AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE - Début des célébrations du trentenaire de la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro

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Yamoussoukro – « Nous avons décidé au niveau du sanctuaire de dédier toute une année à célébrer le 30ème anniversaire de la Basilique » a annoncé Dimanche 15 septembre 2019 le Père Franck Sylvestre Allatin, Recteur de la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro, consacrée le 10 septembre 1990 par le Saint Pape Jean Paul II, en concélébrant le 29ème anniversaire de la consécration de l’édifice. La Messe a marqué le coup d’envoi officiel des célébrations du XXX° anniversaire de la Basilique, centrées sur une année d’initiatives spirituelles et culturelles qui s’achèveront en septembre 2020.
S.Exc. Mgr Alexis Touably Youlo, Evêque d’Agboville et Administrateur apostolique de Yamoussoukro qui présidait cette Eucharistie a pour sa part lors de l’homélie rendu grâce à Dieu qui a inspiré le Président de la Réplique de Côte-d‘Ivoire, feu Félix Houphouët Boigny de construire cette basilique « véritable trait d’union entre le ciel et la terre Ivoirienne ».
L’Administrateur apostolique a souligné que la Basilique par son architecture interpelle chaque peuple de la Côte-d’Ivoire ainsi que ses habitants à l’élévation au-dessus des différentes barrières qui pourraient les diviser et les opposer les uns aux autres. Mgr Youlo a également invité tout un chacun à vivre en harmonie les uns avec les autres malgré les divergences ethniques, politiques, religieuses ou encore culturelles.
Consacrée le 10 septembre 1990 par le Saint Pape Jean Paul II, la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro est une propriété du Saint-Siège. Elle est dirigée par la Fondation internationale Notre-Dame de la Paix ayant son siège administratif à Yamoussoukro et son siège légal au Vatican. D’un coût total estimé à 40 milliards de francs CFA , l’édifice, financé par l’ancien président Félix Houphouët-Boigny, est devenu aujourd’hui un centre de tourisme et de pèlerinage qui attire tous les ans des milliers de visiteurs.
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AFRIQUE/ZIMBABWE - Nomination du Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires

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Cité du Vatican – S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, en date du 16 juillet 2019, a nommé Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires au Zimbabwe pour un quinquennat , le Père Simplisio Manyika, de l’ordre des Carmes.
Le nouveau Directeur national est né à Murewa le 19 juin 1965. En 1989, il est entré chez les Carmes et a été ordonné prêtre en 1998. Il a étudié la Philosophie et la Théologie au Grand Séminaire Chishawasha d’Harare , les Sciences religieuses à l’Université du Zimbabwe, les études pastorales à l’Institut Militown de Dublin et la Pastoral leadership à l’All Hallows College di Dublin . Il a été Vicaire paroissial, Directeur des Postulants, des Novices et des étudiants, Supérieur provincial des Carmes du Zimbabwe, Prieur, Econome et Directeur des étudiants. Depuis 2018, il est Prieur de la Communauté et Curé de la Paroisse Saint Joseph d’Hatfield.
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AMERIQUE/ARGENTINE - Augmentation du nombre des criminels impliqués dans le trafic et l’exploitation de personnes

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Buenos Aires – « Une fois encore nous affrontons le très grave problème humain du trafic et de l’exploitation des personnes » affirme la Commission épiscopale pour la Pastorale des Migrants et des Personnes en déplacement d’Argentine dans un message publié pour la Journée internationale de lutte contre le trafic de personnes et l’exploitation sexuelle de femmes, de jeunes filles, de fillettes et d’adolescents » qui se tiendra le 23 septembre.
Les Evêques d’Argentine rappellent que le Pape François, en parlant de la catastrophe environnementale causée par les incendies en Amazonie, a souligné, dans un message, « parallèlement, il existe une autre dévastation je me réfère au trafic d’êtres humains : le travail des esclaves ou les abus sexuels. La violence à l’encontre de jeunes filles et de femmes adolescentes est un cri qui monte jusqu’au ciel ».
La Commission épiscopale affirme : « Nous sommes préoccupés et engagés, selon nos possibilités, sur ces graves situations ». A ce propos, les Evêques estiment nécessaire que les victimes sauvées puissent « recevoir une assistance médicale, légale et psychologique, être protégées vis-à-vis de ceux qui les menacent ou incitent au trafic et à l’exploitation sexuelle et sur le travail, de manière à pouvoir reconstruire leur vie et leur droit à la vie privée » conclut le texte envoyé à Fides.
En Argentine, le nombre des personnes impliquées dans le trafic de personnes augmente toujours davantage. Le gouvernement a lancé une campagne d’information visant à dénoncer de nombreuses situations qui finissent par jeter dans l’esclavage les personnes vulnérables. La majorité des cas commence par une offre de travail fausse et frauduleuse. Il existe toujours plus de petites-annonces pour des postes de bonne d’enfants, de secrétaires, d’opératrices de centres de massage et de mannequins dans le domaine de la mode qui se révèlent être des centres de recrutement de personnes faibles et désespérées, qui finissent dans le réseau criminel du trafic d’êtres humains.
Des organismes internationaux tels que Human Trafficking ont, eux aussi, vérifié qu’en Argentine est présent un réseau criminel robuste dans ce secteur. Ces dernières années ont montré l’existence d’un lien entre le trafic d’êtres humains et l’augmentation du flux des migrants. Les données recueillies par Fides indiquent qu’en Argentine existe un phénomène historique particulier. Alors qu’en 1914, 90% des immigrants arrivaient de pays non limitrophes, presque tous d’Europe, aujourd’hui, au cours de la première décennie du XXI° siècle, plus de 81% des immigrés sont américains et plus de 84% proviennent de pays limitrophes.
Depuis ses premiers rapports sur la situation du trafic de personnes dans la région du cône sud-américain, l’Organisation internationale des migrations a signalé une augmentation des cas, en particulier dans des pays tels que l’Argentine, le Brésil, le Chili, le Paraguay et l’Uruguay. Il est toutefois nécessaire de souligner que toutes les situations de trafic d’êtres humains ne peuvent être associées à la migration…
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ASIE/JORDANIE - Donation d’un minibus de la part du Souverain jordanien à l’orphelinat d’Anjara promu par la Famille religieuse du Verbe incarné

