AMERIQUE/COLOMBIE - Rosaire missionnaire transmis sur les chaines numériques et par les réseaux sociaux

Fides FR - www.fides.org - Gio, 17/10/2019 - 10:53
Bogotá – Dans le cadre du Mois missionnaire extraordinaire et à la veille de la Journée missionnaire mondiale, à 19.00 locales en ce 17 octobre, au siège des Œuvres pontificales missionnaires de Colombie, sera récité le Rosaire missionnaire, lequel sera retransmis sur les chaines numériques et par les réseaux sociaux des Œuvres pontificales missionnaires et de la Conférence épiscopale de Colombie.
Selon les informations parvenues à Fides, au Rosaire missionnaire participera le Père Ramiro Antonio López, Directeur du Département d’Animation missionnaire de la Conférence épiscopale et une communauté de familles missionnaires. Au cours de la transmission, le Père López présentera l’action entreprise par l’Episcopat colombien en faveur des missions ainsi que son expérience missionnaire. L’initiative répond à l’invitation du Pape François faite à tous les croyants afin qu’ils s’unissent aux missions de manière personnelle et communautaire par la prière. A cette occasion, les participants prieront pour la Colombie et tous les colombiens, pour l’environnement, les missions et les missionnaires œuvrant dans la région amazonienne, dans celle de l’Orénoque et dans la région andine ainsi qu’aux Caraïbes et dans le Pacifique colombien.
La semaine passée, les réseaux sociaux des Œuvres pontificales missionnaires de Colombie ont retransmis la prière du Rosaire missionnaire pour les cinq continents conduite par le Père Alexis Gil Henao, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaire de Colombie. Au cours de la transmission, ce dernier a souligné que la première chose dont les missionnaires ont besoin est la prière, afin d’être soutenus par Dieu dans leur devoir. Par suite, ils ont besoin d’être aidés dans les nombreuses nécessités matérielles existant dans les territoires de mission, comme par exemple les moyens de transport permettant d’atteindre les diverses communautés, des denrées alimentaires ou des subsides catéchétiques… Dans le monde, existent 1.115 Circonscriptions ecclésiastiques confiées aux bons soins de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples et 12 territoires missionnaires se trouvent en Colombie.
Au début d’octobre , la Conférence épiscopale avait invité toutes les Paroisses, Communautés religieuses, mouvements et groupes apostoliques ainsi que les familles et les fidèles en général à prier au travers de la récitation du chapelet en faveur des Missions au cours de ce Mois missionnaire extraordinaire.
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ASIE/AFGHANISTAN - Situation incertaine après les élections malgré le désir de paix, de sécurité et de travail de la population

Fides FR - www.fides.org - Gio, 17/10/2019 - 10:29
Kaboul – « Que le prochain Président soit Ghani ou Abdullah, il devra se donner beaucoup de mal avant de gagner la confiance des afghans qui demandent la sécurité, la paix, et du travail, ce que, jusqu’ici, ils n’ont pas eu. Le prochain Président devra en outre affronter l’autre grande question demeurée en suspens, à savoir le processus de paix avec les talibans. Dans tous les cas, du résultat électoral final – qui sur le papier devrait tomber le 7 novembre mais sera probablement retardé – il ne faut pas attendre grand-chose. Selon les données disponibles, seuls 2 millions d’afghans ont voté de manière régulière soit un cinquième de ceux présents sur les listes électorales et un quinzième de la population totale. Le déficit de légitimité du gouvernement et des institutions ne peut être comblé par un scrutin si partiel et circonscrit ». C’est ce que raconte à l’Agence Fides Giuliano Battiston, analyste et auteur de diverses recherches sur la société civile afghane à propos des élections présidentielles du 28 septembre dernier.
La situation dans le pays est encore très incertaine. « A plus de deux semaines de distance, la Commission électorale indépendante n’a toujours pas expliqué combien étaient le nombre total des votes exprimés, ceux qui doivent être considérés comme valides ou non et quel est le taux de participation dans chacune des 34 provinces afghanes » indique l’analyste, ajoutant : « Il existe de multiples controverses : sur la fiabilité du système adopté, sur la prise ou non en compte au final des votes non validés au travers des instruments d’identification biométriques, sur la transparence même de la Commission électorale, laquelle subit des pressions politiques de la part de toutes les parties impliquées, dans un climat politique de profonde incertitude et inquiétude ».
Entre temps, les deux principaux candidats, le Président sortant, Ashraf Ghani, et le Premier Ministre, Abdullah Abdullah, ont déjà proclamé l’avoir emporté. De là, explique le chercheur, la préoccupation que puisse se répéter la situation de 2014. « A l’époque, Ghani et Abdullah arrivés au ballottage, s’accusèrent réciproquement de fraudes, la tension monta et le Secrétaire d’Etat américain de l’époque, John Kerry, dut intervenir, imposant un gouvernement d’unité nationale. Cette fois, cependant, les Etats-Unis ne semblent pas intentionnés à jouer le rôle de médiateurs et un ultérieur compromis politique qui ne respecterait pas la volonté populaire – malgré la faiblesse de la participation – serait mal accueilli par la population, déjà critique pour l’excessive ingérence d’acteurs extérieurs dans la politique afghane » conclut Giuliano Battiston.
En Afghanistan, la guerre se poursuit. Parmi les récentes attaques, on notera celui du 16 octobre dans le district d’Alishang, où un camion chargé d’explosif a explosé dans les environs d’un quartier général de la police, provoquant la mort d’au moins trois agents de sécurité et une douzaine de blessés, en majorité des enfants.
« Nous croyons fermement que Jésus-Christ est Seigneur et Roi de l’Univers. Il veut régner sur toutes les nations et Son Règne est « un règne de vérité et de vie, un règne de sainteté et de grâce. Un règne de justice, d’amour et de paix ». Prions le Divin Cœur afin qu’Il œuvre pour notre salut ». Tel a été l’appel lancé voici quelques semaines par le Supérieur de la Missio sui iuris en Afghanistan, le Père Giovanni Scalese.
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EUROPE/ESPAGNE - Souvenir du Père Maccalli de la part de missionnaires dans l’attente de sa libération

