de Saint Macaire, un nombre limité de personnes dans le respect des normes imposées par les autorités pour lutter contre la diffusion de la pandémie de corona virus – lesquelles ont par ailleurs comporté la suspension des célébrations liturgiques en présence de fidèles dans toutes les églises du pays jusqu'au 3 août prochain. Cependant dans ce cas, la réserve qui entoure la commémoration semble certes appropriée à faire mémoire de cet événement douloureux qui a bouleversé tant de chrétiens égyptiens et posé des questions angoissantes sur le présent et l'avenir du monachisme copte orthodoxe, attendu que deux moines de Saint Macaire ont été condamnés pour l'homicide, l'un d'entre eux étant dans l'attente de son exécution.
Aux premières heures du Dimanche 29 juillet 2018, le corps de l’Evêque copte orthodoxe a été trouvé dans une marre de sang à l’intérieur du Monastère sur le trajet conduisant de sa cellule à l’église, où l’Evêque se rendait pour débuter la journée par l’office des matines avant la Messe dominicale . Agé de 64 ans, originaire de Tanta, diplômé en médecine, l’Evêque Epiphanius était entré au Monastère Saint Macaire, dans la région de Wadi Natrun, en 1984, et avait été ordonné prêtre en 2002. Chercheur et spécialiste, il avait œuvré à la traduction du grec à l’arabe de différents livres de la Bible, entretenant des rapports intenses d'amitié et de communion également avec des communautés monastiques d'autres confessions chrétiennes.
Déjà au lendemain de l'homicide, l'autorité judiciaire avait accusé du crime l'égyptien Wael Saad Tawadros, qui, au moment de l'assassinat était moine à Saint Macaire sous le nom d'Isaiah al Makary. Quelques jours avant son arrestation, il avait été expulsé du monastère et dépouillé de l'habit monastique par une mesure approuvée par le Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II. Le 3 août 2018, face à la vague d'émotion provoquée par le triste sort de l'Abbé Epiphanius, l'Eglise copte orthodoxe avait accéléré le processus de discernement critique sur la condition et la direction des communautés monastiques en cours depuis longtemps. Le Comité pour le Monastères du Saint Synode copte orthodoxe a disposé 12 règles – ratifiées par le Patriarche Tawadros II – auxquelles devront adhérer tous ceux qui vivent la condition monastique au sein de l’Eglise copte orthodoxe. Les mesures visent à préserver la vie monastique en tant que condition de vie retirée du monde et marquée par des moments de prière, de travail et de silence. Ainsi, il est demandé aux moines et aux moniales coptes orthodoxes de fermer leurs comptes personnels et leurs éventuels blogs sur les réseaux sociaux, considérés d’une manière critique comme des instruments utilisés surtout pour diffuser des « idées confuses » et alimenter des personnalismes. Tawadros II a ratifié également la mesure visant à suspendre pour un an l’acceptation de nouveaux candidats à la vie monastique et celle concernant la réglementation plus rigoureuse des moments d’accès de visiteurs et de pèlerins aux monastères. Parmi les 12 mesures disciplinaires figure également l’interdiction pour les moines et les moniales de recevoir des donations de fidèles, qui pourront désormais être reçues seulement par l’Abbé ou l’Abbesse du Monastère.
Le 1er juillet dernier, la Cour de Cassation égyptienne a confirmé la condamnation à mort prononcée à l'encontre de Wael Saad Tawadros, ancien moine copte orthodoxe égyptien, reconnu coupable de l'assassinat de l'Evêque et Abbé du Monastère Saint Macaire, Epiphanius . La Cour a en revanche commué en réclusion criminelle à perpétuité en tant que complice dans le même crime la peine du moine Falta'os al-Makari, modifiant ainsi la décision de la Cour pénale de Damanhur qui l'avait lui aussi condamné à mort.
Les deux précédentes condamnation à mort avaient été émises par la Cour pénale de Damanhur le 23 février 2019 et le 24 avril de cette même année et elles avaient reçu le nihil obstat du mufti d'Egypte, autorité religieuse islamique chargée d'émettre les fatwas – avis juridiques basés sur la charia – concernant des questions importantes. En Egypte, aucune condamnation à mort ne peut être considérée définitive sans l'approbation du mufti.
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OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - Rencontre de la jeunesse dédiée aux valeurs de la vie chrétienne