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Anjara – La Maison de Notre-Dame de l’Espérance d’Anjara, née pour accueillir et prendre soin des enfants et des jeunes orphelins ou provenant de situations familiales problématiques, peut compter depuis hier sur un minibus neuf pour ses activités. Le nouveau véhicule a été offert à l’institution catholique par le Roi Abdallah II de Jordanie, souverain musulman d’une dynastie qui légitime son pouvoir en évoquant sa descendance en ligne directe de Mahomet. La Maison de Notre-Dame de l’Espérance, promue et gérée par des prêtres et des religieuses de la Famille religieuse du Verbe incarné, est l’un des 25 organismes – de solidarité sociale, d’assistance pour personnes âgées et handicapées, de bienfaisance – auxquels le Comité de la Cout pour l’application des initiatives voulues par le Souverain a remis un minibus chacun.
Anjara est une petite ville de quelques 20.000 habitants du gouvernorat d’Ajlun, dans le nord de la Jordanie. La nouvelle Maison de Notre-Dame de l’Espérance a été inaugurée en 2017 notamment grâce au soutien économique des Chevaliers du Saint Sépulcre, en tant qu’espace permettant de continuer la mission au profit des orphelins, des mineurs abandonnés ou provenant de situations familiales problématiques, mission que les prêtres et religieuses de la Famille religieuse du Verbe incarné avaient entreprise dès 2005.
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AFRIQUE/TOGO - Le Père Luigi Maccalli, missionnaire authentique et héros de la foi

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Kara – « Il n’y a pas d’activité missionnaire sans le sacrifice du don ultime de soi. En effet, un missionnaire qui n’est pas capable du sacrifice ultime de sa vie, du don gratuit de sa vie pour la cause fondamentale de l’évangile n’est pas digne de porter le titre de missionnaire ». Le Père Maccalli, de la Société des Missions africaines, enlevé au Niger le 17 septembre 2018, et nombre d’autres missionnaires de par le monde sont le principe même de l’activité missionnaire. C’est de la sorte que le Père Donald Zagore, confrère du Père Maccalli, voit et vit l’esprit missionnaire, en faisant mémoire de l’enlèvement du Père Maccalli, qui se trouve depuis un an entre les mains de ses ravisseurs.
« Quand un missionnaire est capable de donner sa vie, et même de mourir comme un soldat, sur le champ de bataille pour que la bonne nouvelle de l’Evangile triomphe, il devient un héros de la foi et de la mission. Luigi Maccalli est héros de la mission » poursuit le Père Zagore.
« Ces expériences fortes de la mission, comme celle que vit actuellement le Père Luigi Maccali, loin de créer de la peur et de la crainte, doit ouvrir d’avantage l’esprit des jeunes générations a la vérité fondamentale de l’engagement missionnaire. Aujourd’hui malheureusement, la dynamique du sacrifice qui nourrit fondamentalement l’activité missionnaire est de plus en plus reléguée au second plan. Beaucoup se trompent de vocation. Beaucoup ne sont missionnaires que par le nom, mais dans le concret du quotidien n’ont rien de missionnaire, parce que toujours enfermés dans des conforts ou devenus pensionnaires des aéroports. On n’embrasse pas la vie missionnaire pour chercher des honneurs, le pouvoir, la gloire, et surtout pour devenir des voyageurs ambulants. La vie missionnaire est faite pour témoigner de l’Evangile et surtout du Christ mort et ressuscité pour le salut de la multitude même au péril de la vie. Le sacrifice actuel du P. Luigi Maccali est un sacrifice digne d’un missionnaire authentique. Notre engagement est de continuer à prier pour que sa foi ne défaille pas et qu’il devienne aux mains de ses ravisseurs l’instrument de leurs conversions et de leurs repentances. Il ne faut jamais l’oublier, Dieu écrit toujours droit sur des lignes courbes » conclut-il.
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ASIE/PHILIPPINES - Mobilisation de la Conférence épiscopale contre le projet de loi sur le divorce, anticonstitutionnel et contre la famille

Fides FR - www.fides.org - 5 ore 29 min fa
Manille – « Le divorce est, d’abord et avant tout, anticonstitutionnel. Il s’agit d’une voie contre la famille, contre le mariage et contre les enfants ». C’est ce qu’affirme dans un message envoyé à l’Agence Fides le Père Jérôme Secillano, Secrétaire exécutif de la Conférence épiscopale des Philippines, chargé des relations publiques. La prise de position des Evêques des Philippines, qui confirme leur opposition à l’introduction du divorce dans la législation nationale, arrive à réfuter les affirmations de la sénatrice Riza Hontiveros qui conduit une campagne publique en faveur du divorce, qualifiant la loi devant l’introduire de « en faveur de la famille et des enfants ». Dans le cadre d’une récente session au Sénat, Riza Hontiveros a affirmé qu’une loi sur le divorce « offrira aux personnes la possibilité de trouver des relations vraies et significatives » et de « protéger les enfants des abus et de reconstruire les familles détruites ».
Les Evêques expriment quant à eux leur désaccord radical, remarquant que « l’affirmation de la sénatrice Hontiveros contredit les dispositions de la Constitution de 1987 » indique le Père Secillano.
« De cette manière, veut-on faire dire que le Code de la famille et notre Constitution sont contre le mariage et contre les enfants attendu qu’ils ne permettent pas le divorce ? » se demande-t-il. Selon le porte-parole de la Conférence épiscopale, « le divorce ne peut jamais être en faveur du mariage, de la famille et des enfants. Ne déformons pas les faits seulement pour satisfaire un agenda particulier ». La position de l’Eglise est claire : « Légaliser le divorce aux Philippines porterait seulement à détruire de nombreuses familles. Les philippins méritent mieux » affirme le porte-parole de l’Episcopat, en demandant en revanche aux législateurs de « travailler afin de modifier les lois existantes sur les séparations conjugales » dans le cadre d’un parcours qui « respecte la Constitution ».
Actuellement, trois projets de loi sont déposés devant le Sénat concernant la question du divorce : le projet de loi n° 67 intitulé Reconnaissance du décret étranger de cessation du mariage, le projet de loi n° 288 et 356 intitulé Institution du divorce et de l’annulation du mariage aux Philippines et le projet de loi n° 504 portant Reconnaissance des effets civils du décret sur l’annulation du mariage catholique.
Dans le deuxième projet de loi, qui promeut la pleine légalisation du divorce, présenté par les Sénatrices Riza Hontiveros et Pia Cayateno, sont indiquées notamment comme raisons acceptables pour obtenir le divorce l’incapacité psychologique, le manque de consentement et l’incapacité à générer des enfants.
Les communautés chrétiennes de différentes confessions ne sont pas en accord sur la légalisation du divorce aux Philippines. « Le mariage est un sacrement et doit être protégé de toute intervention humaine possible. Le divorce n’est pas la solution à des problèmes humains » déclare à Fides la laïque catholique Mary Christine Ortega, mère de quatre enfants.
La Constitution des Philippines – en son article 15 §2 – affirme que « le mariage, en tant qu’institution sociale inviolable, est le fondement de la famille et doit être protégé par l’Etat ». L’Etat, remarque un document rédigé par 77 organisations catholiques et envoyé à Fides, « a le devoir de protéger plutôt que d’affaiblir le mariage en tant qu’institution sociale ».
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AMERIQUE/BRESIL - Marche pour la Paix à Manaus pour le 10ème anniversaire de l’assassinat du Père Ruggero Ruvoletto