Fides FR - www.fides.org - Gio, 17/10/2019 - 09:35
Madrid – « Plus d’un an s’est écoulé depuis que nous avons reçu la nouvelle de l’enlèvement du Père Pier Luigi Maccalli, notre ami et confrère. Je me rappelle encore d’avoir reçu l’appel téléphonique au terme de la Messe dans la Paroisse de Bugu, au Bénin, et que tous, y compris les fidèles qui m’avaient accompagné, étaient restés sans voix ». C’est ainsi que débute la note que le Père Marcos Delgado Arce, de la Société des Missions africaines, nouveaux Provincial en Espagne, a envoyé à l’Agence Fides à l’occasion du 13ème mois de captivité du Père Pier Luigi Maccalli, enlevé au Niger le 17 septembre 2018 . « Tous se demandent le motif de ce geste, ce qui peut s’être passé et pour quelle raison Dieu l’a permis » indique le religieux.
Quelques mois plus tard, deux autres confrères de la Société des Missions africaines ont été contraints à quitter la mission de Torodi, dans la région de Tillaberi, au sud-est du Niger, à 60 Km de Niamey et de la frontière avec le Burkina Faso, à cause du danger qu’ils encouraient. « Grâce à Dieu, en ces jours, ils retournent au Niger mais à Gaya, à la frontière avec le Bénin » a ajouté le Père Marcos Delgado Arce, qui a été missionnaire dans ce pays jusqu’en juillet dernier.
« Le 17 septembre dernier, à un an de l’enlèvement du Père Maccalli, nous nous sommes retrouvés à Madrid sans les réponses à ces questions. La province d’Espagne de la Société des Missions africaines, avec tous les autres confrères, s’est unie dans une grande Messe, en compagnie des collaborateurs, des amis et de la population, pour se souvenir et prier pour notre cher ami ».
« Une banderole portant la phrase « Avec toi Luigi, nous souffrons, nous prions et nous espérons » résume ce que nous vivons actuellement. Nous sommes tous unis au Père Maccalli et nous vivons avec lui sa captivité imaginant ce qui se passera. Avec lui, nous sommes unis par la prière, qui est la seule chose que nous puissions faire depuis ici et avec lui nous attendons sa rapide libération ».
« A cette période – conclut le Père Marcos Delgado Arce – nous avons accordé différents entretiens pour parler du Père Maccalli et de la réalité au Niger mais aussi pour inviter tout un chacun à s’unir à la chaine de prière que nous avons lancé. Nous espérons que l’opinion publique et les institutions politiques pourront nous aider. Nombreux sont ceux qui, chaque jour, continuent à prier et à demander sa libération. Une photo du Père Maccalli se trouve sur l’autel de notre chapelle ce qui nous aide à demeurer proches de lui et de tous les amis qui œuvrent dans cette zone de l’Afrique ».
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VATICAN - La prière, première œuvre missionnaire

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 13:22
Cité du Vatican – « Pauline Jaricot, laïque française aujourd’hui Vénérable, qui lança, en 1822, l’Œuvre de la Propagation de la Foi, conçut et mit à la base de l’œuvre missionnaire la prière. Elle réunit des personnes pour prier en faveur des missions et, quelques années plus tard, elle inventa le Rosaire vivant, un réseau qui existe encore aujourd’hui. Il s’agit de groupes de vingt personnes qui, chaque mois, après une Messe, reçoivent un mystère du Rosaire à prier. Chacune d’entre elles a un Mystère différente de sorte que l’ensemble des vingt mystères soient récités au cours du mois grâce à l’union spirituelle des membres du groupe. Aujourd’hui, nous désirons souligner que la prière du Rosaire est encore fondamentale pour l’Œuvre pontificale de la Propagation de la Foi, qui soutient et finance tant de projets concrets, de nature ecclésiale et missionnaire de par le monde. Ainsi que l’a remarqué le Pape François, la première œuvre missionnaire est la prière ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Tadeusz J. Nowak OMI, Secrétaire général de l’Œuvre pontificale de la Propagation de la Foi, intervenu à la présentation de « cliquer pour prier : le Rosaire virtuel », lancée à l’occasion du Mois missionnaire extraordinaire proclamé par le Pape François pour octobre 2019.
« ClickTo Pray eRosary » est un bracelet numérique qui s’active en faisant le signe de la croix. Il s’agit d’un dispositif interactif intelligent qui fonctionne sur la base d’une application téléchargeable gratuitement présentée par le Réseau mondial de prière du Pape. L’application est dénommée « ClickTo Pray » et « s’adresse surtout aux jeunes, dans l’espoir de leur enseigner à prier le Chapelet ».
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AMERIQUE/HONDURAS - Déclaration de la Conférence épiscopale pour le Mois missionnaire extraordinaire