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 10:23
Port Moresby – Une étude sur les valeurs de la vie et sur les justes relations entre êtres humains à la base des valeurs de la Bible a eu lieu au Mary Our Help Hostel de Boroko, Port Moresby. A la rencontre, introduite par le Père Ambrose Pereira, sdb, Directeur du Bureau des Communications de la Conférence épiscopale de Papouasie Nouvelle Guinée et des Iles Salomon, ont participé en tant qu'intervenant deux jeunes professionnels catholiques impliqués dans la force spéciale de Papouasie Nouvelle Guinée, appartenant au groupe juvénile de la Paroisse Saint Joseph.
Les deux jeunes, frère et sœur, sont Maître Desmond Aigilo, avocat de 27 ans, et Carol Aigilo, 32 ans. Le premier s'est adressé aux groupes d'étudiants et de jeunes présents en partageant les valeurs bibliques et en mettant en évidence les versets des Ecritures qui mentionnent l'importance d'être purs. Sa sœur, environnementaliste, a quant à elle évoqué les valeurs catholiques se trouvant à la base de sa vie et a partagé ave les jeunes sur trois figures de la Bible : celles d'Abigaïl, de Déborah et de Notre-Dame.
La session dédiée au thème « Vivre la vie avec des relations justes » a été présentée par le Père Pereira qui a invité les participants à réfléchir à leurs vies et surtout à leurs relations. Le prêtre a souligné la joie et le bonheur de la rencontre de personnes qui s'aiment et, s'appuyant sur un fait de chronique locale – le viol et le meurtre d'une mère de deux enfants âgée de 19 ans – il a tenu dans le même temps à mettre en évidence l'importance pour les jeunes femmes de se voir garantir qu'elles ne subiront pas le même sort atroce.
La rencontre a été suivie de débats de groupe qui ont offert la possibilité aux jeunes femmes de poser des questions et de faire la clarté sur leurs relations et la pureté de ces dernières.
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ASIE/TADJIKISTAN - Aide de l'Eglise aux sans-abri dans le cadre de la pandémie de Covid-19

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 09:54
Dushambé – Au travers d'un service de distribution de masques de protection et de désinfectants pour les mains, la Caritas du Tadjikistan a mis en place un projet d'aide aux sans-abri alors qu'est en cours l'urgence sanitaire représentée par le Covid-19. C'est ce qu'indique une note envoyée à l'Agence Fides présentant le projet d'assistance aux clochards, parvenu à sa troisième édition et lancé en décembre dernier à Dushambé avec le soutien de la Caritas d'Italie et du Ministère de l'Intérieur tadjik. Aux sans-abri de la capitale, les bénévoles catholiques offrent des consultations psychologiques, un soutien légal mais aussi la possibilité de bénéficier de douches, d'un service de coiffeur et de pressing.
Ainsi que le souligne la Direction de la Caritas du Tadjikistan, « le phénomène des sans-abri est relativement nouveau, étant un sous-produit du parcours d'économie de marché entrepris par le pays ». Selon des données non officielles, dans la capitale vivraient en moyenne quelques 250 personnes privées d'un logement stable alors qu'une enquête menée en avril 2020 par la Banque de Développement asiatique a mis en évidence que, dans l'ensemble du pays qui compte 9 millions d'habitants, 27,4% de la population vivrait sous le seuil national de pauvreté. C'est à ces personnes que s'adresse l'action de l'Eglise, engagée parallèlement sur d'autres fronts. Sont par exemple également réalisées des activités visant à fournir des moyens de subsistance à des handicapés alors qu'un projet dénommé « Supervision for success » permet aux personnes âgées d'enseigner des métiers aux jeunes orphelins. En outre, depuis quelques années, la Caritas du Tadjikistan a lancé une importante initiative visant à améliorer le système de distribution de l'eau dans le district de Jomi, dans l'ouest du pays, où les conditions du réseau hydrique représentent une urgence pour la population.
Il s'agit d'interventions et de projets que l'Eglise promeut dans le but de développer un partenariat fécond avec les institutions civiles, de contribuer au bien commun de la nation, de montrer la vocation et la mission authentiques de l'Eglise, petite communauté religieuse dans un contexte social à 98% musulman.
Les fidèles formant la communauté catholique au Tadjikistan sont actuellement une centaine, répartis entre les deux Paroisses de Dushambé et de Quronteppa. La présence catholique dans le pays s'enregistre depuis les années 1970, les premiers fidèles étant en majorité des allemands provenant de Russie, d'Ukraine et de Lituanie et déportés dans cette région par les autorités soviétiques. A cause du régime communiste, les communautés du Tadjikistan furent pendant des années totalement isolées de l'Eglise universelle. La présence catholique locale fut structurée par le Saint Pape Jean Paul II au travers de l'institution, le 29 septembre 1997, d'une Missio sui iuris. Dans ce contexte, les actions caritatives furent lancées dès 1983 par de petits groupes qui confluèrent officiellement au sein de la Caritas locale à compter de 2004.
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AMERIQUE/PEROU - De la nécessité de prendre responsabilités et engagements: le Message de l'Eglise à l'occasion de la fête nationale