Fides FR - www.fides.org - 6 ore 29 min fa
Manaus – Le Père Ruggero Ruvoletto, missionnaire Fidei donum italien de 52 ans fut tué aux alentours de 07.00 locales du 19 septembre 2009 dans sa Paroisse du Sacré-Cœur de Marie dans le quartier de Santa Etelvina, à la périphérie de la capitale amazonienne de Manaus .
« Le Père Ruggero [Ruvoletto] fut tué dans sa chambre, à l’intérieur du presbytère pour avoir dénoncé le trafic de drogue et le manque de sécurité publique, des problèmes qui affligent la communauté – rappelle un communiqué de l’Archidiocèse de Manaus parvenu à l’Agence Fides. Aujourd’hui, le lieu de son martyre est devenu une chapelle. Les parements liturgiques qu’il utilisait ont été placés sous une châsse de verre exposée en ce lieu ».
« Pour l’honorer – poursuit le communiqué de l’Archidiocèse – la communauté organise chaque année la Marche pour la Paix. L’édition 2019 a pour thème « Lorsque le sang innocent est répandu, Dieu pleure ! » et le thème « Mission en Amazonie, un cri pour la vie et pour la paix ». La marche se tiendra le 21 septembre avec rassemblement à 16.00 au Terrain du Cruzeiro, au 7 de l’avenue de Mai. De là, le cortège se dirigera vers l’église Saint Antoine, rappelant l’importance de l’Assemblée spéciale du Synode des Evêques sur l’Amazonie, et les thèmes de la mission et de la vocation, de l’évangélisation, de la vie et de la paix. La manifestation s’achèvera par une Messe célébrée par l’Evêque auxiliaire de Manaus, S.Exc. Mgr José Albuquerque.
Le souvenir du Père Ruvoletto est toujours vivant également dans son Diocèse d’origine, celui de Padoue. A l’occasion du 10ème anniversaire de sa mort, l’Evêque de Padoue, S.Exc. Mgr Claudio Cipolla, a célébré une Messe de suffrage au cimetière de Vigonovo . Le 26 octobre à 20.30 locales, en l’église de Galta, son pays natal, se tiendra en son souvenir un concert événement accompagné de témoignages et de lectures sur l’Amazonie.
Le Père Ruggero Ruvoletto est né à Galta di Vigonovo le 23 mars 1957 en province de Venise, sur le territoire du Diocèse de Padoue. Il a été ordonné prêtre en 1982. Après avoir étudié l’ecclésiologie à Rome, il était revenu dans le Diocèse en aout 1994, pour s’occuper pendant un an environ de la Pastorale sociale et du travail avant d’être nommé Directeur du Centre missionnaire diocésain, charge qu’il occupa de 1995 à 2003. Le 6 juillet 2003, il partit pour le Brésil en tant que missionnaire Fidei donum au sein du Diocèse de Itaguaì à Mangaratiba. L’année suivante, il participa à un projet de présence missionnaire à la périphérie de Manaus, projet voulu par les Diocèses locaux dans un lieu de frontière entre la ville et la forêt où la criminalité est particulièrement agressive.
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ASIE/LIBAN - Prise de position des Patriarches et chefs d’Eglises présentes au Liban sur la vallée sainte de Qadisha, patrimoine commun à tous les chrétiens

Fides FR - www.fides.org - Gio, 19/09/2019 - 12:51
Diman – La vallée sainte de Qadisha représente un patrimoine vivant de spiritualité et de foi, cher non seulement aux chrétiens libanais mais pour les chrétiens du monde entier. C’est pourquoi les autorités politiques libanaises et les organismes internationaux comme l’UNESCO sont appelés à protéger et promouvoir ce trésor précieux enchâssé entre les monts du Liban, en contribuant notamment à rendre plus accessibles les sanctuaires rupestres qui y sont présents aux pèlerins et aux touristes provenant de tous les coins du monde. La sollicitation a été exprimée par le Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai, dans l’intervention par laquelle il a ouvert, le 18 septembre, le Forum sur l’héritage de la Vallée sainte, promu à Diman par l’Association Qannūbīn. A la session inaugurale de la Conférence, ont participé différents Patriarches et chefs des Eglises présentes au Liban, pour souligner la valeur également œcuménique de l’initiative. Au cours des travaux de la conférence, des spécialistes en histoire, en art et en archéologie illustreront dans le cadre d’interventions la richesse des trésors d’art et de spiritualité conservés dans la vallée, déterminant également des projets permettant de promouvoir de manière adéquate et durable ce territoire y compris d’un point de vue touristique.
La vallée de Qadisha, au Liban, est une profonde gorge créée par le fleuve homonyme. La partie la plus spectaculaire s’étend sur près de 20 Km entre les villages de Tourza et Bsharreh, pays natal du poète libanais Khalil Gibran.
La Vallée est célèbre pour la présence de forêts résiduelles de cèdres du Liban et de nombreux monastères chrétiens parmi les plus importants du Proche-Orient, souvent accrochés aux flancs de la gorge. Déjà au X° siècle, des groupes de chrétiens maronites provenant de la vallée de l’Oronte, dans l’arrière-pays syrien, avaient trouvé refuge dans la vallée pour fuir l’hostilité des byzantins.
Parmi les plus importants monastères de la vallée, se trouvent ceux de Daīr Qannūbīn, Daīr Mār Anṭūniūs Qozḥayā et de Daīr Mār Elīsha. La zone est en outre parsemée d’ermitages, de chapelles et de grottes utilisées par le passé par les moines. Les Patriarches maronites eux-mêmes vécurent pendant quatre siècles dans les monastères de cette vallée durant l’époque ottomane. Dans son intervention, Ignace Ephrem II, Patriarche d’Antioche des syro-orthodoxes, a souhaité que la présence historique des moines de différentes communautés ecclésiales favorisent toujours davantage la collaboration fraternelle entre les diverses communautés monastiques pour valoriser la Vallée sainte en tant que lieu vivant et vibrant de la spiritualité chrétienne au Proche-Orient.
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AFRIQUE/SOUDAN DU SUD - Appel des responsables religieux africains en faveur de l’application immédiate de l’accord de paix pour éviter une nouvelle guerre