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 13:05
Tegucigalpa – « Evangéliser ne consiste pas seulement à annoncer la joie de l’Evangile mais aussi à dénoncer tout ce qui nie la vie, fait obstacle au développement de la personne et de la communauté. Ceci a de profondes et graves répercussions sociales et politiques contre lesquelles nous, Evêques, en tant que Pasteurs, ne pouvons demeurer indifférents ». C’est ce qu’affirme la Conférence épiscopale du Honduras dans le Message qu’elle a publié à l’occasion du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019.
Les Evêques présentent leur analyse de la réalité du pays : « Nous voyons, avec une douleur profonde, combien le fléau du trafic de drogue, comme l’a qualifié le Pape François, qui a mis fin à tant de vie et se trouve soutenu par des hommes sans scrupules, constitue une réalité qui a imprégné les institutions de notre pays et par conséquent a provoqué une détérioration accélérée de l’image de notre nation ». Ils indiquent par suite les responsables d’une telle situation : « De cette réalité sont coupables les hommes politiques qui étaient d’accord avec la criminalité organisée et avaient oublié que l’éthique en fait les gardiens du bien commun et non de leurs propres intérêts personnels ».
A propos de l’exercice de la politique, le document affirme : Notre politique vernaculaire a été caractérisée par l’usage constituant à ignorer directement le peuple, à parler en son nom en finissant par conclure des pactes qui ne bénéficient en aucun cas au peuple lui-même ». « Cela fait très mal de dire que ce qu’exporte le plus le Honduras ce sont des êtres humains mus par l’espérance d’une vie meilleure. Cependant, il s’agit d’un espoir frustré lorsque nous voyons les 87.337 honduriens qui ont été expulsés au cours de la seule année 2019 ».
Les Evêques invitent par suite à œuvrer pour la justice, la paix et le bien commun du pays : « Il est urgent que les valeurs morales, de la disponibilité de tous à servir fidèlement la loi fassent l’objet d’une révision. Il est urgent que soit mise en place une justice qui permette de construire un pays dans l’équité et nous aide à surmonter cette page douloureuse de l’histoire nationale, marquée par le poids du trafic de drogue, par la corruption, par l’impunité et par les abus de pouvoir ».
Le texte, signé par la Présidence de la CEH, s’achève par une invocation : « Demandons à Dieu, Notre Seigneur, par l’intercession de Notre-Dame de Suyapa, Patronne du Honduras, de nous illuminer et de nous donner la force de prendre soin, de respecter et de promouvoir la vie, cette vie qui nous permet de partager comme des frères ce pays que nous devons faire nôtre parce que son présent et son avenir sont de la responsabilité de tous ».
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ASIE/PROCHE-ORIENT - Appel en faveur de la sauvegarde de l’unité territoriale de la Syrie de la part du Conseil des églises du Proche-Orient

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 12:57
Beyrouth – Le Conseil des églises du Proche-Orient exprime sa douleur et son appréhension pour les victimes des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre s’étant vérifiée récemment en Irak ainsi que suite à l’offensive militaire conduite par la Turquie dans le nord-est de la Syrie qui pourrait avoir « de graves répercussions sur l’intégrité territoriale » de ce pays et aggraver les conditions d’urgence humanitaire représentées par les millions de réfugiés et d’évacués présents dans l’ensemble de la région. Dans un communiqué diffusé par les organes officiels du Conseil des églises du Proche-Orient, les responsables de l’organisme œcuménique invoquent dans la prière « la fin de toute forme de violence et que soit garantie la protection de la dignité humaine de tous, réaffirmant dans le même temps le droit des peuples à l’autodétermination, de manière cohérente avec l’arabité et les valeurs d’amour, de justice, de droits fondamentaux et de responsabilité commune dans la construction de la paix ».
Le communiqué du Conseil des églises du Proche-Orient s’achève par un appel aux consciences de tous afin que les parties impliquées bloquent « le cycle de la guerre et de la violence dans la région bénie de l’Orient ».
Le Conseil des églises du Proche-Orient, fondé à Nicosie en 1974 et ayant actuellement son siège à Beyrouth, a pour but de faciliter la convergence des communautés chrétiennes du Proche-Orient sur des thèmes d’intérêt commun et de favoriser le dépassement de contrastes de matrice confessionnelle.
Le Pr. Souraya Bechealany, chrétienne maronite et enseignante de Théologie près l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, a été élue Secrétaire général du Conseil des églises du Proche-Orient en janvier 2018 et a entrepris, avec ses collaborateurs, un processus de restructuration des départements de l’organisme œcuménique.
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ASIE/PAKISTAN - Augmentation des violences à l’encontre des minorités religieuses et nécessité d’un plan d’action pour les droits fondamentaux selon la Commission nationale Justice et Paix

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 12:35
Lahore – « Au cours de ces dernières semaines, on a assisté à une alarmante augmentation du nombre des épisodes de violence en particulier à l’encontre des minorités religieuses. Certains de ces incidents les plus récents comprennent la profanation de croix sur les tombes dans un village chrétien, celui d’Antonioabad, sis dans les environs de la ville d’Okara ». C’est ce qu’affirme la Commission nationale Justice et Paix de la Conférence épiscopale du Pakistan, exprimant sa préoccupation quant à de tels incidents.
Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, la Commission nationale Justice et Paix fait mention de divers épisodes intervenus au cours de ces derniers mois : le 12 mai dernier, des fidèles ont remarqué que des croix avaient été déracinées et brisées sur 40 tombes d’un cimetière catholique sis à Antonioabad. En outre, on se souviendra que, toujours en mai dernier, Javed Masih, un chrétien de 36 ans, avait été tué par son employeur musulman dans le village de Chak 7, dans les environs de Faisalabad, après avoir subi une discrimination religieuse.
Dans la liste diffusée par la Commission nationale Justice et Paix, on remarque que le médecin hindou Ramesh Kumar a été inculpé de blasphème pour avoir fourni des médicaments dans un papier d’emballage qui, selon l’accusation, aurait comporté des versets du coran imprimés. Suite à cette accusation, une foule avait incendié le studio médical.
La Commission nationale Justice et Paix condamne fermement « la violence ciblée à l’encontre des minorités reposant seulement sur leur foi », affirmant que « ces attaques contre les minorités sont inacceptables et l’Etat doit fournir protection et sécurité à l’ensemble de ses citoyens ».
S.Exc. Mgr Joseph Arshad, Archevêque d’Islamabad-Rawalpindi et Président de la Commission, le Père Emmanuel Yousaf, Directeur de cette dernière, et Cecil Shane Chaudhry, Directeur exécutif, demandent au gouvernement « d’adopter immédiatement des mesures effectives afin de garantir la sécurité des minorités au sens de l’article 36 de la Constitution du Pakistan » en présentant à la justice les auteurs des violences.
« Il est de la plus haute importance que le gouvernement applique la décision de la Cour Suprême du 19 juin 2014 pour la promotion et la protection des droits légitimes de minorités religieuses » affirme la note parvenue à Fides, craignant que « les minorités soient encore considérées comme des citoyens de deuxième classe » et doivent encore lutter pour leurs droits fondamentaux.
Le Père Emmanuel Yousaf a quant à lui remarqué que « ces attaques constituent une grave menace pour la survie des minorités au Pakistan », demandant l’application du « plan d’action national pour les droits fondamentaux ».
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AFRIQUE/MOZAMBIQUE - Scrutin pacifique malgré les tensions de la veille