Fides FR - www.fides.org - Mar, 28/07/2020 - 08:03
Lima – Ce lundi 27 juillet, en sa Cathédrale, l'Archevêque de Trujillo, S.Exc. Mgr Miguel Cabrejos Vidarte, Président de la Conférence épiscopale du Pérou, a célébré la Messe et le Te Deum à l'occasion du 199ème anniversaire de l'indépendance du pays,
Dans son homélie, l'Ordinaire a déclaré : « Cette fête nationale arrive au milieu d'une grave crise sanitaire qui fait actuellement souffrir de nombreuses familles. La seule manière de l'affronter consiste à suivre les dispositions du gouvernement et à nous unir pour aider les plus faibles ».
Il a ensuite ajouté : « Ces fêtes nationales marquent le début d'une année électorale. L'an prochain, nous célébrerons ces commémorations avec un nouveau gouvernement. Dès lors il est nécessaire de prendre des responsabilités et des engagements de manière à ce que, à la lumière des circonstances actuelles, le processus électoral puisse se dérouler de la manière la plus équitable et la plus transparente possible. L'avenir du pays dépendra de la décision prise par des millions de péruviens. Espérons que notre monde politique soit à la hauteur des circonstances et qu'il puisse contribuer avec des idées et des programmes au développement du pays et à la sortie de la pauvreté de millions de personnes ».
Le Pérou connaît actuellement un arrêt de son économie, comme d'autres pays latino-américains, suite à la pandémie de Covid-19 et souffre également de l'effondrement de ses structures sanitaires à cause du grand nombre des cas de cette pathologie : 390.000 dont 18.418 morts.
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EUROPE/ESPAGNE - « Diffuser le Message d'amour de Jésus, une mission impliquant tous les baptisés », le témoignage du Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires

Fides FR - www.fides.org - Lun, 27/07/2020 - 12:00
Madrid - « Nous avons accueilli avec grand enthousiasme le Message du Saint-Père. Nous croyons sincèrement qu'il ne s'agit pas d'un simple discours de protocole mais d'un message visant à renouveler l'esprit missionnaire de l'Eglise ». C'est ce qu'indique dans un entretien accordé à l'Agence Fides le Père José Maria Calderon, Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires d'Espagne, en commentant le message que le Pape François a envoyé aux Oeuvres le 21 mai dernier, Solennité de l'Ascension du Seigneur.
« Ce message – poursuit-il – adressé expressément aux Directions nationales des Oeuvres pontificales missionnaires, est également adressé aux Eglises particulières, au sein desquelles est nécessaire une révision profonde et sérieuse des structures qui sont les leurs pour les rendre encore davantage missionnaires. Ainsi que l'a affirmé le Pape François dans l'Exhortation apostolique Evangelii Gaudium : « J'invite tout un chacun à être courageux et créatif dans cette mission visant à repenser les objectifs, les structures, le style et les méthodes d'évangélisation des communautés elles-mêmes ».
Les Oeuvres pontificales missionnaires sont partie intégrante de l'Eglise et offrent « un soutien spirituel et matériel constant – souligne le Père Calderon – afin que les missionnaires puissent proclamer l'Evangile et collaborer au développement personnel et social des personnes auprès desquelles ils exercent leur ministère. Elles ne constituent donc pas un simple instrument de collecte des Eglises et encore moins une fondation ou une ONG travaillant pour les pauvres – poursuit le Directeur national – mais sont bel et bien l'organisme de l'Eglise auquel le Pape François demande à ce que son caractère distinctif soit de partager l'amour pour l'Eglise, reflet de l'amour pour le Christ, vécu et manifesté en silence, sans se vanter, sans délimiter son propre terrain ».
Dans une société toujours plus frénétique et compétitive où souvent s'impose une culture du déchet et de l'indifférence, « nous tous, baptisés et par suite missionnaires, sommes appelés à proposer pacifiquement le message d'amour que Jésus est venu nous enseigner ». « Dans ce document, le Pape nous rappelle une chose fondamentale – conclut le prêtre – à savoir que la mission de l'Eglise est celle réalisée au travers de ceux qui croient et aiment Jésus-Christ, avec la profonde conviction et autorité de ceux qui ont été constitués disciples par le baptême ».
Link correlati :La vidéo de l'entretien avec le Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires d'Espagne sur la chaîne Youtube de l'Agence Fides
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ASIE/IRAQ - Soutien et hypothèse de dédommagement en faveur des évacués chrétiens et yézidis présents au Kurdistan irakien