Fides FR - www.fides.org - Gio, 19/09/2019 - 12:25
Juba – « Il faut appliquer immédiatement et intégralement l’accord de paix pour le Soudan du Sud signé en septembre 2018 » demandent les membres du Conseil africain des responsables religieux – Religions pour la paix .
« Nous sommes troublés par l’augmentation du nombre des actes criminels, des violations des droits fondamentaux et par l’intolérance politique dans diverses localités du Soudan du Sud » affirment-ils dans une déclaration publiée au terme de la réunion de l’ACRL/RfP à Nairobi.
Le Conseil des responsables religieux adresse un appel pressant aux dirigeants politiques du Soudan du Sud afin qu’ils mettent fin à la crise humanitaire qui affecte leur pays. « Les responsables sud-soudanais ont l’obligation morale vis-à-vis de leurs compatriotes de mettre fin à la violence et de garantir des progrès continuels en direction de la paix, de la stabilité et de la justice ».
En septembre 2018, les factions en guerre au Soudan du Sud ont signé un accord de paix afin de mettre fin à la sanglante guerre civile ayant éclaté en décembre 2013 .
Les accords de partage du pouvoir prévus par l’accord en question auraient dû entrer en vigueur en mai mais le processus a été retardé de six mois, jusqu’en novembre, dans la mesure où aucune des parties n’avait trouvé une entente sur le contrôle des forces de sécurité.
Le 12 novembre constitue le dernier délai pour l’application du pacte mais les responsables religieux craignent que l’objectif pourrait ne pas être respecté.
« L’incapacité à appliquer l’accord risque de faire retomber une fois encore le pays dans la guerre civile, causant de nouvelles destructions et accroissant la misère et le désespoir de millions de sud-soudanais contraints à fuir leurs maisons, y compris les 3 millions de réfugiés vivant dans les pays voisins » souligne la déclaration parvenue à Fides.
Le Conseil est présidé conjointement par S.Em. le Cardinal John Olorunfemi Onaiyaken, Archevêque d’Abuja et par le responsable musulman suprême ougandais, le Cheick Ramadhan Shaban Mubaje.
Le 11 avril, le Pape François a demandé à genoux aux responsables politiques du Soudan du Sud d’œuvrer pour la paix et le bien-être de leur peuple au terme d’une retraite spirituelle près la Domus Sanctae Marthae au Vatican, retraite à laquelle avaient été invités le Président de la République, Salva Kiir Mayardit, et les Vice-présidents, désignés dont Riek Machar et Rebecca Nyandeng De Mabior .
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AMERIQUE/BOLIVIE - Solidarité et prière pour défendre la maison commune dans le cadre de la « marche de la foi pour la Chiquitania »

Fides FR - www.fides.org - Gio, 19/09/2019 - 11:57
Santa Cruz – « Nous ne possédons pas cette terre. Nous en sommes les administrateurs et sommes donc appelés à préserver et défendre la terre et nous le faisons selon notre foi. Voilà pourquoi nous invitons tout un chacun à la marche de la foi pour la Chiquitania, qui se tiendra le 20 septembre à partir de 18.30 locales. La Marche de la foi est une initiative de solidarité et de prière visant à défendre notre maison commune » a déclaré l’Archevêque de Santa Cruz, S.Exc. Mgr Sergio Gualberti, en encourageant à participer à cette initiative.
La zone de Chiquitania en Bolivie a été l’une des plus touchées par les incendies au cours de ces deux derniers mois . Malheureusement, « il existe de sérieux indices selon lesquels, derrière cette catastrophe nationale et humanitaire, se trouverait une décision d’étendre la frontière agricole de la Bolivie sans tenir compte des intérêts de la maison commune ni des principes de base de l’éthique écologique et des peuples indigènes » affirmaient le texte des Evêques publié le 11 septembre.
Dans son intervention au cours de la conférence de presse d’hier, Mgr Gualberti a affirmé qu’il existe une grave préoccupation : « Nous avons écouté le cri du peuple de Dieu, de tout l’est bolivien, concernant ces catastrophiques incendies et leurs graves conséquences au niveau écologique et les nombreux autres problèmes qu’ils causent actuellement. Voilà pourquoi, en tant que chrétiens, nous ne pouvons demeurer indifférents et voulons contribuer par notre voix, notre présence et ce qui nous caractérise à savoir la foi dans le Dieu de la vie, le Dieu de la Création qui veut un équilibre avec toute la Création et que nous autres, êtres humains, prenions soin de ce don qu’Il nous a fait ».
L’initiative de la Marche n’est pas exclusivement des catholiques. En effet, à la conférence de presse étaient présents, outre l’Archevêque de Santa Cruz, en signe de communion et de fraternité, des représentants des églises œcuméniques : le pasteur Jorge Wills de l’église méthodiste évangéliste en Bolivie, le Père Hedra El Anba Boula, de l’Eglise copte orthodoxe, Leidy Muñoz, du Comité central des mennonites. Etaient également présents Sœur María Susana Guzmán, déléguée épiscopale compétente pour l’éducation à Santa Cruz, et Sœur Mónica Canedo, de la Conférence bolivienne des religieux en compagnie du Père Hugo Ara, responsable de la Communication de l’Archidiocèse.
Un premier rapport des autorités de Santa Cruz indique qu’en Bolivie, les incendies ont détruit 2 millions d’hectares de terrain dont 900.000 dans les zones protégées. Les pertes matérielles de la population n’ont quant à elles pas encore été quantifiées, le nombre des animaux morts carbonisés dans cette zone de la Bolivie soit impressionnant.
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EUROPE/CONFEDERATION HELVETIQUE - Lancement du Mois missionnaire extraordinaire à partir du plus antique baptistère de Suisse

Fides FR - www.fides.org - Gio, 19/09/2019 - 11:31
Fribourg – Evêques et représentants de l’Eglise en Suisse se retrouveront le 1er octobre près le Baptistère de Riva San Vitale, dans la Canton du Tessin, le plus antique de Suisse, pour la célébration d’ouverture, au niveau national, du Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019, qui a pour thème « Baptisés et envoyés ».
« Le point de départ qui nous fait missionnaire est le Baptême, qui n’est pas seulement appartenance mais appel à sortir avec confiance de nous-mêmes et à témoigner courageusement du Christ dans notre vie – écrivent les Evêques de Confédération helvétique dans leur appel pour le Mois missionnaire extraordinaire. Le slogan « Baptisés et envoyés : être ensemble Eglise dans le monde » nous accompagne donc pendant tout le mois. Les Evêques vous encouragent, chers collaborateurs et collaboratrices de la pastorale, à faire du Mois missionnaire extraordinaire universel un mois de prière et de réflexion sur le sens de la mission. De la mission fait également partie la solidarité avec les chrétiens sur la terre entière. Les Evêques de Suisse recommandent aux fidèles dans leur pays de soutenir avec générosité la quête du Dimanche mondial des Missions. Nous avons besoin de la Mission et la mission a besoin de nous ».
Selon la note de Missio Suisse à l’Agence Fides, les Paroisses et communautés religieuses de tout le pays sont aussi invitées à orner les baptistères des églises d’un symbole aux couleurs de la mission, alors qu’un dépliant interactif invitant les fidèles à participer au Mois missionnaire a été distribué dans toutes les Paroisses. Des cérémonies d’ouverture sont prévues comme relais régionaux dans certains cantons. Les Paroisses et communautés sont invitées à rejoindre une chaîne de prière et de Messes via le site internet www.missio.ch. Un envoi en mission sera organisé directement dans les communautés locales.
Un site internet dédié permet aux paroisses, aux groupes ou aux particuliers d’inscrire leurs événements et de télécharger des outils pratiques destinés aux paroisses mis à disposition par Missio et le groupe de travail du Mois missionnaire extraordinaire. Certaines initiatives sont prévues dès septembre. Parmi celles-ci une Journée missionnaire le 26 septembre à Saint-Maurice , des soirées missionnaires et des rencontres en petits groupes. Un forum bilingue « Eglise dans le monde » aura lieu les 10 et 11 octobre à l’université de Fribourg. Des messes radios seront diffusées sur RTS-Religion les dimanches du mois d’octobre. Dès septembre également sont également impliqués les réseaux sociaux, Facebook #MyMission et l’application « Cliquez pour prier ».
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ASIE/KYRGYZSTAN - Les jeunes kirghiz à la découverte du ciel