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 12:04
Maputo – C’est dans le calme qu’ont eu lieu hier, 15 octobre, les élections présidentielles, législatives et provinciales au Mozambique. Selon des informations recueillies par Fides, le vote n’a été marqué par aucun épisode de violence malgré de fortes tensions à la veille du scrutin, alimentées par le meurtre de la part d’une unité spéciale de la police d’un observateur électoral, Anastâcio Matavel, intervenu le 7 octobre dans le sud du pays et par l’instabilité existant dans le nord du pays à cause de la présence de groupes djihadistes.
En outre, des problèmes concernant l’accréditation des observateurs électoraux ont également été signalés. Par exemple, en province de Tete, la Commission diocésaine Justice et Paix locale s’est plainte du fait que sur 968 observateurs électoraux fournis par ses soins, seuls 115 avaient reçu l’accréditation de la part du gouvernement dans l’imminence du scrutin.
La rivalité historique entre le parti au pouvoir, le FRELIMO – front de libération du Mozambique – et l’ancienne opposition armée de la RENAMO – résistance nationale mozambicaine – qui s’étaient affrontés au cours de la guerre civile ayant duré de 1975 à 1992, s’était ravivée au cours de ces dernières années, la RENAMO accusant le FRELIMO d’être au pouvoir depuis 1975 sur la base de fraudes et de corruptions.
A la veille de la visite apostolique du Pape François au Mozambique, le Président, Filipe Nyusi, et le responsable de la RENAMO, Ossufo Momade avaient signé, en date du 6 aout, un accord de paix historique qui a permis le déroulement libre et pacifique du scrutin .
Outre le Président de la République, les électeurs étaient appelés à élire 250 membres du Parlement, 794 membres des Assemblées provinciales et, pour la première fois, 10 gouverneurs provinciaux.
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ASIE/COREE DU SUD - Messe de l’Archevêque de Séoul et Administrateur apostolique de Pyongyang à Fatima

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 11:46
Fatima – « Je ne me suis jamais rendu en Corée du Nord même si je suis Administrateur apostolique de Pyongyang. Lorsque Notre-Dame est apparue à Fatima, elle nous a dit de prier pour ceux qui ne croient pas en Dieu. Cela signifie que Notre-Dame de Fatima nous demande maintenant de prier pour la paix dans la péninsule coréenne. Nous confions à sa protection nos frères de Corée du Nord ». C’est ce qu’a déclaré S.Em. le Cardinal André Yeom, Soo-jung, Archevêque de Séoul, en célébrant la Messe à Fatima à l’occasion de l’anniversaire de la dédicace de la Basilique de Notre-Dame du Rosaire, où le Cardinal coréen s’est rendu sur invitation de S.Em. le Cardinal António Augusto dos Santos Marto, Evêque de Leiria-Fatima. Le Cardinal Yeom et quelques 80 pèlerins provenant de Corée du Sud, qui l’ont accompagné, ont participé à la célébration eucharistique et à la procession avec la bénédiction des cierges et des chapelets.
Le Cardinal Yeom a ajouté : « Je suis heureux que la Journée mondiale de la Jeunesse de 2022 se tienne au Portugal. J’espère que de nombreux jeunes pourront participer à l’événement en tant qu’apôtres de la paix » remarquant que « il est très significatif que le Peuple de Dieu s’unisse dans la même foi pour prier pour la paix dans le monde ».
Au moment même où le Cardinal célébrait la Messe au Portugal, en la Cathédrale Myeong-dong de Séoul, les fidèles étaient rassemblés pour prier un Rosaire pour la paix dans le monde spécial, auquel se sont unis spirituellement également les fidèles de Banja Luka, en Bosnie Herzégovine, dans le cadre d’une initiative symbolique de « communion de prière » qui a embrassé le monde entier.
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EUROPE/IRLANDE - 700 enfants à la Journée de prière missionnaire

Fides FR - www.fides.org - Mer, 16/10/2019 - 09:36
Thurles – Le deuxième vendredi d’octobre est le jour choisi en Irlande pour les enfants qui se réunissent pour prier pour leurs camarades qui vivent dans d’autres parties du monde, en particulier pour ceux habitant dans les Diocèses de mission. S.Exc. Mgr Kieran O'Reilly, Archevêque de Cashel et Emly , a célébré la Journée de prière missionnaire des enfants avec plus de 700 élèves à Thurles, dans le comté de Tipperary ce 11 octobre.
L’Archevêque est membre d’un Institut missionnaire, la Société des Missions africaines, et a été missionnaire en Afrique occidentale. Il a accueilli avec joie dans la Cathédrale de l’Assomption quelques 700 élèves des écoles Saint Ailbe, Sainte Angèle, Sainte Brigitte, de l’école nationale de Morcarkey, de l’école Sainte Marie et de l’école nationale de Rahealty.
Selon ce que communique à l’Agence Fides Julieann Moran, Secrétaire nationale de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire, après la prière, les enfants se sont divertis avec Eirinn l’Agneau, mascotte de la Rencontre mondiale des Familles.
La célébration, qui en est à sa douzième édition, s’est déroulée dans l’ensemble des écoles d’Irlande, avec la Cathédrale choisie pour la célébration principale. Le but de la Journée de prière missionnaire annuelle des enfants est d’aider à transformer notre monde, en soutenant les enfants par la prière et en encourageant des actes de partage. L’événement est coordonné par l’Œuvre pontificale de la Sainte Enfance en Irlande. La Secrétaire nationale de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire, Julieann Moran, et l’enseignante Deirdre Lanigan, ont préparé la célébration de cette année sur le thème « Ensemble, soyons mission ».
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ASIE/PHILIPPINES - Approbation des Evêques concernant l’étude de la religion catholique et de la Bible au sein des écoles publiques