Fides FR - www.fides.org - Lun, 27/07/2020 - 11:54
Erbil – La condition précaire des évacués chrétiens et yézidis encore présents sur le territoire de la Région autonome du Kurdistan irakien a été au centre des colloques qui ont eu lieu hier, Dimanche 26 juillet, à Erbil, entre le Ministre irakien chargé des Immigrés et évacués, Evan Faeq Yakoub Jabro, dont on se souviendra l'appartenance à l'Eglise chaldéenne, et le Président de ladite Région autonome, Nechirvan Idris Barzani. Lors de la rencontre – indique un compte-rendu diffusé par la Présidence de Région autonome du Kurdistan irakien – ont été examinées les mesures prises pour protéger les évacués de la pandémie de corona virus ainsi que les projets lancés pour favoriser le retour des personnes en question dans leurs zones d'origine, à commencer par la plaine de Ninive. A cet égard, le Ministre et le Président de la Région autonome du Kurdistan irakien, dans leur entretien, ont fait référence à des formes de dédommagements à proposer aux chrétiens et aux yézidis afin d'encourager leur retour dans leurs zones d'origine, abandonnées en 2014 face à l'avancée des milices djihadistes du prétendu « Etat islamique ». Le Ministre a confirmé son intention de lutter par tous les moyens contre les projets de ceux qui veulent profiter des déplacements migratoires et des fuites en masse de chrétiens et yézidis dues à l'occupation djihadiste pour altérer de manière permanente les équilibres démographiques de la zone et annihiler le profil multiethnique et multiconfessionnel de la plaine de Ninive.
La condition des chrétiens anciennement évacués qui sont déjà revenus à Mossoul et dans la province de Ninive a été également au centre d'une nouvelle rencontre entre le Ministre irakien chargé des immigrés et des évacués et l'Archevêque chaldéen de Mossoul, S.Exc. Mgr Najib Mikhael Moussa OP.
Au sein du gouvernorat de Ninive, la situation demeure incertaine et tendue notamment parce qu'elle est caractérisée par la présence simultanée de différentes forces dont les milices chiites de mobilisation populaire et les peshmergas kurdes.
Le Pr. Evan Jabro, ainsi que l'avait déjà indiqué l'Agence Fides , est devenue Ministère chargé des Migrations et des réfugiés au sein du gouvernement conduit par le Premier Ministre, Mustafa al-Kadhimi, le 6 juin dernier. Par le passé, le Pr. Jabro a travaillé pour l'ONG Al-Firdaws, fondée par Fatima Al-Bahadly en 2003, et s'occupant de l'élaboration de projets sociaux et de travaux s'adressant surtout aux femmes et aux jeunes. Le nouveau Ministre a également été Conseiller du Gouverneur de Mossoul pour les questions concernant les minorités.
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AFRIQUE/COTE-D'IVOIRE - La crise sanitaire, sociale et politique au centre de l'Assemblée plénière des Evêques

Fides FR - www.fides.org - Lun, 27/07/2020 - 11:29
Abidjan - La crise sanitaire en cours, ainsi que les défis spirituels, pastoraux, économiques, sociaux et politiques ont été au centre de la 116ème Assemblée plénière de la Conférence épiscopale de Côte-d’Ivoire qui s'est ouverte hier, 26 juillet, au Centre diocésain de Yamoussoukro et s'y conclura le 31 juillet. L'Assemblée, initialement prévue pour le mois de mai dans le Diocèse de Yopougon, avait été repoussée à cause de motifs liés à la pandémie de Covid-19. Il s'agit d'une réunion spéciale du fait de sa nature élective. Les Evêques sont en effet appelés à élire le nouveau Président de la Conférence épiscopale et les nouveaux Présidents des Commissions épiscopales ainsi que, le cas échéant, de nouveaux Secrétaires exécutifs desdites Commissions.
L'Assemblée verra le Président sortant présenter son rapport tout comme les différentes Commissions épiscopales, d'autres thèmes devant également être traités tels que la création d'une Université catholique et la situation sanitaire, sociale et politique du pays.
Alors que les élections présidentielles sont prévues pour octobre prochain, l'Eglise et les communautés religieuses sont appelées à fournir une contribution à la nation alors même que les tensions politiques dans le pays ne semblent pas vouloir se calmer. Les Evêques ont toujours promu de leur coté la paix, la réconciliation et la cohésion sociale.
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AMERIQUE/PEROU - Lancement du nouveau site Internet de l'Episcopat péruvien

Fides FR - www.fides.org - Lun, 27/07/2020 - 11:03
Lima – L’Agence de Nouvelles de l’Episcopat péruvien a mis en ligne son nouveau site d’information relatif à l’Eglise au Pérou.
Photographies, vidéos et présentation s’adaptent automatiquement au type de dispositif numérique utilisé pour visualiser le site sur Internet et la forme utilisée par le nouveau site permet d’offrir les dernières nouvelles ainsi que le calendrier des événements des différents Diocèses du pays.
Le site comporte une section réservée aux entretiens, une autre aux nouvelles en provenance du Saint-Siège, une autre pour celles provenant d’Amérique et une section archives permettant de trouver également des documents publiés.
Le nouveau site est disponible à l’adresse : www.noticias.iglesia.org.pe.
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