Fides FR - www.fides.org - Gio, 19/09/2019 - 11:13
Jalalabad – « Au mois de septembre, nous nous préparons pour la deuxième année de notre projet éducatif » raconte à l’Agence Fides Sher Abdugapirov, Vice-directeur de la Caritas du Kirghizstan en son siège de Jalalabad. Les activités organisées par les bénévoles du Kirghizstan servent surtout à la formation culturelle d’enfants provenant de familles pauvres des régions de Chui, au nord du pays, et de Jalalabad, au sud, mais ne manquent pas des initiatives dédiées à la réhabilitation des enfants handicapés. D’anciens alcooliques et toxicomanes sont en revanche impliqués dans des projets d’apprentissage de métiers du secteur de l’agriculture et de l’élevage.
Le Vice-directeur raconte l’accompagnement des jeunes durant les mois d’été : « L’été est très chaud au Kirghizstan. Les températures entre 38 et 45°C ne permettent pas de grands programmes sinon ceux liés à de activités typiquement estivales. Par exemple, cette année encore, en juillet, nous avons organisé un camp d’astronomie dédié aux étudiants. Il s’agit d’un événement formatif annuel qui se déroule sur plusieurs jours et est dédié à la découverte du ciel. Il a lieu sur les rives du lac Issyk-Kul, l’un des lacs les plus grands et les plus profonds du monde et implique les meilleurs étudiants de nos clubs d’astronomie présents dans diverses écoles du Kirghizstan ». Le projet d’astronomie a été lancé par la Caritas du Kirghizstan en 2015 et, explique le Vice-directeur, « prévoit des activités dédiées à l’observation nocturne du ciel, qui a lieu de manière ludique. Aux participants, est offerte la possibilité de rencontrer des bénévoles et des astronomes polonais et de travailler avec eux. Cette année, étaient présents 100 étudiants et six formateurs ». En regardant le ciel, indique la Caritas, est induite chez les jeunes une réflexion sur l’infini, le sens de la vie, l’éternité, dans le cadre d’un chemin de pré-évangélisation.
La Caritas du Kirghizstan doit ses origines à la création, en 2011, de l’ONG Lumière d’Amour. La décision d’entreprendre le chemin d’insertion de l’ONG au sein de l’organisme pastoral et caritatif des Evêques nait suite à la participation à une rencontre organisée par la Caritas Asie en 2014 à Almaty. Au Kirghizstan, il existe actuellement trois Paroisses, dans les villes de Bishkek, Jalalabad et Talas mais de nombreuses petites communautés sont réparties dans les zones rurales du pays. Les catholiques du cru peuvent compter, pour leur assistance spirituelle, sur sept prêtres, un religieux non prêtre et cinq religieuses franciscaines.
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ASIE/PAKISTAN - Formation d’animateurs pour le Mois missionnaire extraordinaire de la part de l’Eglise au Pakistan

Fides FR - www.fides.org - Gio, 19/09/2019 - 10:44
Multan – « Pour être de bons disciples de Jésus-Christ, tenons toujours les yeux fixés sur Jésus. Nous devons renoncer à tout comme les disciples pour suivre Jésus. Ce Mois extraordinaire de la Mission d’octobre 2019 nous appelle, une fois encore, à servir pleinement le Christ en tant que Ses disciples ». C’est ce qu’a déclaré S.Exc. Mgr Benny Travas, Evêque de Multan, au cours d’un séminaire organisé dans son Diocèse au cours de ces derniers jours afin de former des animateurs en vue du Mois missionnaire extraordinaire.
Ainsi que l’a appris Fides, l’Evêque a rendu publiques les activités qui se tiendront durant le Mois missionnaire extraordinaire dans chaque Paroisse de son Diocèse. Il a en outre affirmé : « J’invite et encourage tous les fidèles de mon Diocèse à participer activement et à vivre ce Mois missionnaire extraordinaire en nous concentrant sur quatre points : la rencontre personnelle avec le Christ, la formation des missionnaires, le témoignage de foi et la charité missionnaire ».
L’Evêque a invité les prêtres, les religieuses, les catéchistes et les laïcs catholiques à contacter les personnes au cours du Mois de la Mission au travers de diverses activités comprises dans un programme hebdomadaire.
La première semaine se concentre sur l’organisation d’une journée de prière, de partage de la Bible et d’Adoration eucharistique, la deuxième sur les histoires de vie et sur les témoignages des saints et des Apôtres, afin de discuter et d’apprécier les bonnes œuvres des missionnaires œuvrant dans le Diocèse, la troisième sur la formation missionnaire des fidèles du Diocèse et la quatrième invite tous les fidèles à participer activement aux œuvres de charité.
Shahreen Pervaiz, un laïc catholique du Diocèse de Multan, parlant à l’Agence Fides, a déclaré : « J’apprécie que le Diocèse ait lancé le plan pour le Mois missionnaire. Nous chercherons de rencontrer les fidèles sur le territoire, en particulier les jeunes, afin de les faire participer aux programmes et aux célébrations eucharistiques ». Il ajoute : « Nous prendrons exemple sur les saints et sur la vie des missionnaires qui ont œuvré sans se lasser afin de prêcher la Bonne Nouvelle dans notre Diocèse ».
S.Exc. Mgr Samson Shukardin OFM, Evêque d’Hyderabad et Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires au Pakistan, déclare à Fides : « Ce Mois missionnaire extraordinaire constitue un moment pour répondre à l’appel du Saint-Père concernant le ravivage de notre vocation missionnaire sur notre territoire. Ce sera pour chacun d’entre nous un moment pendant lequel se concentrer sur notre formation personnelle, au travers de lectures quotidiennes de l’Ecriture et de la vie des Saints, afin de continuer activement nos œuvres missionnaires pour atteindre ceux qui n’ont pas encore connu l’Evangile, des personnes de différentes tribus et cultures ».
Mgr Shukardin conclut : « Les Œuvres pontificales missionnaires au Pakistan ont organisé un séminaire au mois de juillet pour former les animateurs au niveau national. Ces personnes travaillent actuellement activement dans les Diocèses pour animer l’action d’animation missionnaire dans les Paroisses ».
Le Directeur diocésain des Œuvres pontificales missionnaires d’Hyderabad, le Père Tariq Talib, parlant avec Fides, a quant à lui déclaré : « Ce Mois missionnaire extraordinaire est, pour chaque fidèle, un temps pour vivre la vocation missionnaire qui constitue une grâce reçue au moment du Baptême, sous la conduire de l’Esprit Saint. Au travers de chaque baptisé, l’Eglise mène sa mission consistant à proclamer la vie, les enseignements, la Passion, mort et Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ ». Le Directeur diocésain des Œuvres pontificales missionnaires indique à Fides : « Nous avons formé dans chaque Paroisse un groupe pastoral d’animation missionnaire, formé de prêtres, de catéchistes, de religieux et de laïcs afin de promouvoir l’organisation de programmes spéciaux et d’initiatives au cours du Mois missionnaire extraordinaire 2019 ».
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VATICAN - Ouverture du Mois missionnaire extraordinaire de la part du Pape François en la Basilique Saint Pierre