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 12:56
Manille – Les Evêques des Philippines ont accueilli favorablement la décision du gouvernement d’introduire l’étude de la religion catholique et la lecture de la Bible dans les écoles publiques du premier et second degré. « Il s’agit d’une bonne proposition. Espérons qu’elle soit approuvée » a affirmé à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Arturo Bastes, Evêque de Sorsogon et ancien Président de la Commission épiscopale pour l’Apostolat biblique.
Le Père Conegundo Garganta, Secrétaire exécutif de la Commission pour les jeunes de la Conférence épiscopale des Philippines, a qualifié la mesure de « pertinente », affirmant que « elle aidera les Eglises dans leur mission de diffusion de la Parole de Dieu ». En outre, le projet de loi – a-t-il déclaré – aidera à célébrer le Mois national de la Bible que la nation célèbre chaque année en janvier, selon une décision du Président Rodrigo Duterte datant de janvier 2017.
Le parlementaire Bienvenido Abante Jr. a présenté à la Chambre basse du Parlement philippin le Bill 2069, proposition de loi introduisant la religion catholique et l’alphabétisation biblique comme partie intégrante du programme des écoles publiques gérées par le gouvernement. « Si les principes chrétiens étaient enseignés à nos enfants, de nombreux problèmes en termes de prise de responsabilité, de gouvernance, de paix et d’ordre n’existeraient pas » a soutenu le parlementaire. Le meilleur chemin pour modeler et renforcer le caractère moral, spirituel, éthique, intellectuel et social de la jeunesse et la discipline personnelle – a-t-il ajouté – est d’agir à l’école au cours des années du primaire et du secondaire. « Alors que nous sommes qualifiés de seule nation chrétienne d’Asie, il semble que nous n’ayons pas vraiment apprécié l’importance d’un livre, la Bible, qui est un chef-d’œuvre littéraire, le livre le plus vendu au monde, le seul qui offre une solution durable aux défis de l’homme et de la société » a déclaré Bienvenido Abante.
Selon le texte de la proposition de loi, des matières telles que l’anglais et le philippin, au sein des écoles publiques, comprendront la lecture et la discussion de textes tirés de la Bible. Dans le cas d’élèves musulmans, il sera possible de remplacer la Bible par le coran.
S.Exc. Mgr Pablo Virgilio David, Evêque de Kalookan, l’un des principaux biblistes du pays, a accueilli la proposition de loi en rappelant « le principe du respect de la liberté religieuse de tous les élèves ». D’autre part, a-t-il ajouté, « nous sommes heureux que l’instruction publique n’ait pas encore adopté l’idéologie du sécularisme occidental qui interdit la religion dans les espaces publics et au sein des institutions » suggérant d’inclure « un argument tiré de la Bible » dans le programme de l’enseignement secondaire de premier degré.
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AFRIQUE/BURKINA FASO - Appel du Chef de l’Etat à ne pas tomber dans le piège de la guerre confessionnelle

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 12:16
Ouagadougou – « Ces attaques visent à fragiliser notre vivre-ensemble et la cohésion sociale, que nous ont légués nos ancêtres, et que nous devons préserver à tout prix », a déclaré le Président du Burkina Faso, Roch Kaboré dans un message à la nation, alarmée par l’attentat contre la mosquée de Salmossi du 11 octobre dans le cadre duquel 16 personnes ont perdu la vie.
Après les communautés chrétiennes, les groupes armés qui cherchent à déstabiliser le pays ont pris pour cible la communauté musulmane, dans l’intention évidente de déclencher un conflit confessionnel, un danger bien mis en évidence par le Chef de l’Etat dans le cadre de son discours. « Les religions sont des vecteurs de tolérance, et ces attaques barbares et crapuleuses renseignent sur la nature de l’ennemi, que nous devons combattre, dans un engagement individuel et collectif de tous les instants » a-t-il affirmé.
Parmi les attaques les plus graves subies par l’Eglise, rappelons celui du Dimanche 12 mai à l’encontre de l’église de Dablo, dans le cadre duquel furent tués le Père Siméon Yampa et cinq fidèles .
Depuis 2015, ce sont au moins 610 personnes qui ont perdu la vie au Burkina Faso dans le cadre d’attaques attribuées à des groupes djihadistes.
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VATICAN - Journée d’étude dédiée à Saint John Newman, « le Saint Augustin des temps modernes »

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 12:07
Cité du Vatican – « A la veille de la canonisation du Bienheureux Cardinal John Henry Newman, cette journée dédiée à l’étude du Bienheureux nous introduit non seulement à une meilleure conscience de la personnalité multiforme et extraordinaire au plan humain, théologique et sacerdotal de cet illustre fils de la Grande-Bretagne mais aussi à la célébration solennelle de demain matin ». C’est en ces termes que S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, a introduit les travaux de la rencontre intitulée « le Cardinal Newman : une célébration », promue par ladite Congrégation et par l’Ambassade de Grande-Bretagne près le Saint-Siège tenue le 12 octobre à la Casina Pie IV, au Vatican.
En introduisant les travaux, qui ont approfondi trois aspects de la personnalité complexe du Bienheureux, « théologien, éducateur et prêtre », le Cardinal Filoni a souligné que la procédure de la cause de canonisation a permis de mettre en évidence « également ses excellentes qualités d’homme de Dieu et d’homme d’Eglise », rappelant que le Bienheureux « fut également hôte de notre Collège pontifical urbanien entre les murs duquel il se forma à la doctrine catholique et affina son esprit de prière ».
« Quelqu’un a dit qu’il aurait été un « Père absent » du Concile Vatican II – a affirmé le Cardinal Filoni – En revanche, selon la pensée de Saint Paul VI, J.H. Newman se trouvait de manière invisible au centre de Vatican II . En réalité, il fut fidèlement présent par son enseignement, reçu dans certains documents – citons en particulier la Déclaration Dignitatis humanae qui accueille le primat de la conscience et de la recherche de la vérité. Aujourd’hui, l’Eglise catholique reconnait non seulement la valeur de sa pensée ecclésiologique mais également l’importance de sa sainteté de vie. Je le qualifierais, en termes patristiques, d’Augustin des temps modernes ».
Au cours de la Messe solennelle de canonisation, célébrée le Dimanche 13 octobre sur la Place Saint-Pierre, le Pape François a déclaré dans son homélie : « Aujourd’hui, remercions le Seigneur pour les nouveaux Saints qui ont marché dans la foi et que nous invoquons maintenant comme intercesseurs » et se référant à la « la sainteté dans le quotidien dont parle le saint Cardinal Newman », il a cité ses paroles : « Le chrétien possède une paix profonde, silencieuse, cachée, que le monde ne voit pas. […] Le chrétien est joyeux, tranquille, bon, aimable, poli, innocent, modeste ; il n’a pas de prétentions, […] son comportement est tellement éloigné de l’ostentation et de la sophistication qu’à première vue on peut facilement le prendre pour une personne ordinaire » . Demandons d’être ainsi, de “douces lumières” dans les obscurités du monde. Jésus, « reste avec nous et nous commencerons à briller comme tu brilles, à briller de manière à être une lumière pour les autres » .
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AFRIQUE/TANZANIE - La vocation des religieuses : prier et œuvrer pour la paix en Afrique et dans le monde

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 11:48
Dar es Salaam – « Le monde a besoin de responsables, hommes et femmes, pacificateurs ». C’est ce qu’a déclaré l’Archevêque émérite de Dar es Salaam, S.Em. le Cardinal Polycarp Pengo, à l’occasion du 75ème anniversaire de la fondation de la Congrégation des Sœurs de la Charité de Saint François d’Assise à Mahenge, dans le centre sus de la Tanzanie. S’adressant aux religieuses, le Cardinal a rappelé l’exemple de Saint François, humble et simple, les exhortant à « aider à sauver le monde par la prière ».
« Nous devons faire tout ce qui rentre dans nos capacités afin que la paix de Dieu règne parmi son peuple. Saint François prêcha et vécut la paix. Maintenant, c’est votre tour, mes Sœurs, de prier et d’œuvrer pour la paix en Afrique et dans le monde. Nous devons être disposés à sacrifier nos vies pour la sécurité et la paix de notre nation et du monde entier » a affirmé l’Archevêque émérite de Dar es Salaam.
« Si seulement, parmi nous, se trouvait quelque responsable qui vive et prêche la paix, l’ensemble du genre humain aurait un monde meilleur. Nous pouvons réussir et atteindre cet objectif par la prière, mes Sœurs, et ceci est votre devoir » a ajouté S.Exc. Mgr Gervas Nyaisonga, Evêque d’Iringa et Président de la Conférence épiscopale de Tanzanie. « Vous êtes un don pour l’Eglise qui doit continuer à grandir. Votre présence, où que vous soyez, enrichit la communauté. Aujourd’hui, le monde a besoin de serviteurs humbles et prudents aimant la paix » a souligné l’Evêque en se félicitant avec les religieuses au nom de l’Episcopat.
La Congrégation des Sœurs de la Charité de Saint François d’Assise de Mahenge a été fondée en 1941 par le Père Edgar Aristides Maranta OFM Cap. au sein de l’Archidiocèse de Dar es Salaam. En ce temps-là, la zone de Mahenge, ensuite devenue Diocèse, était un territoire faisant partie de l’Archidiocèse de Dar es Salaam. Initialement, cinq jeunes femmes rejoignirent la Congrégation et firent leur profession religieuse le 1er janvier 1944. Actuellement, ladite Congrégation compte 334 religieuses.
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AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - La promotion de meilleures conditions de travail au centre de la première rencontre internationale de la jeunesse ouvrière chrétienne de l’Afrique de l’Ouest

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 11:23
Abidjan – « Nous voulons transmettre un esprit de famille, de solidarité à travers la promotion de meilleures conditions de travail qui consiste à faire la promotion de l’homme dans toute sa dimension » affirme le coordinateur JOC Afrique de l’Ouest , Djémis N’Guessan en expliquant les raisons du choix du thème de la première rencontre internationale des JOC, qui se tient en Côte d’Ivoire du 11 au 19 octobre 2019.
« L’impact de la justice sociale sur les réalités du travail décent des jeunes en Afrique de l’Ouest » est le thème de cette rencontre internationale qui s’est officiellement ouverte par une Messe le Dimanche 13 octobre en la Cathédrale Saint Paul d’Abidjan Plateau célébrée par S.Exc. Mgr Boniface Ziri, Evêque du Diocèse d’Abengourou et Président de la commission épiscopale chargée de l’Apostolat des laïcs et des communautés.
Ouvrant cette rencontre Mgr Boniface Ziri a souhaité la bienvenue aux différentes délégations, priant pour que les travaux de cette session soit fructueux.
Les différents responsables et aumôniers nationaux venus du Mali, du Bénin, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry, du Nigeria, du Sénégal et du Rwanda, pays invité, prennent part à cette rencontre.
A partir du 14 octobre, se tient donc une semaine de réflexion avec pour résultat premier la production d’un communiqué final dans lequel conflueront les réflexions et les partages d’expériences des délégués pour une présence efficiente de la JOC dans la société. Les délégations participeront à diverses activités dont des conférences, des visites touristiques et des Messes.
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AMERIQUE/EQUATEUR - Fin des protestations suite à une entente entre le Chef de l’Etat et les responsables indigènes

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 10:34
Quito – La Conférence épiscopale d’Equateur et la représentation des Nations-Unies en Equateur ont publié un communiqué conjoint pour informer que le Président de la République, Lenín Moreno, avait abrogé officiellement le décret n° 883 qui augmentait le prix des carburants et avait été la cause de plus d’une semaine de violentes protestations dans le pays.
Hier, 14 octobre, le Président Moreno a signé le décret n° 894 qui « laisse sans effet » le précédent, signé le 1er octobre, et précise que sera préparé un nouveau décret pour permettre une politique de subventions pour le carburant.
Selon des informations parvenues à Fides, le Chef de l’Etat, après les manifestations violentes de la semaine passée, s’est montré disposé à « revoir » le décret n° 883, alors que les Nations-Unies et la Conférence épiscopale d’Equateur, qui jouaient le rôle de médiateurs, ont confirmé que l’accord négocié Dimanche dernier, 13 octobre, par le gouvernement et les indigènes, « annule » la mesure pour en prendre une autre de manière concertée qui conserve « la politique des subventions ».
Les protestations avaient débuté le premier jour d’octobre, lorsque le gouvernement avait annoncé l’augmentation de l’essence en accord avec les requêtes du Fond monétaire international suite à la concession de 4.200 millions d’USD. La population et les groupes indigènes sont descendus dans la rue en différentes villes du pays, donnant lieu à des manifestations violentes qui ont fait, en moins d’une semaine, 7 morts et provoqué plus de 1.000 arrestations .
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EUROPE/REPUBLIQUE TCHEQUE - « En suivant les traces des Saints Missionnaires » dans le cadre du Mois missionnaire extraordinaire