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 13:59
Cité du Vatican – La mémoire liturgique de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, proclamée en 1927 Patronne des Missions avec Saint François Xavier, qui marque traditionnellement le début du mois missionnaire d’octobre, aura cette année une connotation extraordinaire. En effet, à 18.00 heure italienne de ce mardi 1er octobre, le Pape François présidera, en la Basilique Saint Pierre, au Vatican, la célébration solennelle des Vêpres pour l’ouverture du Mois missionnaire extraordinaire. La célébration sera précédée, à compter de 17.15 heure italienne de témoignages et de prières préparés par les huit Instituts missionnaires créés en Italie : Comboniens et Comboniennes, Xavériens et Xavériennes, Missionnaires de la Consolata, branche masculine et féminine, Institut pontifical pour les Missions étrangères et Missionnaires de l’Immaculée. Au terme des Vêpres, le Pape François remettra le crucifix à des missionnaires sur le départ.
Dimanche 20 octobre, à 10.30, le Saint-Père François célébrera sur la Place Saint Pierre la Messe pour la Journée missionnaire mondiale, à laquelle prendront part également les participants à l’Assemblée spéciale du Synode des Evêques pour l’Amazonie, en cours au Vatican.
Un autre rendez-vous important aura lieu le 7 octobre, mémoire liturgique de Notre-Dame du Rosaire. A 15.00 heure italienne, S.Em. le Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, conduira la récitation du Chapelet en la Basilique papale de Sainte Marie Majeure, la prière étant retransmise en mondovision par le circuit de Radio Maria.
L’intention de prière du mois d’octobre sera, elle aussi, dédiée au Mois missionnaire extraordinaire, la vidéo réalisée par le Réseau mondial de prière du Pape devant être alors disponible sur le site Internet www.october2019.va.
Le Mois missionnaire extraordinaire implique l’Eglise universelle dans un chemin renouvelé de prière, de témoignage et de réflexion sur le caractère central de la missio ad Gentes dans la vie de tout baptisé. Chaque Eglise locale est par suite appelée à vivre dans son propre contexte et dans sa propre situation des moments de partage, de prière et d’engagement missionnaire. Il n’est donc pas demandé de se faire « pèlerins à Rome » mais d’être pèlerins dans sa propre maison en direction de tous les coins de la terre pour porter à tous la joie de l’Evangile.
Le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019 ne prévoit pas de célébration de clôture en ce que l’on attend que l’ardeur renouvelée pour la mission suscitée par ce temps fort imprègne la vie future de tout baptisé et de chaque Eglise locale. En outre, à partir de ce mois d’octobre 2019, on se projette déjà vers 2022, année qui verra trois anniversaires importants pour le monde missionnaire : le IV° centenaire de l’Institution de la Congregatio de Propaganda Fide de la part du Pape Grégoire XV, le 22 juin 1622, le bicentenaire de la naissance de l’Œuvre de la Propagation de la Foi sur initiative de la Vénérable Pauline Jaricot et le centenaire de la reconnaissance du caractère pontifical de cette œuvre de la part du Pape Pie XI au travers du motu proprio Romanorum Pontificum.
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ASIE/LIBAN - Prise de position du Patriarche d’Antioche des syro catholiques contre l’exclusion des chrétiens syriaques des fonctions publiques et des charges administratives

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 13:41
Beyrouth – Au Liban, pays où la distribution des charges politiques et institutionnelles suit des critères de partage sur la base de l’appartenance religieuse, les chrétiens appartenant à l’Eglise syro-orthodoxe et à l’Eglise syro catholique se trouvent marginalisés ou exclus de fonctions et charges publiques. C’est ce que fait remarquer une nouvelle fois le Patriarche d’Antioche des syro catholiques, S.B. Ignace Youssef III Younan, dans un certain nombre de déclarations reprises par les moyens de communication locaux. Les considérations critiques du Patriarche se sont appuyées sur les récentes nominations approuvées en Conseil des Ministres, concernant des postes significatifs dans des institutions telles que la Cour des Comptes. Dans la sélection des personnes destinées à ces postes – fait remarquer le Patriarche d’Antioche des syro-catholiques – ont encore été exclus les candidats appartenant aux deux communautés chrétiennes minoritaires. « Après avoir constaté que nos énergies juvéniles sont toujours davantage exclues – a-t-il déclaré – nous déplorons avec la plus grande fermeté la marginalisation continuelle et l’exclusion des membres de notre communauté des fonctions publiques et des charges administratives au sein de l’Etat libanais ». Le Patriarche d’Antioche des syro-catholiques a également invité le Chef de l’Etat, le Premier Ministre, les chefs des partis politiques à « respecter les promesses faites à nos enfants les plus méritants ».
Des représentants autorisés des Eglises et communautés chrétiennes présentes au Liban aux côtés de l’Eglise maronite, prédominante, ont déjà par le passé fait appel au Président, le Général Michel Aoun, et aux forces politiques libanaises afin de demander des garanties concernant une représentation adaptée au sein des institutions politiques et administratives de leurs propres communautés de fidèles. En janvier 2016, ainsi que l’indiquait en son temps l’Agence Fides , le Patriarche d’Antioche des syro catholiques, S.B. Ignace Youssef III Younan, et le Patriarche d’Antioche des syro orthodoxes, Ignace Ephrem III, avaient déjà rencontré le Général Michel Aoun en sa qualité de responsable du Mouvement patriotique libre, au cours de consultations rapides avec les responsables des partis politiques libanais pour demander qu’un siège parlementaire soit réservé à chacune des deux Eglises syriaques.
Au Liban, les syro-catholiques et les syro-orthodoxes sont quelques dizaines de milliers.
Le système des quotas parlementaires garantis aux minorités chrétiennes est en vigueur dans différents pays arabe à majorité musulmane tels que l’Egypte, l’Irak, la Jordanie. Au Liban, le système institutionnel réserve la Présidence de la République à un maronite, les accords de Taeff de 1989 ayant marqué la fin de la guerre civile, ayant disposé la parité numérique entre sièges parlementaires réservés aux chrétiens et aux musulmans.
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AMERIQUE/BRESIL - Lancement du Mois missionnaire extraordinaire et de la Campagne missionnaire 2019