Fides FR - www.fides.org - Mar, 15/10/2019 - 10:16
Proseč – Ces derniers jours a eu lieu à Proseč, ville de République tchèque proche de Skuteč, une Journée missionnaire intitulée « En suivant les traces des Saints Missionnaires ». Plus de 110 petits et grands missionnaires du Diocèse de Hradec Králové et de l’Archidiocèse d’Olomouc, ont vécu une expérience communautaire pleine de joie, de créativité et de présence de Dieu.
Ainsi que l’indique la note envoyée à l’Agence Fides par les Œuvres pontificales missionnaires de République tchèque, à 10.00 locales a débuté le programme centré sur les Saints Missionnaires que les enfants de la Sainte Enfance ont découvert dans le cadre de la préparation du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019. Les participants ont été accueillis par le Curé, le Directeur diocésain des Œuvres pontificales missionnaires, le Père Hradec Králové, et par Bronislava Halbrštátová, qui a présenté les vêtements des habitants du Malawi. Les fillettes du Little Mission Club Proseč ont par suite exécuté une danse liturgique sur la musique de l’hymne de la Sainte Enfance « Envoie-moi, j’irai ».
Par la suite, le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, le Révérend Diacre Leoš Halbrštát, a raconté son voyage missionnaire au Malawi par le biais de clichés, de vidéos et d’impressions personnelles. Il a montré les lieux où les enfants ont besoin d’aide et où sont envoyés les aides de la République tchèque, comme l’hôpital de Mzuzu pour les enfants défavorisés, les zones détruites par les inondations du printemps ou des lieux très pauvres où est en cours le lancement de la scolarisation des enfants. Le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires a par suite rappelé la signification du Mois missionnaire extraordinaire et le motif pour lequel le Pape François l’a proclamé, tout baptisé étant envoyé pour porter la Bonne Nouvelle du Christ et devant être un bon missionnaire.
Au cours de l’ensemble de la journée s’est tenue la Foire de la Mission, avec un vaste choix de produits alimentaires et d’autre type, dont la vente soutiendra les projets de la Sainte Enfance. Les participants à la rencontre missionnaire se sont ensuite rendus dans le jardin de la Paroisse qui s’est transformé en un lieu de détente, de partage, de sport, de créativité et de jeu. Dans les différents stands, au travers de jeux et d’activités adaptées à eux, les enfants ont découvert la vie de Saint Patrick, de Saint Adalbert de Prague, de Saint Jean Bosco, de Sainte Zdislava Berka et de Sainte Joséphine Bakhita.
Le moment clou de la journée a été la Messe célébrée par le Père Vladimír Novák, accompagnée par les chants du groupe Naživo, Messe au cours de laquelle le Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires a accueilli onze petits missionnaires. Aux enfants, a été remis une petite croix, une écharpe et un don, en les invitant à se rendre dans les maisons voisines et éloignées pour annoncer à tous la joie de l’Evangile.
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ASIE/PAKISTAN - Droits fondamentaux et liberté religieuse pour un Pakistan tolérant et inclusif

Fides FR - www.fides.org - Lun, 14/10/2019 - 13:21
Karachi – Il est nécessaire de développer une nouvelle culture nationale afin de rendre le Pakistan plus tolérant et plus inclusif pour les disciples de toutes les fois. C’est ce qu’ont souligné les activistes de la société civile participant à un séminaire organisé ces jours derniers à Karachi par le Centre pour la Justice sociale pour discuter de liberté religieuse et de droits fondamentaux au Pakistan à la lumière de différents aspects légaux.
Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, des étudiants, des activistes, des membres d’ONG, des hommes politiques et des responsables des minorités religieuses ont pris part à la discussion, soulignant la nécessité de favoriser l’harmonie interreligieuse dans le pays et relevant les obstacles existant en matière de respect des droits fondamentaux au Pakistan.
« Bien qu’ayant de nombreuses dispositions au sein de la Constitution qui garantissent la liberté sociale, culturelle et religieuse des minorités, l’adhésion et le respect de ses normes demeurent limitées » a affirmé le Directeur exécutif du CSJ, le catholique Peter Jacob. « En général, la liberté religieuse n’est pas remise en cause au niveau légal – a-t-il remarqué – mais il faudrait créer une ample narration nationale pour la promouvoir réellement au sein de la vie sociale au Pakistan ».
Peter Jacob a poursuivi : « Nous avons besoin d’une autre déclaration publique de la part du gouvernement avec toutes les parties intéressées, y compris la société civile, les minorités, les femmes, les éducateurs et les étudiants afin de développer cette narration. Certains problèmes que nous affrontons sont le résultat de défis à caractère religieux. Il est nécessaire de développer une voix consolidée permettant de rendre le Pakistan plus tolérant et plus inclusif » a-t-il affirmé.
Mahnaz Rahman, responsable de la fondation Aurat, a affirmé : « Le fondateur du Pakistan, Ali Jinnah, rêvait d’un pays dans lequel toutes les composante de la société auraient été intégrées et jouissant de droits égaux. La religion constitue un choix personnel et devrait être respectée » a-t-elle indiquée, citant le concept de citoyenneté comme idée clef pour que soient accordés à tous, indépendamment de leur statut social, de leur culture et de leur credo, les mêmes droits et une même voix, sans discrimination.
Le fondateur de la Commission interreligieuse pour la paix et l’harmonie, Allama Muhammad Ahsan Naqvi, responsable islamique présent au séminaire, a réaffirmé son désir « d’unité avec nos frères hindous et chrétiens », ajoutant être « en première ligne pour sauvegarder leurs droits » et affirmant « Il est fondamental que chacun de nous fasse ce qui lui appartient pour la prospérité du pays, en expulsant ceux qui sèment la haine pour nous diviser ».
Les participants, comme le Pr. Riaz Shaikh, enseignant à l’Université du Pendjab, ont rappelé l’importance de l’article 20 de la Constitution du Pakistan relatif aux droits des citoyens pakistanais, affirmant que « un modèle inclusif est indispensable pour porter le pays hors de l’obscurité ».
« L’autocritique est vitale pour affronter le problème. Il doit exister un motif pour lequel, depuis la fondation du Pakistan, le nombre de non-musulmans s’est réduit de 25-30% de la population totale à moins de 3% » a-t-il déclaré. « Il faut reconnaitre que la religion a été utilisée au sein de notre société comme instrument pour résoudre des controverses et obtenir des bénéfices. L’intolérance est devenue un problème énorme, difficile à affronter ».
Les représentants des minorités religieuses, hindoue et chrétienne, ont réaffirmé « se sentir pleinement pakistanais, être attachés à la patrie » et « vouloir être acceptés en tant que pakistanais parce que ce pays est notre maison ».
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AFRIQUE - Le vrai défi dans le cadre du Mois missionnaire extraordinaire : s’engager pour une mission d’espérance en Afrique

Fides FR - www.fides.org - Lun, 14/10/2019 - 12:38
Kara – « Redonner une place de proue au message d’espérance dont est porteur l’Evangile du Christ est fondamental pour la mission en Afrique. Ne l’oublions pas, le Christ est venu pour que les hommes aient la vie et la vie en abondance » déclare à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, théologien de la Société des Missions africaines, à l’occasion de la célébration du Mois missionnaire extraordinaire en cours sur le continent. « Face à la souffrance, au désespoir, à la culture de la mort, qui ronge constamment le quotidien de nos peuples, nos peuples en Afrique ont besoin d’être consolés. L’Africain a besoin d’être consolé dans son être. L’Evangile du Christ doit pouvoir panser les cœurs meurtris d’un continent en proie à tant de souffrance. L’Afrique a plus que jamais besoin des missionnaires de l’espérance » insiste le missionnaire.
Le Père Zagore évoque « une espérance libératrice, qui plonge l’homme africain dans une dynamique d’émancipation holistique dont le point d’achèvement serait la naissance de communautés chrétiennes africaines de foi capables d’être significatives pour la société africaine toute entière en demeurant en amont des défenseurs obstinés de l’éthique du vivre ensemble, de la paix, de l’unité, et de la fraternité ».
« L’espérance chrétienne doit pouvoir être présenté par le missionnaire à l’homme africain comme une réalité pas seulement eschatologique, mais une réalité de l’aujourd’hui, une réalité palpable, tangible que l’homme africain peut toucher et contempler au quotidien. Une mission de l’espérance, une mission pour l’espérance reste un défi majeur pour l’activité missionnaire pour l’Afrique » conclut le Père Zagore.
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AMERIQUE/MEXIQUE - Deux millions de fidèles au pèlerinage de Notre-Dame de Zapopan

Fides FR - www.fides.org - Lun, 14/10/2019 - 11:36
Jalisco – La foi catholique des mexicains s’est exprimée publiquement ce 12 octobre au travers du traditionnel pèlerinage de Notre-Dame de Zapopan, au Mexique. Près de deux millions de fidèles ont accompagné « La Générale » à son retour en la Basilique comme cela est le cas chaque année depuis près de 300 ans. Le pèlerinage parcourt un peu plus de 9 km et, sur le parcours, les fidèles prient le chapelet, chantent et acclament Notre-Dame. Leurs Eminences Messieurs les Cardinaux Francisco Robles Ortega et Juan Sandoval Iñiguez, respectivement Archevêque de Guadalajara et Archevêque émérite de cette même Circonscription ecclésiastique, ont accompagné les fidèles.
Au début et à la fin du pèlerinage, les Cardinaux ont commenté la réalité du peuple mexicain qui montre son rejet de l’avortement et son soutien à la vie à partir du moment de la conception. Le Cardinal Sandoval Iñiguez a souligné que, lorsque les catholiques ne sont pas cohérents avec leur foi, alors les autorités fédérales agissent en une certaine manière contre la liberté et la famille.
Lors de la Messe de Bienvenue à Notre-Dame de Zapopan, le Cardinal Francisco Robles a affirmé que le droit fondamental de toute personne est celui de vivre. « Les idéologie veulent imposer leur programme à la société et lentement elles minent les consciences, au point de faire sembler bon quelque chose qui ne l’est pas, finissant par confondre et éroder des valeurs et, paradoxalement, les droits les plus élémentaires comme la vie et la liberté de conscience » a-t-il déclaré.
Le Cardinal Robles Ortega a souligné qu’il n’est pas possible de parler d’une « refondation de Jalisco » sans Notre-Dame, faisant ainsi référence au programme du gouvernement de l’Etat. « Une refondation de Jalisco ne peut renoncer à ses racines. Elle ne peut renoncer à son histoire centenaire. Elle ne peut être refondée en dehors de Jésus-Christ, de Notre-Dame et des valeurs de Son royaume de justice, de paix, d’amour, de solidarité et de fraternité ».
Enfin, l’Archevêque de Guadajara a évoqué le Mois missionnaire extraordinaire et son rapport avec Notre-Dame, en ce que « l’image est porteuse de Dieu ». Par suite, il a mis en évidence l’étroite relation existant entre Notre-Dame et l’Eglise, « modèle de vertu pour l’ensemble de la communauté des élus ». « Les Evêques à Aparecida nous rappellent que, dans le mystère de Notre-Dame, comme elle et en suivant son exemple, l’Eglise trouve son identité et sa mission de mère, de disciple, de missionnaire et de servante ».
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