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 13:09
Brasilia – La Conférence nationale des Evêques du Brésil et les Œuvres pontificales missionnaires ont lancé hier, 17 septembre, le Mois missionnaire extraordinaire et de la Campagne missionnaire 2019. La cérémonie a eu lieu au siège de la CNBB, à Brasilia, dans le contexte d’une réunion du Conseil épiscopal pastoral . Outre les Evêques et les prêtres, étaient présent 23 missionnaires de différents pays.
En ouverture, l’Archevêque de Belo Horizonte et Président de la CNBB, S.Exc. Mgr Walmor Oliveira de Azevedo, a affirmé qu’il « est temps de tourner le regard vers la mission, de raviver dans nos cœurs la conscience de ce défi qui est permanent pour tous ». Le Président de la Conférence des religieux du Brésil , Sœur Maria Inês, a mis en évidence que la CRB a profité de cette occasion pour motiver les consacrés afin qu’ils approfondissent et accroissent la dimension missionnaire, du moment que « cette dimension est très forte pour la vie consacrée, en particulier la missio ad gentes, la mission au-delà des frontières ». Elle a également attiré l’attention sur le fait que les instituts religieux sont tous nés avec « les pieds hors de chez eux ». « Il n’existe pas d’institut religieux né pour soi à part la vie contemplative avec ses prestations spécifiques. Chaque religieuse, chaque religieux a un cœur profondément missionnaire ».
S.Exc. Mgr Giovani Crippa, Archevêque d’Estancia et membre de la Commission épiscopale pour l’action missionnaire, a souligné le but du Mois missionnaire extraordinaire, à savoir rendre la mission ordinaire au sein de la vie de l’Eglise. L’Eglise au Brésil, et en particulier les Eglises locales, sont invitées à relever ce grand défi avec courage. « Une Eglise locale, un Diocèse, une Paroisse, doivent faire en sorte que la mission ne reste pas en leur sein ». L’Eglise locale n’est pas un lieu où la mission s’achève mais le lieu d’où la mission doit partir. « La mission vient de Dieu. Ce n’est pas quelque chose que l’Eglise a inventé. La mission est amour » a-t-il affirmé.
Sœur Maria Irene, Conseiller de la Commission épiscopale pastorale pour l’Amazonie, a souligné la célébration contemporaine de l’Assemblée spéciale du Synode des Evêques sur l’Amazonie, au travers de laquelle le Pape attire l’attention sur l’histoire de ce territoire. « J’ai déclaré l’an dernier, au moment du lancement du Mois missionnaire extraordinaire, que cela a constitué une heureuse coïncidence – a déclaré la religieuse – et aujourd’hui, en reprenant ce que j’ai dit alors, je réaffirme qu’il ne saurait u avoir de meilleure opportunité pour avoir les deux événements ecclésiaux en concomitance ».
Enfin, le Père Mauricio da Silva Jardim, Directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, a rappelé que les missionnaires sont les premiers destinataires de la rencontre avec Jésus : « Il nous regardé avec pitié. Il nous a regardés avec amour. C’est pourquoi nous sommes ici ». Il a réaffirmé que la mission nait d’un cœur passionné, d’un cœur ardent, motivé par la spiritualité et par l’écoute de la Parole. « La mission est le lieu où nous pouvons rencontrer Jésus qui nous parle au travers de Son peuple et surtout des pauvres et nous avons beaucoup à apprendre » a-t-il affirmé.
Après la cérémonie de lancement de la Campagne missionnaire 2019 et du Mois missionnaire extraordinaire, a été inaugurée l’exposition Visages missionnaires, organisée par les Œuvres pontificales missionnaires qui présente 47 visages missionnaires, une petite partie du grand nombre de brésiliens éparpillés de par le monde, envoyés en mission. La cérémonie s’est conclue par une Messe célébrée par S.Exc. Mgr Giovani Crippa.
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AFRIQUE/NIGERIA - Appel de l’Archevêque de Benin City en faveur de l’engagement des responsables du pays pour la garantie de la paix et de la sécurité de la population

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 12:44
Abuja – Nouvelle prise de position énergique de la part des Evêques du Nigeria concernant le manque de sécurité en différentes zones de la Fédération. « Tout gouvernement qui ne parvient pas à protéger les droits constitutionnels de ses ressortissants a échoué. Les responsables de ce pays devraient garantir la paix et la sécurité de leur peuple » a déclaré S.Exc. Mgr Augustine Akubeze, Archevêque de Benin City et Président de la Conférence épiscopale du Nigeria , dans le cadre de son discours d’ouverture de la II° Assemblée plénière de la CBCN à Abeokuta.
Dans son discours, Mgr Akubeze a condamné les meurtres de prêtres intervenus récemment au Nigeria : celui du Père David Tanko du Diocèse de Jalingo et du Père Paul Offu du Diocèse d’Enugu .
Le Président de la Conférence épiscopale a rappelé que « nous, prêtres et fidèles catholiques, devons prêcher quotidiennement la paix et la justice. Cela fait partie du message du Christ. Cela fait partie de la mission de l’Eglise. En tant que missionnaires, nous devons être des précurseurs de la justice et de la paix sur notre terre ». Il a cependant également réaffirmé que « nous sommes seulement intéressés par le fait de vivre nos vies dans la paix, en n’ayant pas peur d’être enlevés par des personnes désireuses d’obtenir une rançon ou d’être chassés de notre terre natale ». Les enlèvements dans un but d’extorsion sont devenus assez communs et parmi les victimes se trouvent différents prêtres et religieux .
Mgr Akubeze a ensuite ajouté : « Si les responsables d’un pays ne parviennent pas à garantir la paix et la sécurité, ils n’ont pas le droit d’utiliser l’argent des contribuables pour garantir leur propre sécurité et celle de leurs familles alors que le reste des nigérians meurt chaque jour ».
En juin, Mgr Akubeze avait dénoncé le « niveau d’insécurité sans précédent » affligeant depuis longtemps le Nigeria .
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OCEANIE/PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE - Engagement des religieux et religieuses salésiennes en faveur des détenus et des réfugiés

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 12:26
Port Moresby – Migrants, réfugiés et détenus de Papouasie Nouvelle Guinée luttent pour surmonter les barrières linguistiques et culturelles afin de retourner dans leur patrie ou de se rendre dans un pays tiers. Ils font l’expérience « d’une séparation de leurs lieux d’origine et souvent aussi d’un déracinement culturel et religieux ». Pour faire face à cette urgence, l’Eglise peut leur servir de point de repère. C’est ce que déclare Sœur Teresa Vu Phuong Thuy Trinh, religieuse des Filles de Marie auxiliatrice qui, servant d’interprète et de médiatrice, est parvenue, en 2018, à faire rapatrier 105 pêcheurs vietnamiens. Grâce à elle et à la communauté salésienne, ils ont pu retrouver leurs familles.
Une note parvenue à l’Agence Fides indique en outre que, récemment, grâce aux médiations de la religieuse et de sa congrégation, cinq détenus vietnamiens de l’Institut correctionnel de Bomana, à Boroko, ont été rapatriés, obtenant passeport, billets d’avion et logement nocturne à Manille, aux Philippines, avant de regagner le Vietnam.
Le surintendant commandant l’institut correctionnel de Bomana a remercié la Supérieure générale de la Congrégation et la communauté des religieuses salésiennes « pour leur acte de charité consistant à aider les nécessiteux ». Les cinq détenus avaient passé trois années en prison et sont maintenant revenus dans leurs familles après avoir été expulsés de Papouasie Nouvelle Guinée le 3 septembre dernier.
Dans le cadre d’une autre initiative, les religieux salésiens présents dans le pays ont lancé un projet de formation professionnelle au profit de la population réfugiée arrivée surtout de l’Indonésie voisine. Grace à l’action commune de la Caritas de Papouasie Nouvelle Guinée et de l’Ecole technique salésienne Don Bosco de Gabutu, dans les environs de Port Moresby, est offerte aux jeunes réfugiés, dont nombre sont adolescents, de brefs cours de formation d’une durée de quatre mois chacun, portant sur l’informatique de base, l’administration, l’électromécanique et la mécanique automobile. De cette manière, il leur est donné la possibilité de fréquenter un programme d’instruction qui développera leurs capacités et surtout les aidera à trouver un travail digne. La communauté des réfugiés indonésiens arrivés de la province indonésienne de Papouasie occidentale, comprend plus de 2.000 personnes vivant dans des bidonvilles représentés par cinq camps de Port Moresby. Dans une situation d’incertitude, les responsables de ces structures se sont adressés aux Evêques et aux Congrégations catholiques pour recevoir une assistance alimentaire et dans le domaine de l’instruction.
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AMERIQUE/SALVADOR - Appel de l’Archevêque de San Salvador en faveur d’une loi garantissant le droit de tous à l’eau et à une pension de retraite équitable et digne

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 12:08
San Salvador – « Une fois encore, nous élevons la voix non seulement au nom de nos frères catholiques et de nos frères évangéliques mais au nom de l’ensemble du peuple pour demander à l’Assemblée législative d’approuver le projet de loi générale sur l’eau ». C’est ainsi qu’a commencé son habituelle conférence de presse dominicale, le 15 septembre, S.Exc. Mgr José Luis Escobar Alas, Archevêque de San Salvador.
L’Archevêque a commenté le parcours de cette proposition de loi « présentée en mars 2012 : 92 articles ont déjà été approuvés mais l’étude et l’approbation de cette loi ne s’est pas poursuivie pour tenter d’en approuver une autre, laquelle entend, sans le dire, privatiser l’eau ». Il a par suite demandé la cohérence aux législateurs. « Il est nécessaire que les députés répondent au plus grand intérêt du peuple salvadorien qui les a élus et garantissent le droit fondamental à l’eau pour chaque salvadorien, en fournissant une loi générale sur les eaux qui soit juste ».
Au Salvador, l’Eglise a toujours été protagoniste de la requête d’une loi équitable en vue de la distribution et de la gestion de cette ressource précieuse qu’est l’eau. C’est ce qu’avait souligné lors de son élection le nouveau Président, Nayib Bukele . « Pendant plus d’une décennie, le peuple a demandé l’approbation urgente d’une loi générale sur l’eau… Maintenant, ce même peuple est las du manque d’engagement et de volonté de légiférer sur l’eau » a déclaré Mgr Escobar Alas en diverses occasions .
Lors de sa rencontre avec les journalistes, l’Archevêque a ensuite évoqué le thème des retraites. « Au nom de nombreux travailleurs qui pleurent lorsqu’ils partent en retraite à cause d’une pension injuste et inhumaine qui leur nie une vie de retraité digne même s’ils y ont droit, les condamnant à mettre fin à leur vie dans la misère, je demande à notre gouvernement et aux autorités législatives d’abroger l’actuel système de retraites en ce qu’il est injuste et d’adopter un système de retraite équitable, qui favorise effectivement les travailleurs – et pas d’autres – leur garantisse une pension équitable et digne, à laquelle ils ont certainement droit ».
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ASIE/KAZAKHSTAN - Définition des priorités de communication et de collaboration de la part de la Caritas nationale

Fides FR - www.fides.org - Mer, 18/09/2019 - 11:40
Almaty – « Devant exprimer brièvement les priorités de la Caritas nationale en ce moment, je choisirais deux mots : communication et collaboration. La première est pour nous particulièrement précieuse pour la grandeur de notre pays et pour nos relations avec le monde qui nous entoure. La collaboration en revanche est fondamentale pour continuer à renforcer notre présence sur le territoire ». C’est ce qu’a déclaré à l’Agence Fides le Père Guido Trezzani, missionnaire au Kazakhstan et responsable de la Caritas nationale.
« Vues les dimensions du Kazakhstan, sans activité visant à la communication, chaque Caritas régionale demeurerait fermée dans son propre monde. En revanche, nous devons chercher à développer le plus possible un échange constant d’expériences et de connaissances entre la réalité nationale et les sièges diocésains » ajoute le missionnaire. Pour ces raisons, « sera envoyée aux Directeurs diocésains une mise à jour hebdomadaire des activités en cours, de manière à faciliter le partage d’informations au plan national et si possible à inspirer des changements au niveau local. Nous disposerons d’autres instruments : une lettre d’information qui pour l’heure sera publiée de manière trimestrielle et le monde des réseaux sociaux ».
Le développement des processus de communication, explique le Père Trezzani, est motivé également par la nécessité de se faire connaitre et apprécier au niveau local. « Récemment, suite à une situation d’urgence intervenue au sud de notre pays et qui a provoqué l’évacuation d’une ville entière, nous avons contacté l’administration régionale en offrant notre aide, qui n’a pas été accepté parce que nous ne sommes pas connus dans le contexte de la réponse aux situations d’urgence nationales. Notre identité et notre objectif n’étaient pas clairs ». C’est justement pour cela qu’il est nécessaire de renforcer le réseau de collaborations. « Nous avons déjà commencé à contacter différentes fondations locales pour trouver des domaines d’intérêt commun pour montrer notre identité mais dans le même temps aussi pour apprendre du travail des autres.
Les paroles du Père Trezzani arrivent suite à un choix important. « Voici des semaines, j’ai quitté mes fonctions de Directeur de la Caritas d’Almaty et je peux désormais me dédier totalement à la construction de la Caritas du Kazakhstan. Je suis particulièrement reconnaissant à tous ceux qui ont rendu possible la création et le développement de la Caritas d’Almaty, en en faisant une réalité de petite taille mais significative de laquelle nait également cette nouvelle aventure nationale » a-t-il conclu.
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